Cambodge
© Amnesty International
  • Descriptif du pays

Vue d'ensemble

Les sévères restrictions qui pesaient sur les droits civils et politiques depuis 2017 se sont aggravées, la nouvelle législation sur l’état d’urgence venant renforcer un cadre juridique déjà profondément attentatoire aux droits humains. Des défenseur·e·s des droits humains, des manifestant·e·s pacifiques et des membres de l’opposition interdite se sont cette année encore trouvés confrontés à des manœuvres de harcèlement et d’intimidation, qui s’appuyaient sur un recours abusif aux procédures judiciaires. Les droits des femmes ont fait l’objet d’une offensive en règle, le Premier ministre Hun Sen menant une campagne publique visant à les limiter, sous prétexte de « tradition » ou de respect de la « culture » locale. La campagne de lutte contre les stupéfiants s’est traduite par de très nombreuses violations du droit de bénéficier d’un procès équitable. Les personnes placées arbitrairement en détention dans des centres spécifiques pour individus soupçonnés d’atteintes à la législation sur les stupéfiants étaient victimes d’actes de torture et d’autres mauvais traitements, liés notamment aux conditions de vie inhumaines qui régnaient dans ces centres. Les conséquences économiques de la pandémie de COVID-19 ont laissé sans ressources des milliers de personnes travaillant dans le secteur de la confection, en particulier celles qui avaient contracté des dettes au titre du microfinancement.

Lire la suite

Peine de mort :

Abolitionniste pour tous les crimes

Le pays ou territoire n’a pas recours à la peine de mort.

Nouvelles

Questions des médias

Nos bureaux

P.O. Box 1523 Nana Post Office Bangkok 10112 THAILAND

Téléphone

+66 2 663 7979

Secrétariat international et bureaux régionaux

Voir tous les contacts