Bureau exécutif international

Bureau exécutif international

Le Bureau exécutif international se compose de neuf personnes, toutes membres d'Amnesty International. Ces personnes sont élues par le Conseil international (CI), qui se réunit tous les deux ans.

Les membres du Bureau exécutif international, qui sont investis d'un mandat de quatre ans, sont renouvelés par moitié lors de chaque CI.

Ils peuvent exercer au maximum deux mandats consécutifs.

Le Bureau exécutif international ne peut pas compter plusieurs membres issus d'une même entité nationale d'Amnesty International ni plusieurs membres venant d'un pays, État ou territoire sans représentation officielle d'Amnesty International.

Le Bureau exécutif international doit se réunir au moins deux fois par an. En pratique, il se réunit quatre fois dans l'année.

Son rôle est de conseiller et diriger le mouvement à l'échelle mondiale. Ses principales fonctions sont définies par les statuts d'Amnesty International :
veiller au respect des statuts d'Amnesty International par le mouvement ;

  • veiller à la mise en œuvre du Plan stratégique intégré d'Amnesty International ;
  • veiller à la bonne gestion financière d'Amnesty International au niveau international ;
  • donner son accord à la création de sections, de structures et d'autres organes d'Amnesty International ;
  • s'assurer que les sections, structures et autres organes d'Amnesty International rendent des comptes sur leur fonctionnement en présentant des rapports au CI ;
  • prendre des décisions internationales au nom d'Amnesty International ;
  • veiller au développement des ressources humaines.

Par ailleurs, le Bureau exécutif international nomme et supervise le ou la secrétaire général(e), dont le rôle est de s'occuper de la conduite quotidienne du mouvement, de remplir les fonctions de principal porte-parole et conseiller politique de l'organisation, et d'assurer la direction générale du Secrétariat international (SI).

Le Bureau exécutif international envoie régulièrement à l'ensemble du mouvement des rapports sur ses priorités, délibérations et décisions, notamment des rapports financiers et budgétaires.

Le Bureau exécutif international rend des comptes au CI. Le Bureau exécutif international fournit lors de chaque CI des informations détaillées sur le travail qu'il a entrepris, et fait des recommandations sur des questions touchant à la future orientation d'Amnesty International.

Pour contacter le Bureau exécutif international : internationalboard@amnesty.org

Membres actuels du Bureau exécutif international :

Nicole Bieske
Présidente

Nicole Bieske

Nicole Bieske est devenue avocate après avoir fait des études de droit et de lettres à l’université Monash en Australie . Elle a travaillé comme juriste d’entreprise avant d’entamer un doctorat en droit international (droits humains). Nicole Bieske est maintenant professeure d’université et conseillère en matière de droits humains et elle enseigne à la faculté de droit de l’Université Monash.  Elle a passé son doctorat en 2010.

Cela fait 13 ans que Nicole Bieske est membre d’Amnesty International. Elle a siégé au bureau d’Amnesty International Australie pendant sept ans et en a été la présidente pendant trois ans. À ce titre, elle a fixé avec les autres membres du bureau les priorités stratégiques de l’organisation et veillé à son bon fonctionnement et à la continuité de son engagement auprès de ses plus de 120 000 sympathisants, partenaires et autres partisans en Australie. Nicole Bieske a une expérience considérable en matière de normes et de pratiques de gouvernance ; d’élaboration de campagnes de défense des droits humains ; de dialogue avec tous les niveaux de gouvernement ; de collecte de fonds ; de communication, en particulier sur une grande étendue géographique ; et de renforcement des capacités. Elle a suivi en 2009 les cours de l’Institut australien des directrices et directeurs de sociétés, après avoir présidé l’Équipe spéciale sur la gouvernance mondiale, un sous-comité du Comité exécutif international d’Amnesty International.

Rune Arctander
Vice-président

Rune Arctander

Rune Arctander est norvégien. Il travaille en tant que secrétaire général adjoint de l’Association des Nations unies en Norvège.

Il a rejoint Amnesty International il y a plus de dix ans. Il est membre depuis 2006 du bureau exécutif d’Amnesty International Norvège, dont il a notamment été le vice-président. Rune Arctander a piloté l’élaboration de l’actuelle stratégie à long terme de la section norvégienne. Il dispose d’une expérience approfondie – professionnellement et en tant que bénévole – dans le domaine de l’encouragement de la participation des jeunes et de l’intégration des jeunes dans le secteur associatif, tant au niveau national qu’international.

Jacco Smit

Jacco Smit

De nationalité néerlandaise, Jacco Smit est résident brésilien. Après avoir obtenu une maîtrise d’économie à l’université d’Amsterdam, il a travaillé pendant plus de 20 ans comme contrôleur financier, trésorier, directeur de projet et membre du conseil d’administration dans diverses entreprises privées, et ce dans plusieurs pays. Il est actuellement conseiller indépendant auprès d’entreprises du secteur maritime et de l’industrie de la logistique, en particulier dans le domaine de la stratégie, de la finance et de la gestion du risque.

En sa qualité de trésorier du comité exécutif d’Amnesty International Pays-Bas, rôle endossé de 2006 à 2010, il a mis l’accent sur l’optimisation du cycle de planification et de contrôle, et sur le renforcement de la position financière d’Amnesty International. Il a présidé le Comité financier et d'audit d’Amnesty International Pays-Bas.

Au Brésil, Jacco Smit a activement soutenu une organisation locale de défense des droits humains dans les favelas de Rio de Janeiro, où il a acquis une expérience considérable dans les domaines du travail social, des droits humains et de la mobilisation de la société civile. Il a publié plusieurs livres et articles sur l’histoire et la société civile du Brésil.

Il a été élu trésorier international et membre du Bureau exécutif international en août 2015, et préside le Comité financier et d'audit du Bureau.

Vincent Adzahlie-Mensah

Vincent Adzahlie-Mensah

Vincent Adzahlie-Mensah est un enseignant ghanéen travaillant à l’université des sciences de l’éducation de Winneba, au Ghana. Il est doté d’une vaste expérience en matière de recherche, de gestion organisationnelle et de gouvernance institutionnelle. Il est titulaire d’un doctorat de sciences de l'éducation et développement internationaux obtenu à l’université du Sussex, au Royaume-Uni, d’un diplôme de troisième cycle de résolution des conflits et d’un diplôme de sciences sociales de l’université des sciences de l’éducation de Winneba. Dans le cadre de sa vie professionnelle, Vincent Adzahlie-Mensah est le vice-doyen chargé des services étudiants à l’université des sciences de l’éducation de Winneba. Il effectue des travaux de recherche pour de nombreuses organisations internationales, notamment l’Economist Intelligence Unit (Royaume-Uni), le British Council (Royaume-Uni), USAID, World Vision et Australia Aid.

Vincent Adzahlie-Mensah a rejoint Amnesty International en 2001. Il a rempli divers rôles au sein de l’organisation, notamment celui de membre du Conseil national, où il a servi d’intermédiaire pour le Projet d'éducation aux droits humains en Afrique de l’Ouest. Il est devenu président du conseil exécutif d’Amnesty International Ghana en janvier 2009. Dans ce rôle, il a guidé Amnesty International Ghana - élaborant des orientations, établissant des systèmes de gouvernance efficaces et un programme de développement du leadership - dans le cadre du processus de transition qui a permis à la structure de retrouver son statut de section en 2012. Vincent Adzahlie-Mensah a parallèlement siégé en tant que membre du Comité de gouvernance du Bureau exécutif international, et a participé à l’élaboration des normes de base. Il a été élu au sein du Bureau exécutif international d'Amnesty International lors du Conseil international d’août 2013. 

Au-delà d’Amnesty International, Vincent Adzahlie-Mensah a été membre du Comité directeur du Forum des organisations non gouvernementales de défense des droits humains du Ghana. Il a officié comme membre du conseil d’administration de l’université des sciences de l’éducation de Winneba. Il a été membre de l'exécutif de plusieurs organisations, notamment Facts for the Youth in the Southern Sector (organisation ghanéenne affiliée à l’Organisation internationale pour les migrations). Il a été président du Conseil exécutif de l’ONG Advocates and trainers for women’s welfare advancement and rights (défenseurs et formateurs pour l’avancement du bien-être et des droits des femmes). Il a été coordonnateur national à la Youth Development Foundation (fondation pour le développement de la jeunesse). Il a par ailleurs travaillé comme référent en matière d’éducation aux droits humains, au sein de l'organisation Des jeunes pour les droits de l'homme.

Andre Banks

Andre Banks

Andre Banks est un consultant indépendant basé à New York. Il conseille des chefs d’entreprise et des équipes de direction afin de les aider à accroître leur influence, leur audience et leur impact social.

Ces 15 dernières années, Andre a su exploiter le pouvoir de la narration et des technologies pour induire des changements sociaux aux États-Unis et partout dans le monde. Il est le co-fondateur et ancien directeur exécutif de All Out (www.allout.org), une nouvelle organisation, active dans toutes les régions, qui veut construire un monde où plus personne ne devra sacrifier sa famille, sa liberté, sa sécurité ou sa dignité en raison de son identité ou de celle de la personne de son cœur. En quelques années, All Out est passé de quelques milliers d’amis et sympathisants à plus de 2 millions de personnes défendant l’égalité dans tous les pays du monde. L’an dernier, The Economist indiquait qu’Andre faisait partie du « Top 50 des promoteurs de la diversité dans la vie publique » et mentionnait notamment le succès d’All Out dans sa lutte contre l’homophobie lors des Jeux olympiques de Sotchi, en Russie. Le travail d’Andre comme directeur de la création et stratège de la gestion des contenus a également été récompensé aux Webby, Lovie, Social Buzz, Icon et Index Awards.

Andre était autrefois associé et directeur de la stratégie chez Purpose, où il a travaillé pour concevoir de nouvelles marques et organisations en vue de relever des défis complexes à l’échelon mondial. Andre a conseillé des entreprises et organisations mondiales en matière de collecte de fonds, d’attraction d’audience et de communication stratégique. Il leur a permis de placer la finalité et la participation au cœur de leurs activités. Andre siège également au bureau de ColorOfChange.org, une importante organisation de défense des droits civils qui a donné une voix puissante aux Noirs américains dans la politique des États-Unis. Fast Company a récemment désigné cette organisation comme l’une des plus innovantes au monde.

Andre Banks a été nommé membre par cooptation du Bureau exécutif international en juillet 2016.

Sarah Beamish

Sarah Beamish

Sarah Beamish est canadienne et vit à Tkaronto (Toronto), sur des terres ancestrales gouvernées selon l’accord du Wampum One Dish One Spoon des peuples Anishnaabe et Haudenosaunee. Elle travaille à Klippensteins, un cabinet juridique œuvrant en faveur de la justice sociale et de l’intérêt public. Elle est diplômée en droit et a obtenu à l’université de Toronto une maîtrise en affaires internationales, principalement axée sur la société civile mondiale. Elle a aussi décroché un diplôme en sciences politiques, dans le cadre d'un cursus centré sur la mondialisation et la gouvernance.

Elle est membre d’Amnesty International depuis 1999, et a été élue au sein du Bureau exécutif international en 2013. Elle a fait partie du bureau exécutif d'Amnesty International Canada (anglophone) pendant plus de quatre ans, assurant la présidence pendant plus de trois ans. En tant que militante, elle a par ailleurs rempli pendant plusieurs années diverses fonctions, à Amnesty International et ailleurs, en relation avec les droits des peuples autochtones, les questions de genre, la responsabilité des entreprises, la lutte contre l’oppression, les initiatives jeunesse et étudiantes, et les droits humains en Colombie. 

Sarah Beamish a travaillé avec d’autres organisations non gouvernementales et acteurs de la société civile, en qualité de juriste, de chargée de recherche et de responsable d’actions de plaidoyer, notamment à Médecins sans frontières, au programme de soutien aux collectivités minières du Centre juridique d'intérêt public, au One Justice Project, au Centre David Asper pour les droits constitutionnels, au Programme international des droits de l’homme, et à l’Association canadienne des libertés civiles. Son travail de recherche et ses écrits sur des questions de droits humains lui ont valu de nombreuses récompenses.

Carolyn Hardy

Carolyn Hardy

Carolyn Hardy a été nommée membre par cooptation du Bureau exécutif international d’Amnesty International en mars 2014.

Carolyn Hardy travaille depuis 12 ans pour les Nations unies, où elle défend avec passion les droits des femmes et des enfants. En tant que responsable des relations d'ONU Femmes avec le secteur privé, fonction qu'elle a assurée jusqu'à tout récemment à New York, elle était notamment chargée de gérer et de superviser les appels de l'organisation en direction du secteur privé mondial ainsi que les relations entre ces deux acteurs, et d'orienter et de soutenir les Comités nationaux pour ONU Femmes et les bureaux d'ONU Femmes présents dans différents pays.

Avant cela, elle a été directrice adjointe de la collecte de fonds privée et des partenariats de l'UNICEF à Genève, et directrice générale du Comité national australien pour l'UNICEF à Sydney. Elle avait auparavant occupé pendant six ans des postes dans le domaine du marketing au sein du journal The Australian Financial Review.

Titulaire d'un diplôme de troisième cycle universitaire en marketing, elle est également diplômée de l’Institut australien des directrices et directeurs de sociétés.

Shahram Hashemi

Shahram Hashemi

Shahram Hashemi milite en faveur des droits humains depuis plus d’une décennie, et a travaillé avec diverses organisations de défense de ces droits. Après un diplôme de finance de l’université Adelphi (Honor College), il a obtenu une maîtrise de droits humains et de développement économique à l’université de Columbia, à New York.

Il a été élu au sein du Bureau exécutif international d'Amnesty International lors du Conseil international de 2015, à Dublin. Avant cela, il a été membre du Conseil exécutif d'Amnesty International États-Unis de 2007 à 2013, notamment comme trésorier pendant quatre ans, et a plus tard présidé le Conseil. Il a aussi assuré la présidence du Conseil consultatif national d’Amnesty International États-Unis de 2013 à 2015.

Parallèlement à son engagement dans le domaine des droits humains, Shahram Hashemi est producteur et documentariste à The Front Post, produisant des sujets pour de grands médias internationaux. Dernièrement, il a dirigé la production du concert « Bringing Human Rights Home » organisé par Amnesty International le 5 février 2014 au Barclay’s Center de Brooklyn (New York), auquel ont notamment participé Imagine Dragons, Madonna et Pussy Riot. Il est par ailleurs maître de conférences en relations internationales.

Il a reçu le prix F.H. LaGuardia Memorial Association de l’ancien maire de la ville de New York pour sa participation aux opérations de secours du 11 septembre.

Mwikali Muthiani

Mwikali Muthiani

Mwikali Muthiani a pour domaines de prédilection les ressources humaines et le développement organisationnel. Elle est la fondatrice et l’une des consultante en gestion de MillennialHR, une entreprise de consultance en ressources humaines basée à Nairobi, au Kenya, qui propose à ses clients à travers l’Afrique des services en matière de développement organisationnel et de ressources humaines. Forte de plus de 20 ans d’expérience, Mwikali Muthiani a travaillé pour le Nation Media Group, premier média d'Afrique centrale et de l’Est, où elle a été directrice du service des ressources humaines pendant cinq ans. Elle a aussi travaillé pour GlaxoSmithKline, leader de l’industrie pharmaceutique, en orientant sa politique de ressources humaines pour l'Afrique de l'Est pendant sept ans, ainsi que pour ActionAid Kenya, en tant que responsable des ressources humaines. Elle est conseillère en ressources humaines agréée et titulaire d’un MBA de commerce international de l’université de Nairobi.

Mwikali Muthiani a été nommée membre cooptée du Comité exécutif international en mars 2012, et a été élue par le Conseil international en août 2015 pour un mandat de quatre ans. Elle est aussi membre du bureau exécutif de Faulu Kenya, une institution de microfinance, et a fait partie du bureau exécutif de la Fondation africaine de recherche en médecine (AMREF) pendant six ans. Elle est membre de différentes associations de professionnels de la gestion des ressources humaines, comme l’Institute of Human Resources Management, au Kenya (IHRM), la Society of Human Resources Management, aux États-Unis (SHRM), et le Kenya Institute of Management (KIM).

Paul Divakar Namala

Paul Divakar Namala

Paul Divakar Namala est un champion des droits des dalits (opprimés), un expert des droits économiques et un défenseur des droits humains. Il est l’un des membres fondateurs de la National Campaign on Dalit Human Rights (campagne nationale sur les droits humains des dalits, NCDHR), et le secrétaire général en exercice de Dalit Arthik Adhikar Andolan, une branche de la NCDHR. Il est par ailleurs l’actuel président de l'Asia Dalit Rights Forum (forum asiatique sur les droits des dalits), qui regroupe des organisations et réseaux issus de cinq pays d’Asie du Sud travaillant de concert afin de favoriser l’inclusion, et de lutter contre l’intouchabilité et les discriminations se fondant sur la caste dans cette région du monde. Son intérêt profond pour l’autonomisation économique des dalits l’a incité à lancer une action de grande ampleur en faveur de l’égalité d’accès aux fonds gouvernementaux, et il est le responsable de la coalition nationale sur la législation relative au Plan spécial transversal et au Sous-plan tribal.

Il s’est beaucoup impliqué auprès des populations concernées afin d'améliorer l’accès à la justice, mais également en ce qui concerne les questions relatives au genre - en particulier du point de vue de l’intersectionnalité du genre et de la caste -, et la responsabilisation, la transparence et la participation financières. Il est par ailleurs engagé dans un dialogue avec l’État sur les questions de budget et amène dans le cadre de celui-ci sa perspective des obstacles rencontrés par les populations marginalisées. Il a siégé au sein de plusieurs commissions créées par le gouvernement pour réfléchir aux attributions budgétaires et à la budgétisation équitable.

Paul Divakar Namala a été élu au sein du Bureau exécutif international d'Amnesty International lors du Conseil international de 2013.

Guadalupe Rivas

Guadalupe Rivas

Guadalupe Rivas vit à Mexico, où elle est née. Elle est diplômée de l’école d’ingénieurs de l’université nationale de Mexico, où elle travaille actuellement en tant que coordonnatrice de projets, en parallèle avec ses autres activités de consultante indépendante. Elle a occupé différentes fonctions de gestion, aussi bien dans le secteur de l’enseignement que pour des entreprises privées, principalement dans le domaine de l’utilisation de la technologie et des systèmes de communication.

Elle a été présidente du bureau exécutif de la section mexicaine d’Amnesty International de 1989 à 1992 puis de 2001 à 2003 ; elle a aussi occupé d’autres responsabilités en matière de coordination au sein du bureau exécutif. Au niveau international, Guadalupe Rivas a été pendant plusieurs années présidente suppléante du Conseil international. Elle a également été membre du Comité permanent chargé des questions liées aux ressources humaines, à l'information et aux finances de 1993 à 1998. Elle a été élue au Bureau exécutif international en 2009, et de septembre 2011 à août 2013, a assuré les fonctions de vice-présidente de cet organe.