Russie
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  • Descriptif du pays

Vue d'ensemble

La pandémie de COVID-19 a mis en évidence le manque de moyens chronique dont souffrait le système de santé. Les autorités ont utilisé la crise sanitaire comme prétexte pour poursuivre la répression de toute dissidence, notamment en apportant des modifications à la législation formulée en termes vagues sur les « fausses informations » et en renforçant les restrictions qui pesaient sur les rassemblements publics. Les manifestant·e·s pacifiques, les défenseur·e·s des droits humains et les militant·e·s civils et politiques s’exposaient à des arrestations et à des poursuites. La persécution des témoins de Jéhovah s’est accrue. La torture restait un phénomène endémique, de même que l’impunité presque totale des tortionnaires. Le droit de bénéficier d’un procès équitable était régulièrement bafoué. Plusieurs modifications de la législation ont encore réduit l’indépendance de la justice. Les signalements de cas de violence domestique ont fortement augmenté pendant le confinement décrété pour lutter contre le COVID-19, alors que la proposition de loi sur la violence conjugale présentée au Parlement en était toujours au point mort. Les personnes LGBTI restaient en butte à la discrimination et aux persécutions. Des milliers de travailleuses et travailleurs migrant·e·s ont perdu leur emploi pendant la pandémie, sans pour autant pouvoir rentrer chez eux en raison de la fermeture des frontières. Un certain nombre d’éléments sont venus confirmer les allégations de crimes de guerre commis par les forces russes en Syrie.

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Peine de mort :

Abolitionniste en pratique

La peine de mort est inscrite dans la législation du pays ou territoire, mais les autorités n’ont procédé à aucune exécution depuis au moins 10 ans.

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