Pakistan
© Amnesty International
  • Descriptif du pays

Vue d'ensemble

La répression des médias, de la société civile et de l’opposition politique s’est intensifiée. Cette année encore, de nombreuses disparitions forcées ont eu lieu, et personne n’a été amené à rendre de comptes. La pandémie de COVID-19 a créé de nouvelles difficultés sur le plan des droits économiques, sociaux et culturels. Des soignantes et soignants ont été détenus pour avoir exercé pacifiquement leur droit à la liberté d’expression, et certain·e·s ont été victimes de violences sur leur lieu de travail. La Cour suprême a mis un coup d’arrêt aux efforts visant à réduire la surpopulation carcérale, en dépit de la propagation du coronavirus dans les prisons. Les minorités religieuses ont encore été persécutées au titre de la législation relative au blasphème et attaquées par des acteurs non étatiques. Les violences faites aux femmes demeuraient répandues. Le Premier ministre, Imran Khan, a fait des annonces encourageantes au sujet de la libération de détenues et de la criminalisation de la torture, mais la mise en œuvre de ces mesures n’a guère avancé. Le ministère des Droits humains a conduit des réformes cruciales concernant la peine de mort et les violences faites aux enfants. La Commission des droits humains du Pakistan n’a pas repris ses activités.

Lire la suite

Peine de mort :

Non abolitionniste

La peine de mort est inscrite dans la législation du pays ou territoire.

Nouvelles

Questions des médias

Nos bureaux

Secrétariat international et bureaux régionaux

Voir tous les contacts