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 <title>Web pages about &quot;Pakistan&quot;</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/asia-and-pacific/south-asia/pakistan</link>
 <description>The taxonomy view with a depth of 0.</description>
 <language>fr</language>
<item>
 <title>Pakistan/Afghanistan. Les milliers de civils déplacés se trouvant dans la zone frontalière ont droit à l&#039;aide internationale</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/for-media/press-releases/pakistanafghanistan-thousands-displaced-civilians-border-area-have-right</link>
 <description>&lt;p&gt;Les affrontements de chaque c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de la fronti&amp;egrave;re entre l&#039;Afghanistan et le Pakistan ayant redoubl&amp;eacute; d&amp;rsquo;intensit&amp;eacute; depuis le d&amp;eacute;but du mois d&amp;rsquo;ao&amp;ucirc;t, des dizaines de milliers de civils ont besoin, de toute urgence, de l&amp;rsquo;aide humanitaire internationale, a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; Amnesty International ce vendredi 3&amp;nbsp;octobre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus de 20&amp;nbsp;000&amp;nbsp;personnes ont quitt&amp;eacute; le Pakistan pour l&amp;rsquo;est de l&amp;rsquo;Afghanistan, fuyant les combats entre les forces gouvernementales et les insurg&amp;eacute;s favorables aux talibans dans les zones tribales pakistanaises sous administration f&amp;eacute;d&amp;eacute;rale&amp;nbsp;; les r&amp;eacute;fugi&amp;eacute;s afghans ont &amp;eacute;t&amp;eacute; quant &amp;agrave; eux somm&amp;eacute;s de quitter la zone tribale de Bajaur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Les gouvernements du Pakistan et de l&amp;rsquo;Afghanistan, ainsi que les forces internationales actives en Afghanistan, sont tenus l&amp;eacute;galement d&amp;rsquo;assurer un passage s&amp;ucirc;r et des conditions de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; r&amp;eacute;elles aux personnes d&amp;eacute;plac&amp;eacute;es et aux r&amp;eacute;fugi&amp;eacute;s qui se trouvent des deux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s de la fronti&amp;egrave;re, et de leur fournir une aide humanitaire. Ils doivent &amp;eacute;galement faire le n&amp;eacute;cessaire pour que les organisations humanitaires locales et internationales puissent travailler en toute s&amp;eacute;curit&amp;eacute; lorsqu&amp;rsquo;elles veulent fournir de l&amp;rsquo;aide &amp;agrave; ceux qui en ont besoin,&lt;/em&gt; a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; Sam Zarifi, directeur d&amp;rsquo;Amnesty International pour l&amp;rsquo;Asie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Les combats incessants dans le sud de l&amp;rsquo;Afghanistan et le conflit plus r&amp;eacute;cent dans le nord du Pakistan rendent la situation de plus en plus dangereuse dans cette r&amp;eacute;gion pour les civils qui essaient de trouver refuge quelque part. La fin du ramadan pourrait en outre entra&amp;icirc;ner un accroissement consid&amp;eacute;rable du nombre de civils qui quitteront leur domicile pour fuir les combats.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s le Haut-Commissariat des Nations unies pour les r&amp;eacute;fugi&amp;eacute;s (HCR), plus de 600&amp;nbsp;familles ont fui depuis la mi-septembre la zone tribale de Bajaur o&amp;ugrave; la campagne que m&amp;egrave;ne l&amp;rsquo;arm&amp;eacute;e pakistanaise depuis plusieurs mois contre les insurg&amp;eacute;s anti-gouvernementaux a accru les tensions. Ces familles sont venues s&amp;rsquo;ajouter aux 3&amp;nbsp;364&amp;nbsp;autres familles ayant trouv&amp;eacute; refuge au d&amp;eacute;but du mois d&amp;rsquo;ao&amp;ucirc;t dans les districts de Shigal, Marawara et Dangam et d&amp;rsquo;autres zones de la province afghane de la Kunar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le HCR a indiqu&amp;eacute; que la majorit&amp;eacute; des familles ayant fui le Pakistan avaient trouv&amp;eacute; refuge chez des parents ou dans des familles d&#039;accueil dans la province de la Kunar mais qu&#039;environ 200&amp;nbsp;d&#039;entre elles vivaient dehors.  D&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s le Comit&amp;eacute; international de la Croix-Rouge, la majorit&amp;eacute; des personnes ayant fui la zone tribale de Bajaur sont des femmes et des enfants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Ces r&amp;eacute;fugi&amp;eacute;s pourraient se retrouver en grand danger.  Ils ont fui les combats au Pakistan mais risquent d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre pris dans les &amp;eacute;changes de tirs qui ont lieu actuellement en Afghanistan entre les forces de la coalition et les talibans et d&#039;autres groupes anti-gouvernementaux&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;, a ajout&amp;eacute; Sam Zarifi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;aide humanitaire destin&amp;eacute;e aux r&amp;eacute;fugi&amp;eacute;s pakistanais dans la province de la Kunar transite par le gouvernement afghan parce que les routes qui conduisent &amp;agrave; cette province, et la province elle-m&amp;ecirc;me, ne sont pas assez s&amp;ucirc;res pour une aide humanitaire directe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut imp&amp;eacute;rativement que les forces de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; gouvernementales et internationales en Afghanistan, ainsi que les forces antigouvernementales, fassent le n&amp;eacute;cessaire pour que le passage en toute libert&amp;eacute; et s&amp;eacute;curit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;aide humanitaire destin&amp;eacute; &amp;agrave; ces r&amp;eacute;fugi&amp;eacute;s vuln&amp;eacute;rables soit prioritaire, d&amp;rsquo;autant plus que l&amp;rsquo;hiver approche. Une attention particuli&amp;egrave;re devrait &amp;ecirc;tre accord&amp;eacute;e aux groupes n&amp;eacute;cessitant une protection sp&amp;eacute;ciale comme les femmes, les enfants et les personnes &amp;acirc;g&amp;eacute;es. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Les personnes qui ont fui les combats, qu&amp;rsquo;elles aient ou non travers&amp;eacute; la fronti&amp;egrave;re, ont le droit de ne pas &amp;ecirc;tre contraintes de retourner dans la zone de Bajaur ou dans toute autre zone tribale sous administration f&amp;eacute;d&amp;eacute;rale&amp;nbsp;; par ailleurs, les Afghans qui se trouvent dans ces zones doivent avoir d&amp;rsquo;autres choix que le retour dans le sud de l&amp;rsquo;Afghanistan o&amp;ugrave; les combats font rage, en attentant que la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; soit r&amp;eacute;tablie&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;, a conclu Sam Zarifi. &lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;
Compl&amp;eacute;ment d&amp;rsquo;information &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le conflit arm&amp;eacute; dans la zone tribale sous administration f&amp;eacute;d&amp;eacute;rale de Bajaur et dans le district de Swat de la province de la Fronti&amp;egrave;re du Nord-Ouest a &amp;eacute;clat&amp;eacute; au d&amp;eacute;but du mois d&amp;rsquo;ao&amp;ucirc;t mais a redoubl&amp;eacute; d&amp;rsquo;intensit&amp;eacute; en septembre.  Ce conflit aurait provoqu&amp;eacute; le d&amp;eacute;placement de plus de 250&amp;nbsp;000&amp;nbsp;personnes. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;FIN/&lt;/p&gt;
</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/asia-and-pacific/south-asia/pakistan">Pakistan</category>
 <pubDate>Mon, 06 Oct 2008 11:45:39 +0100</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">6095 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Le nouveau président du Pakistan doit améliorer la situation des droits humains</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/news/new-pakistani-president-must-improve-human-rights-20080910</link>
 <description>Asif Ali Zardari, le nouveau pr&amp;eacute;sident du Pakistan, ayant proc&amp;eacute;d&amp;eacute; &amp;agrave; sa prestation de serment, le gouvernement pakistanais doit maintenant agir sans d&amp;eacute;lai pour renverser le bilan du pays en mati&amp;egrave;re de droits humains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amnesty International a instamment pri&amp;eacute; Asif Ali Zardari et le gouvernement de son parti de&amp;nbsp;: 
&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;d&amp;eacute;voiler ce que sont devenues les centaines de personnes qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; victimes de disparitions forc&amp;eacute;es&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;r&amp;eacute;int&amp;eacute;grer dans leurs fonctions tous les juges que l&amp;rsquo;ancien pr&amp;eacute;sident Pervez Musharraf avait ill&amp;eacute;galement suspendus en novembre 2007&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;commuer les peines de mort auxquelles ont &amp;eacute;t&amp;eacute; condamn&amp;eacute;es plus de 7&amp;nbsp;000&amp;nbsp;personnes&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;prot&amp;eacute;ger les civils dans les zones tribales du Pakistan.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Le gouvernement s&amp;rsquo;est engag&amp;eacute; &amp;agrave; se pencher sur les &amp;eacute;preuves qu&amp;rsquo;endurent de nombreuses familles de &amp;quot;disparus&amp;quot; en dressant et en rendant publique une liste de toutes les personnes d&amp;eacute;tenues par les autorit&amp;eacute;s&lt;/em&gt;, a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; Sam Zarifi, le directeur d&amp;rsquo;Amnesty International pour la r&amp;eacute;gion Asie et Oc&amp;eacute;anie, &lt;em&gt;et il n&amp;rsquo;a aucune excuse pour reporter &amp;agrave; plus tard la tenue de ses engagements.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amnesty International a &amp;eacute;galement d&amp;eacute;clar&amp;eacute; qu&amp;rsquo;en l&amp;rsquo;absence d&amp;rsquo;un appareil judiciaire efficace et ind&amp;eacute;pendant la situation en mati&amp;egrave;re de droits humains resterait sombre. &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Pour que l&amp;rsquo;ind&amp;eacute;pendance du syst&amp;egrave;me judiciaire soit garantie, les juges doivent n&amp;eacute;cessairement &amp;ecirc;tre r&amp;eacute;int&amp;eacute;gr&amp;eacute;s dans leurs fonctions&lt;/em&gt;, a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; Sam Zarifi. &lt;em&gt;Les juges sont mieux plac&amp;eacute;s que quiconque pour contester les politiques suivies en mati&amp;egrave;re de droits humains, faire abroger des mauvaises lois et prot&amp;eacute;ger les personnes contre les atteintes &amp;agrave; leurs droits. Sans un appareil judiciaire efficace et ind&amp;eacute;pendant, la situation en mati&amp;egrave;re de droits humains restera sombre au Pakistan.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;organisation a &amp;eacute;galement rappel&amp;eacute; au nouveau pr&amp;eacute;sident que son parti et le premier ministre se sont engag&amp;eacute;s &amp;agrave; commuer les condamnations &amp;agrave; mort des personnes actuellement en attente d&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cution et dont le nombre s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; plus de 7&amp;nbsp;000 &amp;ndash; il s&amp;rsquo;agirait l&amp;agrave; de la plus importante commutation de peine collective de notre &amp;eacute;poque. Ce serait un premier pas vers un moratoire g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral sur la peine de mort et, &amp;agrave; terme, vers son abolition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le dernier point de la d&amp;eacute;claration, Amnesty International dit comprendre la l&amp;eacute;gitimit&amp;eacute; des pr&amp;eacute;occupations du gouvernement pakistanais en mati&amp;egrave;re de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; dans certaines zones tribales du pays. Elle n&amp;rsquo;en insiste pas moins aupr&amp;egrave;s du nouveau pr&amp;eacute;sident pour que les op&amp;eacute;rations des forces de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; aient pour objectif de prot&amp;eacute;ger la vie des civils. Ces op&amp;eacute;rations, ainsi que les actions des militants, ont occasionn&amp;eacute; le d&amp;eacute;placement de plusieurs centaines de milliers de personnes &amp;agrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur du pays et caus&amp;eacute; la mort de nombreux civils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Asif Ali Zardari a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;lu &amp;agrave; la pr&amp;eacute;sidence du Pakistan le 6&amp;nbsp;septembre. L&amp;rsquo;ancien pr&amp;eacute;sident, Pervez Musharraf, avait d&amp;eacute;missionn&amp;eacute; le 18&amp;nbsp;ao&amp;ucirc;t apr&amp;egrave;s que le nouveau gouvernement l&amp;rsquo;eut menac&amp;eacute; d&amp;rsquo;une proc&amp;eacute;dure de destitution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Asif Ali Zardari est le veuf de l&amp;rsquo;ancienne Premi&amp;egrave;re ministre Benazir Bhutto, assassin&amp;eacute;e le 7&amp;nbsp;d&amp;eacute;cembre 2007. Apr&amp;egrave;s sa mort, il a &amp;eacute;t&amp;eacute; nomm&amp;eacute; &amp;agrave; la t&amp;ecirc;te du Parti du peuple pakistanais (PPP).</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/death-penalty">Peine de mort </category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/disappearances-and-abductions">Disparitions et enlèvements</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/asia-and-pacific/south-asia/pakistan">Pakistan</category>
 <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 10:26:33 +0100</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">5918 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Une manifestation marque le début d’une tournée contre les disparitions forcées au Pakistan</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/news/protest-launches-tour-against-enforced-disappearance-pakistan-20080902</link>
 <description>Tandis que des manifestations &amp;eacute;taient organis&amp;eacute;es &amp;agrave; diff&amp;eacute;rents endroits du monde pour marquer la 25e&amp;nbsp;Journ&amp;eacute;e internationale des disparus, samedi 30&amp;nbsp;ao&amp;ucirc;t, Amnesty International a appel&amp;eacute; le gouvernement pakistanais &amp;agrave; faire toute la lumi&amp;egrave;re sur le sort de centaines de personnes ayant &amp;laquo;&amp;nbsp;disparu&amp;nbsp;&amp;raquo; au Pakistan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des militants d&amp;rsquo;Amnesty International se sont joints &amp;agrave; Amina Janjua, fondatrice de l&amp;rsquo;organisation pakistanaise D&amp;eacute;fense des droits humains qui milite pour la lib&amp;eacute;ration des personnes &amp;laquo;&amp;nbsp;disparues&amp;nbsp;&amp;raquo;, pour manifester devant le si&amp;egrave;ge de la repr&amp;eacute;sentation diplomatique du Pakistan au Royaume-Uni. Ils ont scand&amp;eacute; des slogans demandant justice pour les &amp;laquo;&amp;nbsp;disparus&amp;nbsp;&amp;raquo; et ont remis une p&amp;eacute;tition. Cette manifestation marquait le d&amp;eacute;but d&amp;rsquo;une tourn&amp;eacute;e internationale d&amp;rsquo;Amina Janjua, soutenue par Amnesty International.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amina Janjua demandera aux gouvernements des pays dans lesquels elle se rendra de faire entendre leur voix contre les disparitions forc&amp;eacute;es au Pakistan. Cette femme s&amp;rsquo;exprime au nom de 563&amp;nbsp;familles dont un proche a &amp;laquo;&amp;nbsp;disparu&amp;nbsp;&amp;raquo;. Amina Janjua conna&amp;icirc;t que trop bien les souffrances provoqu&amp;eacute;es par cette pratique ill&amp;eacute;gale&amp;nbsp;: son &amp;eacute;poux, Masood Janjua, a &amp;eacute;t&amp;eacute; appr&amp;eacute;hend&amp;eacute; au Pakistan il y a plus de trois ans alors qu&amp;rsquo;il se rendait en autocar &amp;agrave; Peshawar. Les responsables gouvernementaux nient le d&amp;eacute;tenir et savoir o&amp;ugrave; il se trouve.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette tourn&amp;eacute;e de sensibilisation &amp;agrave; ce qui se passe au Pakistan conduira Amina Janjua en Norv&amp;egrave;ge, en Su&amp;egrave;de, en Suisse, en Allemagne et aux &amp;Eacute;tats-Unis. Amina Janjua joindra ses efforts &amp;agrave; ceux d&amp;rsquo;Amnesty International pour demander aux gouvernements d&amp;rsquo;exercer des pressions sur la nouvelle coalition au pouvoir au Pakistan pour qu&amp;rsquo;elle enqu&amp;ecirc;te sur tous les cas de disparition forc&amp;eacute;e et fasse le n&amp;eacute;cessaire pour qu&amp;rsquo;il soit mis fin &amp;agrave; cette pratique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Compl&amp;eacute;ment d&amp;rsquo;information&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le gouvernement pakistanais a commenc&amp;eacute; &amp;agrave; avoir recours aux disparitions forc&amp;eacute;es de mani&amp;egrave;re g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralis&amp;eacute;e en 2001, apr&amp;egrave;s s&#039;&amp;ecirc;tre joint &amp;agrave; la &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;guerre contre le terrorisme&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt; men&amp;eacute;e par les &amp;Eacute;tats-Unis. Des centaines de personnes soup&amp;ccedil;onn&amp;eacute;es de participation &amp;agrave; des activit&amp;eacute;s terroristes sont arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;es de mani&amp;egrave;re arbitraire au Pakistan et incarc&amp;eacute;r&amp;eacute;es dans des lieux tenus secrets. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles ne b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficient d&amp;rsquo;aucune protection l&amp;eacute;gale, n&amp;rsquo;ont pas le droit de consulter leur avocat ou de recevoir les visites de leur famille et ne peuvent pas compara&amp;icirc;tre devant un tribunal&amp;nbsp;; elles sont donc victimes de disparitions forc&amp;eacute;es. Beaucoup de ces personnes, si ce n&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;ensemble d&amp;rsquo;entre elles, subissent des actes de torture et des mauvais traitements. Le gouvernement a ni&amp;eacute; &amp;agrave; maintes reprises savoir o&amp;ugrave; se trouvaient ces personnes, en d&amp;eacute;pit de la multiplication d&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;eacute;ments prouvant le contraire, tels que des notes d&amp;rsquo;audience et des d&amp;eacute;clarations faites sous serment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un grand nombre des personnes appr&amp;eacute;hend&amp;eacute;es au Pakistan ont &amp;eacute;t&amp;eacute; remises secr&amp;egrave;tement aux autorit&amp;eacute;s am&amp;eacute;ricaines, souvent en &amp;eacute;change d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;compense p&amp;eacute;cuniaire, et se sont retrouv&amp;eacute;es dans des centres secrets de d&amp;eacute;tention de la CIA et &amp;agrave; Guant&amp;aacute;namo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les opposants politiques du gouvernement pakistanais ont &amp;eacute;galement &amp;eacute;t&amp;eacute; pris pour cibles, notamment les membres des groupes nationalistes sindhis et baloutches revendiquant une plus grande autonomie. Le rapport r&amp;eacute;cent d&amp;rsquo;Amnesty International &lt;em&gt;Denying the undeniable, enforced disappearances in Pakistan&lt;/em&gt;, a mis les autorit&amp;eacute;s face &amp;agrave; des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments attestant de ce que des responsables du gouvernement ont fait obstruction aux recherches engag&amp;eacute;es pour retrouver des personnes ayant &amp;laquo;&amp;nbsp;disparu&amp;nbsp;&amp;raquo;.</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/disappearances-and-abductions">Disparitions et enlèvements</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/asia-and-pacific/south-asia/pakistan">Pakistan</category>
 <pubDate>Tue, 02 Sep 2008 14:03:08 +0100</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">5877 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Malgré le départ de Musharraf, toujours aucun signe des disparus</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/news/musharraf-gone-still-no-sign-of-the-disappeared-20080902</link>
 <description>&lt;em&gt;Le samedi 30&amp;nbsp;ao&amp;ucirc;t a marqu&amp;eacute; le 25e anniversaire de la Journ&amp;eacute;e internationale des personnes disparues. Irene Khan, la secr&amp;eacute;taire g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale d&amp;rsquo;Amnesty International, appelle le nouveau gouvernement du Pakistan &amp;agrave; rendre publiques les informations relatives aux personnes d&amp;eacute;tenues secr&amp;egrave;tement et &amp;agrave; r&amp;eacute;v&amp;eacute;ler ce qu&#039;il est advenu des nombreux citoyens pakistanais qui ont disparu.&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
La nouvelle coalition au pouvoir au Pakistan a r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; obtenir la d&amp;eacute;mission de Pervez Musharraf, mais elle n&amp;rsquo;a toujours pas fait grand-chose pour renverser le lourd h&amp;eacute;ritage de violations des droits humains commises sous son r&amp;eacute;gime. Vingt-cinq ans apr&amp;egrave;s le lancement de la Journ&amp;eacute;e internationale des personnes disparues, le Pakistan a rejoint les pays qui pratiquent la disparition forc&amp;eacute;e, et cela d&amp;eacute;coule directement de sa participation &amp;agrave; la &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;guerre contre le terrorisme&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt; men&amp;eacute;e par les &amp;Eacute;tats-Unis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H&amp;eacute;ritage particuli&amp;egrave;rement douloureux de l&amp;rsquo;&amp;egrave;re Musharraf&amp;nbsp;: des centaines, si ce n&amp;rsquo;est des milliers de personnes ont ainsi disparu. La disparition forc&amp;eacute;e consiste &amp;agrave; enlever une personne, &amp;agrave; la d&amp;eacute;tenir dans un lieu tenu secret et en dehors de toute supervision judiciaire et de tout cadre juridique, et souvent &amp;agrave; la soumettre &amp;agrave; des actes de torture auxquels elle ne survit parfois pas. Le Pakistan n&amp;rsquo;a pas seulement contribu&amp;eacute; &amp;agrave; remplir les cages grillag&amp;eacute;es du camp X Ray de la base de Guant&amp;aacute;namo et les prisons secr&amp;egrave;tes de la CIA en remettant certains d&amp;eacute;tenus aux autorit&amp;eacute;s am&amp;eacute;ricaines, il a aussi maintenu secr&amp;egrave;tement en d&amp;eacute;tention un grand nombre de personnes sur son territoire m&amp;ecirc;me. Ces personnes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;tenues secr&amp;egrave;tement et sans inculpation, sans que les familles, les proches (et encore moins les avocats) ne sachent ce qui leur &amp;eacute;tait arriv&amp;eacute;, et on ignore toujours ce qu&amp;rsquo;il est advenu d&#039;un grand nombre d&amp;rsquo;entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En septembre 2006, apr&amp;egrave;s la publication du premier rapport d&amp;rsquo;Amnesty International sur les disparus au Pakistan, j&amp;rsquo;ai &amp;eacute;crit au pr&amp;eacute;sident Musharraf et ai rencontr&amp;eacute; en janvier 2007 le Premier ministre de l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque, Shawkat Aziz, pour demander au gouvernement d&amp;rsquo;enqu&amp;ecirc;ter sur cette pratique effroyable consistant &amp;agrave; enlever et d&amp;eacute;tenir secr&amp;egrave;tement des personnes, et pour l&amp;rsquo;exhorter &amp;agrave; y mettre fin. Je n&amp;rsquo;ai jamais re&amp;ccedil;u de r&amp;eacute;ponse satisfaisante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si les dirigeants de la coalition au pouvoir veulent prouver qu&amp;rsquo;ils ont r&amp;eacute;ellement l&amp;rsquo;intention de tourner le dos &amp;agrave; la politique men&amp;eacute;e par Pervez Musharraf, ils devraient imm&amp;eacute;diatement r&amp;eacute;v&amp;eacute;ler o&amp;ugrave; sont d&amp;eacute;tenus les centaines de disparus. Ils doivent ainsi commencer &amp;agrave; contr&amp;ocirc;ler et soumettre &amp;agrave; l&amp;rsquo;obligation de rendre des comptes les tristement c&amp;eacute;l&amp;egrave;bres organes de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; du pays, en t&amp;ecirc;te desquels les services de renseignements de l&#039;arm&amp;eacute;e pakistanaise (ISI), qui ont pratiqu&amp;eacute; ces disparitions forc&amp;eacute;es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le r&amp;eacute;cent rapport d&amp;rsquo;Amnesty International intitul&amp;eacute; &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/en/library/info/ASA33/018/2008/en&quot; title=&quot; Enforced Disappearances in Pakistan&quot;&gt;Denying the Undeniable: Enforced Disappearances in Pakistan&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; se base sur des comptes rendus officiels d&amp;rsquo;audiences et des d&amp;eacute;clarations sous serment de victimes et de t&amp;eacute;moins de disparitions forc&amp;eacute;es pratiqu&amp;eacute;es au Pakistan pour montrer que des hauts responsables gouvernementaux, en particulier au sein des agences de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; et de renseignement, ont man&amp;oelig;uvr&amp;eacute; pour qu&amp;rsquo;on ne puisse pas retrouver la trace des disparus. Le rapport l&amp;egrave;ve le voile sur des pratiques bien &amp;eacute;tablies des organes charg&amp;eacute;s de la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; ou d&amp;rsquo;autres forces consistant &amp;agrave; arr&amp;ecirc;ter de fa&amp;ccedil;on arbitraire des personnes &amp;ndash;&amp;nbsp;y compris des enfants, notamment un petit gar&amp;ccedil;on de neuf ans dans un cas&amp;nbsp;&amp;ndash;, &amp;agrave; leur bander les yeux et &amp;agrave; les d&amp;eacute;placer de centre de d&amp;eacute;tention en centre de d&amp;eacute;tention afin qu&amp;rsquo;il soit difficile de retrouver leur trace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imran Munir, citoyen malaisien d&amp;rsquo;origine pakistanaise, a &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; en juillet 2006 et on a perdu toute trace de lui jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; ce que la Cour supr&amp;ecirc;me du Pakistan ordonne aux autorit&amp;eacute;s pakistanaises de r&amp;eacute;v&amp;eacute;ler o&amp;ugrave; cet homme &amp;eacute;tait d&amp;eacute;tenu. Des audiences ont r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement eu lieu devant la Cour supr&amp;ecirc;me au sujet des disparitions fin 2006, et l&amp;rsquo;on a ainsi pu retrouver la trace d&#039;une centaine de personnes, remises en libert&amp;eacute; ou retrouv&amp;eacute;es dans des lieux de d&amp;eacute;tention officiellement reconnus. Imran Munir fait partie des gens qui ont eu cette chance. Lors des audiences consacr&amp;eacute;es &amp;agrave; l&#039;examen de son cas, il est apparu &amp;eacute;vident que plusieurs organes de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; avaient tent&amp;eacute; de le cacher, m&amp;ecirc;me apr&amp;egrave;s que la Cour supr&amp;ecirc;me eut ordonn&amp;eacute; sa comparution devant les juges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Cour supr&amp;ecirc;me, sous l&amp;rsquo;autorit&amp;eacute; de son pr&amp;eacute;sident Iftikhar Chaudhry, a commenc&amp;eacute; &amp;agrave; s&amp;rsquo;impatienter face &amp;agrave; de telles man&amp;oelig;uvres d&amp;rsquo;obstruction et de d&amp;eacute;n&amp;eacute;gation et a annonc&amp;eacute; en octobre 2007 qu&amp;rsquo;elle allait convoquer les chefs des services de renseignement pour qu&amp;rsquo;ils s&amp;rsquo;expliquent sur leur r&amp;ocirc;le dans les disparitions forc&amp;eacute;es, et qu&amp;rsquo;elle entamerait des actions judiciaires contre ceux qui seraient impliqu&amp;eacute;s.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imran Munir devait faire sa d&amp;eacute;position concernant sa disparition forc&amp;eacute;e et fournir des informations sur d&amp;rsquo;autres victimes de disparition forc&amp;eacute;e lorsque l&amp;rsquo;audience a &amp;eacute;t&amp;eacute; perturb&amp;eacute;e, le pr&amp;eacute;sident Musharraf ayant d&amp;eacute;cr&amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tat d&amp;rsquo;urgence en novembre 2007 et limog&amp;eacute; ill&amp;eacute;galement les juges &amp;agrave; l&amp;rsquo;esprit ind&amp;eacute;pendant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa d&amp;eacute;claration d&amp;rsquo;urgence, le chef de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat a bri&amp;egrave;vement exprim&amp;eacute; son indignation en &amp;eacute;voquant une &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;ing&amp;eacute;rence judiciaire&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt; dans la lutte du gouvernement contre le terrorisme. Le renvoi des magistrats, intervenu clairement en anticipation d&amp;rsquo;une d&amp;eacute;cision n&amp;eacute;gative concernant l&amp;rsquo;&amp;eacute;ligibilit&amp;eacute; de Pervez Musharraf &amp;agrave; la pr&amp;eacute;sidence, a mis fin &amp;agrave; cette situation irritante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fait non surprenant, les nouveaux juges de la Cour supr&amp;ecirc;me, tri&amp;eacute;s sur le volet, n&amp;rsquo;ont pas estim&amp;eacute; n&amp;eacute;cessaire &amp;ndash;&amp;nbsp;ou opportun&amp;nbsp;&amp;ndash; de reprendre les audiences concernant les centaines de requ&amp;ecirc;tes se rapportant aux personnes disparues. Apparemment, affronter les responsables des disparitions forc&amp;eacute;es, y compris au sein des services de renseignement pakistanais, exige davantage de d&amp;eacute;termination, d&amp;rsquo;obstination et de volont&amp;eacute; politique que ce dont les juges semblent capables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sort des disparus s&amp;rsquo;est ainsi retrouv&amp;eacute; &amp;eacute;troitement li&amp;eacute; &amp;agrave; celui des hauts magistrats du Pakistan. Vu la controverse sur la r&amp;eacute;int&amp;eacute;gration des juges limog&amp;eacute;s, il semble pour l&amp;rsquo;instant peu probable que la situation des disparus re&amp;ccedil;oive l&amp;rsquo;attention ad&amp;eacute;quate de la part de la justice.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais le nouveau gouvernement n&amp;rsquo;a pas besoin d&amp;rsquo;attendre d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre mis sous pression par les juges pour faire la lumi&amp;egrave;re sur le sort des disparus. Il peut user de son autorit&amp;eacute; pour exiger que l&amp;rsquo;ISI [les services de renseignement de l&#039;arm&amp;eacute;e pakistanaise] et les autres services de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; fournissent des informations sur les victimes de disparitions forc&amp;eacute;es. En premier lieu, le gouvernement devrait imm&amp;eacute;diatement &amp;eacute;tablir et publier la liste de toutes les personnes d&amp;eacute;tenues par les autorit&amp;eacute;s. Il est normal de tenir des registres, une telle pratique constitue la base de l&amp;rsquo;application des lois, et la loi l&amp;rsquo;exige.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avril 2008, peu apr&amp;egrave;s les &amp;eacute;lections, le ministre du Droit Farooq Naik a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; que le gouvernement r&amp;eacute;unissait des informations sur les personnes disparues, et a promis que toutes seraient lib&amp;eacute;r&amp;eacute;es. Il est maintenant temps de rendre ces &amp;eacute;l&amp;eacute;ments publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le gouvernement divulguait des informations sur le sort des disparus, il apporterait un certain r&amp;eacute;confort aux centaines de familles, aux milliers de personnes qui, conscientes du fait que la torture et les mauvais traitements sont des pratiques courantes dans les lieux de d&amp;eacute;tention au Pakistan, craignent pour la vie d&amp;rsquo;un proche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En enlevant et en d&amp;eacute;tenant dans des lieux secrets des personnes soup&amp;ccedil;onn&amp;eacute;es de terrorisme, ou en s&amp;rsquo;abstenant de mener des enqu&amp;ecirc;tes et de r&amp;eacute;v&amp;eacute;ler le sort des disparus, le gouvernement viole les droits humains et ne fait pas grand-chose pour stopper le terrorisme. Si elles arr&amp;ecirc;taient ces suspects et les jugeaient conform&amp;eacute;ment aux r&amp;egrave;gles de droit, les autorit&amp;eacute;s montreraient leur volont&amp;eacute; &amp;agrave; la fois de respecter les droits humains et de lutter contre le terrorisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles enverraient par la m&amp;ecirc;me occasion un signal clair et imm&amp;eacute;diat de rupture radicale avec l&amp;rsquo;&amp;egrave;re Musharraf, et ce &amp;agrave; peu de frais &amp;ndash;&amp;nbsp;ce qui serait tr&amp;egrave;s important pour le nouveau gouvernement, confront&amp;eacute; aux nombreux probl&amp;egrave;mes qui assaillent le pays, comme l&amp;rsquo;effondrement de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie, les prix &amp;eacute;lev&amp;eacute;s des carburants et l&amp;rsquo;insurrection croissante des talibans dans les r&amp;eacute;gions frontali&amp;egrave;res de l&amp;rsquo;Afghanistan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le nouveau gouvernement pakistanais a le choix entre deux alternatives tr&amp;egrave;s claires&amp;nbsp;: soit perp&amp;eacute;tuer les pratiques brutales bafouant les droits humains, qui avaient cours sous le r&amp;eacute;gime de Musharraf et qui sont vou&amp;eacute;es &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chec, soit barrer la route au terrorisme gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la justice et placer le pays sur la voie de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tat de droit et des droits humains.</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/disappearances-and-abductions">Disparitions et enlèvements</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/asia-and-pacific/south-asia/pakistan">Pakistan</category>
 <pubDate>Tue, 02 Sep 2008 12:32:49 +0100</pubDate>
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</item>
<item>
 <title>Nier l’indéniable : les disparitions forcées au Pakistan</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/report/denying-the-undeniable-enforced-disappearances-in-pakistan-20080723</link>
 <description>&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/ASA/asa-pakistan-amina-photo-400x400.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  /&gt;&lt;br/&gt;&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;
&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Nous ne serons soulag&amp;eacute;s que lorsque l&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre qui nous est cher sera sain et sauf et libre devant nous. &lt;/em&gt;[...] &lt;em&gt;Je pense que mon mari Masood n&amp;rsquo;est d&amp;eacute;tenu qu&amp;rsquo;&amp;agrave; trois kilom&amp;egrave;tres de chez nous, et pourtant il continue de subir des mauvais traitements sans que nous le sachions, et nous, sa femme, ses enfants et ses parents, qui sont tr&amp;egrave;s &amp;acirc;g&amp;eacute;s, nous ne pouvons m&amp;ecirc;me pas le voir. Ils &lt;/em&gt;[le nouveau gouvernement]&lt;em&gt; doivent agir maintenant pour qu&amp;rsquo;il rentre imm&amp;eacute;diatement.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;
Amina Masood Janjua, juillet 2008&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
La derni&amp;egrave;re fois qu&amp;rsquo;Amina Masood Janjua a vu son mari, Masood Janjua, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait le 30&amp;nbsp;juillet 2005, lorsque celui-ci a quitt&amp;eacute; leur maison pour voir son ami Faisal Faraz. Ce jour-l&amp;agrave;, les forces de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; pakistanaises ont arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; les deux hommes dans un bus &amp;agrave; destination d&amp;rsquo;une autre ville. Depuis, le gouvernement pakistanais les d&amp;eacute;tient dans le plus grand secret sans inculpation ni jugement, niant savoir o&amp;ugrave; ils se trouvent, alors que des t&amp;eacute;moins les ont vus en d&amp;eacute;tention. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Masood Janjua et Faisal Faraz font partie des &lt;strong&gt;centaines de victimes de disparition forc&amp;eacute;e&lt;/strong&gt; au Pakistan, parmi lesquelles se trouvent des enfants de neuf ou dix ans seulement. Beaucoup ont &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;es apr&amp;egrave;s les attentats du 11&amp;nbsp;septembre 2001 et leur d&amp;eacute;tention a &amp;eacute;t&amp;eacute; justifi&amp;eacute;e au nom de la &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;guerre contre le terrorisme&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt; men&amp;eacute;e par les &amp;Eacute;tats-Unis. La pratique des disparitions forc&amp;eacute;es, peu fr&amp;eacute;quente avant 2001, s&amp;rsquo;est &amp;eacute;tendue apr&amp;egrave;s cette date aux militants r&amp;eacute;clamant davantage de droits pour leur communaut&amp;eacute; ou leur r&amp;eacute;gion, notamment les Baloutches et les Sindhis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgr&amp;eacute; l&amp;rsquo;existence de preuves ind&amp;eacute;niables, le gouvernement du pr&amp;eacute;sident Pervez Musharraf a syst&amp;eacute;matiquement ni&amp;eacute; &amp;ecirc;tre &amp;agrave; l&amp;rsquo;origine de disparitions forc&amp;eacute;es. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son rapport &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Denying the undeniable, enforced disappearances in Pakistan&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, Amnesty International s&amp;rsquo;appuie sur des proc&amp;egrave;s-verbaux judiciaires et des d&amp;eacute;clarations sous serment de victimes et de t&amp;eacute;moins de disparitions forc&amp;eacute;es, afin de confronter les autorit&amp;eacute;s pakistanaises &amp;agrave; des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments de preuve montrant que des repr&amp;eacute;sentants de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat ont fait obstruction aux efforts visant &amp;agrave; retrouver la trace des disparus.&lt;br /&gt;
&lt;h3&gt;
Des perspectives de changement avec le nouveau gouvernement&lt;/h3&gt;
Dans son rapport, Amnesty International engage le nouveau gouvernement pakistanais &amp;ndash;&amp;nbsp;qui a promis d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer la situation des droits humains dans le pays&amp;nbsp;&amp;ndash; &amp;agrave; &lt;strong&gt;mettre fin &amp;agrave; la politique de d&amp;eacute;n&amp;eacute;gation&lt;/strong&gt;, &amp;agrave; &lt;strong&gt;mener des enqu&amp;ecirc;tes sur tous les cas&lt;/strong&gt; de disparition forc&amp;eacute;e et &amp;agrave; &lt;strong&gt;faire en sorte que les responsables pr&amp;eacute;sum&amp;eacute;s rendent des comptes&lt;/strong&gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;En maintenant des personnes en d&amp;eacute;tention secr&amp;egrave;te, le Pakistan a non seulement enfreint leurs droits, mais il a &amp;eacute;galement failli &amp;agrave; son obligation d&amp;rsquo;inculper et de juger les suspects impliqu&amp;eacute;s dans des attaques contre des civils&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;, a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; Sam Zarifi, directeur d&amp;rsquo;Amnesty International pour la r&amp;eacute;gion Asie et Oc&amp;eacute;anie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est crucial que le nouveau gouvernement &lt;strong&gt;r&amp;eacute;tablisse dans leurs fonctions les juges destitu&amp;eacute;s&lt;/strong&gt; qui enqu&amp;ecirc;taient sur des affaires de disparition et qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; limog&amp;eacute;s par le pr&amp;eacute;sident Musharraf lorsque ce dernier a d&amp;eacute;cr&amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tat d&amp;rsquo;urgence en novembre 2007.&lt;br /&gt;
&lt;h3&gt;
Des &amp;Eacute;tats complices&lt;/h3&gt;
Amnesty International demande aux autres gouvernements &amp;ndash;&amp;nbsp;tout particuli&amp;egrave;rement celui des &amp;Eacute;tats-Unis&amp;nbsp;&amp;ndash; de ne pas se faire les complices de disparitions forc&amp;eacute;es au Pakistan, ni d&amp;rsquo;y contribuer ou de les tol&amp;eacute;rer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombre des personnes d&amp;eacute;tenues ill&amp;eacute;galement dans le centre am&amp;eacute;ricain de Guant&amp;aacute;namo et de &lt;a href=&quot;/fr/news-and-updates/feature-stories/off-the-record-secret-cia-detention-20070607&quot; title=&quot;Détentions secrètes par la CIA&quot;&gt;celles qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;tenues secr&amp;egrave;tement par la CIA&lt;/a&gt; ont &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;es au Pakistan. D&amp;rsquo;autres ont &amp;eacute;t&amp;eacute; transf&amp;eacute;r&amp;eacute;es en toute ill&amp;eacute;galit&amp;eacute; du Pakistan vers des pays o&amp;ugrave; elles ont &amp;eacute;t&amp;eacute; expos&amp;eacute;es &amp;agrave; des tortures et &amp;agrave; d&amp;rsquo;autres mauvais traitements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux individus d&amp;eacute;tenus en secret au Pakistan disent avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; interrog&amp;eacute;s par des agences de renseignement pakistanaises mais aussi par des agents de services de renseignement &amp;eacute;trangers.</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/campaigns/current-campaigns/counter-terror-justice">Contre le terrorisme: la justice</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/disappearances-and-abductions">Disparitions et enlèvements</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/asia-and-pacific/south-asia/pakistan">Pakistan</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/torture-and-ill-treatment">Torture et mauvais traitements</category>
 <pubDate>Tue, 22 Jul 2008 18:19:46 +0100</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">5567 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Témoignages</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/feature-stories/different-voices-20080602</link>
 <description>&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/ECA/uk-alois-mbawara-100x100.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  /&gt;&lt;br/&gt;Le jour o&amp;ugrave; Amnesty International a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; son Rapport 2008 aux m&amp;eacute;dias, dans les locaux de l&amp;rsquo;Association de la presse &amp;eacute;trang&amp;egrave;re, &amp;agrave; Londres, le 27&amp;nbsp;mai, diff&amp;eacute;rentes personnes d&amp;eacute;fendant les droits humains &amp;agrave; travers le monde &amp;eacute;taient invit&amp;eacute;es d&amp;rsquo;honneur. Nous avons discut&amp;eacute; avec trois d&amp;rsquo;entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;
Majida Razvi&lt;/strong&gt;, la premi&amp;egrave;re femme juge ayant travaill&amp;eacute; dans une haute cour au Pakistan, est aujourd&amp;rsquo;hui &amp;agrave; la retraite. Elle se consacre &amp;agrave; la d&amp;eacute;fense des droits des femmes et fait partie du comit&amp;eacute; de sept membres &amp;agrave; la t&amp;ecirc;te de Panah, un foyer pour femmes &amp;agrave; Karachi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;objectif de Panah est de fournir un refuge temporaire et paisible aux femmes qui fuient la violence domestique ou sexuelle ou qui risquent d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre assassin&amp;eacute;es pour des questions d&#039;honneur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Majida Razvi se dit heureuse de promouvoir le lancement du Rapport 2008 d&amp;rsquo;Amnesty International&amp;nbsp;: &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Lorsque nous avons ouvert nos foyers en 2001, les premiers fonds sont venus d&amp;rsquo;Amnesty International, et d&amp;rsquo;autres organisations li&amp;eacute;es &amp;agrave; Amnesty International nous aident &amp;agrave; Karachi. Je trouve qu&amp;rsquo;Amnesty International nous a &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;rsquo;une grand soutien et j&amp;rsquo;esp&amp;egrave;re qu&amp;rsquo;elle le restera &amp;agrave; l&amp;rsquo;avenir.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;
Majida Razvi explique que le changement le plus important qu&amp;rsquo;elle ait observ&amp;eacute; depuis la mise en &amp;oelig;uvre du projet Panah est la sensibilisation g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale au probl&amp;egrave;me de la violence contre les femmes&amp;nbsp;: &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Nous ne fournissons pas seulement un refuge &amp;agrave; ces femmes, nous essayons aussi de favoriser une prise de conscience au moyen d&amp;rsquo;ateliers par exemple.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Le public est &amp;eacute;galement plus &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;coute aujourd&amp;rsquo;hui. Nous r&amp;eacute;ussissons &amp;agrave; faire &amp;eacute;voluer l&amp;rsquo;attitude des policiers et des juges, en essayant de les amener &amp;agrave; &amp;ecirc;tre plus sympathiques et plus polis &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;gard des victimes. Nous devons r&amp;eacute;volutionner les esprits, les mentalit&amp;eacute;s des hommes mais aussi celles des femmes qui doivent ob&amp;eacute;ir &amp;agrave; leur mari et au mollah de leur secteur.&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;
Alois Mbawara&lt;/strong&gt;, un jeune Zimbabw&amp;eacute;en vivant &amp;agrave; Brighton, est exil&amp;eacute; au Royaume-Uni depuis 2002. Il est l&amp;rsquo;un des membres fondateurs de Free-Zim Youth, une organisation qui essaie de persuader les institutions et les organisations d&amp;rsquo;adopter une attitude plus ferme &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;gard d&amp;rsquo;Harare.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Nous sommes de jeunes Zimbabw&amp;eacute;ens en exil ayant fui la r&amp;eacute;pression et la violence politique au Zimbabwe,&lt;/em&gt; d&amp;eacute;clare Alois Mbawara. &lt;em&gt;En tant que citoyens de ce pays, nous devons d&amp;eacute;noncer les violations flagrantes des droits humains qui sont commises par le r&amp;eacute;gime de Mugabe. C&amp;rsquo;est pour cela que nous avons eu l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e de cr&amp;eacute;er cette organisation citoyenne pour faire pression sur l&amp;rsquo;Union africaine, pour l&amp;rsquo;amener &amp;agrave; prendre position sur ce qui se passe au Zimbabwe.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alois Mbawara explique pourquoi il a accept&amp;eacute; de participer au lancement du Rapport 2008 d&amp;rsquo;Amnesty International&amp;nbsp;: &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Cela repr&amp;eacute;sente une belle opportunit&amp;eacute;. &amp;Ccedil;a nous donne une tribune multilat&amp;eacute;rale pour faire conna&amp;icirc;tre la situation au Zimbabwe. Pour nous, c&amp;rsquo;est une occasion en or d&amp;rsquo;exprimer notre point de vue sur la nature politique du Zimbabwe.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alois Mbawara ajoute que l&amp;rsquo;action d&amp;rsquo;Amnesty International contribue &amp;agrave; &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;rendre compte de la vie quotidienne des gens au Zimbabwe. Je dois dire que, du fait de l&amp;rsquo;absence de libert&amp;eacute; de la presse et des m&amp;eacute;dias, m&amp;ecirc;me les personnes qui travaillent pour des organisations de d&amp;eacute;fense des droits humains n&amp;rsquo;ont pas acc&amp;egrave;s aux informations sur les violences politiques au Zimbabwe et elles ne peuvent donc pas les diffuser. Amnesty International joue par cons&amp;eacute;quent un r&amp;ocirc;le tr&amp;egrave;s important.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alois Mbawara dit que depuis la cr&amp;eacute;ation de Free-Zim Youth la mobilisation, le travail de pression et les manifestations ont pay&amp;eacute;. &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Certains ont pu trouver que ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas tr&amp;egrave;s diplomate, mais nous avons d&amp;ucirc; interpeller les dirigeants d&amp;rsquo;Afrique du Sud lorsqu&amp;rsquo;ils sont venus au Royaume-Uni, pour leur dire &lt;/em&gt;&amp;quot;&amp;Eacute;coutez, vous devez faire quelque chose&amp;quot;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;, raconte-t-il en se rem&amp;eacute;morant la manifestation de son groupe pendant la conf&amp;eacute;rence donn&amp;eacute;e en 2006 par le ministre sud-africain des Affaires &amp;eacute;trang&amp;egrave;res, Nkosazana Dhlamini Zuma, &amp;agrave; la London School of Economics. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Il y a eu des retomb&amp;eacute;es positives. Le gouvernement sud-africain a publi&amp;eacute; une d&amp;eacute;claration cruciale dans laquelle il a indiqu&amp;eacute; qu&amp;rsquo;il allait faire preuve de fermet&amp;eacute; &amp;agrave; propos de ce qui se passe au Zimbabwe.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;
Murat Kurnaz&lt;/strong&gt;, un ressortissant turc n&amp;eacute; en Allemagne, a &amp;eacute;t&amp;eacute; lib&amp;eacute;r&amp;eacute; de Guant&amp;aacute;namo le 24&amp;nbsp;ao&amp;ucirc;t 2006, apr&amp;egrave;s avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;tenu pendant quatre ans et huit mois sans inculpation ni jugement, en l&amp;rsquo;absence de toute preuve le reliant &amp;agrave; des activit&amp;eacute;s &amp;laquo;&amp;nbsp;terroristes&amp;nbsp;&amp;raquo;. Les services de renseignement am&amp;eacute;ricains et allemands reconnaissaient cet &amp;eacute;tat de fait officieusement, mais il a fallu des ann&amp;eacute;es pour que Murat Kurnaz soit lib&amp;eacute;r&amp;eacute;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeune homme affirme avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; tortur&amp;eacute; et maltrait&amp;eacute; lorsqu&amp;rsquo;il se trouvait en d&amp;eacute;tention sous la responsabilit&amp;eacute; des &amp;Eacute;tats-Unis. &amp;Agrave; l&amp;rsquo;occasion de la parution de la traduction anglaise de son livre (&lt;em&gt;Five Years of My Life: An Innocent Man in Guant&amp;aacute;namo&lt;/em&gt; &amp;ndash; la version fran&amp;ccedil;aise est sortie en 2007 sous le titre &lt;em&gt;Dans l&#039;enfer de Guantanamo&lt;/em&gt;), Amnesty International a organis&amp;eacute; une rencontre &amp;agrave; Belfast (en Irlande du Nord) le 8&amp;nbsp;mai. Pour John Le Carre, il s&amp;rsquo;agit du t&amp;eacute;moignage &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;le plus bouleversant, le plus sinc&amp;egrave;re et le plus digne qui puisse &amp;ecirc;tre donn&amp;eacute; &amp;agrave; lire sur ce scandale que repr&amp;eacute;sente Guantanamo&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;/em&gt; Patti Smith a &amp;eacute;crit une chanson sur Murat Kurnaz en 2006, &lt;em&gt;Without Chains.&lt;/em&gt; Elle a &amp;eacute;galement pr&amp;eacute;fac&amp;eacute; le livre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Murat Kurnaz dit qu&amp;rsquo;il a accept&amp;eacute; d&amp;rsquo;assister au lancement du Rapport 2008 d&amp;rsquo;Amnesty International parce qu&amp;rsquo;il &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;souhaite saisir toutes les occasions qui se pr&amp;eacute;sentent de parler, non pour &lt;/em&gt;[lui],&lt;em&gt; qui &lt;/em&gt;[a]&lt;em&gt; retrouv&amp;eacute; la libert&amp;eacute;, mais pour aider ceux qui sont toujours d&amp;eacute;tenus dans des camps de torture et des prisons, et pour faire campagne contre les personnes qui sont favorables &amp;agrave; la torture et qui construisent des camps o&amp;ugrave; on pratique la torture&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S&amp;rsquo;exprimant &amp;agrave; propos d&amp;rsquo;Amnesty International, Murat Kurnaz a d&amp;eacute;clar&amp;eacute;&amp;nbsp;: &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Amnesty essaie de montrer aux gens ce qui se passe. C&amp;rsquo;est &amp;agrave; eux, une fois qu&amp;rsquo;ils connaissent la v&amp;eacute;rit&amp;eacute;, d&amp;rsquo;essayer de faire changer les choses.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout en &amp;eacute;tant positif, Murat Kurnaz reconna&amp;icirc;t que les changements ne se feront pas du jour au lendemain. &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;La lumi&amp;egrave;re ayant &amp;eacute;t&amp;eacute; faite sur certaines pratiques du pass&amp;eacute;, elles ne se reproduiront peut-&amp;ecirc;tre pas. J&amp;rsquo;ai l&amp;rsquo;impression que m&amp;ecirc;me si les progr&amp;egrave;s sont tr&amp;egrave;s lents les choses vont changer. Il y a quelques jours, j&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; le premier ancien d&amp;eacute;tenu de Guant&amp;aacute;namo &amp;agrave; t&amp;eacute;moigner devant le Congr&amp;egrave;s am&amp;eacute;ricain. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait la premi&amp;egrave;re fois qu&amp;rsquo;ils parlaient de Guant&amp;aacute;namo. J&amp;rsquo;esp&amp;egrave;re que cela annonce de grands changements pour l&amp;rsquo;avenir.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/editorial/feature-story">Article principal</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/detention">Détention</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/discrimination">Discrimination</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/europe-and-central-asia/western-europe/germany">Allemagne</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/asia-and-pacific/south-asia/pakistan">Pakistan</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/americas/north-america/usa">États-Unis d&amp;#039;Amérique</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/women">Femmes</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/africa/southern-africa/zimbabwe">Zimbabwe</category>
 <pubDate>Mon, 02 Jun 2008 15:52:17 +0100</pubDate>
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</item>
<item>
 <title>Pakistan. Les juges démis au titre de l’état d’urgence doivent être rétablis dans leurs fonctions</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/for-media/press-releases/pakistan-restore-judges-deposed-under-emergency-law-20080428</link>
 <description>&lt;p&gt;&amp;Agrave; l&amp;rsquo;approche du 30&amp;nbsp;avril, date limite fix&amp;eacute;e par la coalition au pouvoir, Amnesty International appelle le gouvernement pakistanais &amp;agrave; r&amp;eacute;tablir &amp;agrave; leurs postes une soixantaine de juges des hautes cours d&amp;eacute;mis de leurs fonctions par le pr&amp;eacute;sident Pervez Musharraf au moment de la proclamation de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tat d&amp;rsquo;urgence, au m&amp;eacute;pris de la constitution du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Le r&amp;eacute;tablissement des juges &amp;agrave; leurs postes est une mesure n&amp;eacute;cessaire pour assurer un pouvoir judiciaire ind&amp;eacute;pendant, a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; Amnesty International. Les juges sont dans une position unique pour remettre en question les politiques en mati&amp;egrave;re de droits humains, abroger les lois abusives et prot&amp;eacute;ger les personnes des abus.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Sans un pouvoir judiciaire efficace et ind&amp;eacute;pendant, la situation des droits humains restera sombre au Pakistan.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Si tous les juges d&amp;eacute;mis ne sont pas r&amp;eacute;tablis dans leurs fonctions, pr&amp;eacute;sidents et dirigeants militaires pourraient &amp;agrave; l&amp;rsquo;avenir consid&amp;eacute;rer comme justifi&amp;eacute; de d&amp;eacute;mettre des juges lorsque les d&amp;eacute;cisions rendues ne les satisfont pas.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amnesty International demande instamment au gouvernement pakistanais et au parlement national d&amp;rsquo;&amp;eacute;laborer de toute urgence un m&amp;eacute;canisme clair de nomination des juges des hautes cours en vue de r&amp;eacute;tablir un pouvoir judiciaire ind&amp;eacute;pendant, conform&amp;eacute;ment aux Principes de base des Nations unies relatifs &amp;agrave; l&amp;rsquo;ind&amp;eacute;pendance de la magistrature. Ce m&amp;eacute;canisme devra veiller &amp;agrave; ce que les juges puissent exercer leurs fonctions sans &amp;ecirc;tre l&amp;rsquo;objet de conflits d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t, d&amp;rsquo;actes d&amp;rsquo;intimidation ou de pression morale et en &amp;eacute;tant assur&amp;eacute; de garder leur poste. Les magistrats ne doivent pas &amp;ecirc;tre consid&amp;eacute;r&amp;eacute;s comme des instruments dont peuvent disposer &amp;agrave; leur guise ceux qui ont le pouvoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Compl&amp;eacute;ment d&amp;rsquo;information&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 3&amp;nbsp;novembre&amp;nbsp;2007, le pr&amp;eacute;sident Pervez Musharraf a impos&amp;eacute; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tat d&amp;rsquo;urgence en sa capacit&amp;eacute; de chef des arm&amp;eacute;es et a d&amp;eacute;mis de leurs postes une soixante de juges de la Cour supr&amp;ecirc;me et des hautes cours provinciales. La Cour supr&amp;ecirc;me &amp;eacute;tait sur le point de statuer sur son &amp;eacute;ligibilit&amp;eacute; pour un nouveau mandat &amp;agrave; la t&amp;ecirc;te du pays s&amp;rsquo;il restait &amp;agrave; son poste de chef des arm&amp;eacute;es. Entre autres choses, la Cour avait adopt&amp;eacute; une position ferme dans les affaires de &amp;laquo;&amp;nbsp;disparitions forc&amp;eacute;es&amp;nbsp;&amp;raquo; concernant des centaines de personnes, dont les dossiers ont &amp;eacute;t&amp;eacute; mis de c&amp;ocirc;t&amp;eacute; par les juges nomm&amp;eacute;s par Pervez Musharraf en remplacement des juges d&amp;eacute;mis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour plus d&amp;rsquo;informations, voir Pakistan. Repairing the damage&amp;nbsp;: Ensuring robust human rights safeguards (index&amp;nbsp;AI&amp;nbsp;: ASA 33/001/2008)&lt;/p&gt;
</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/asia-and-pacific/south-asia/pakistan">Pakistan</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/trials-and-legal-systems">Procès et systèmes juridiques</category>
 <pubDate>Mon, 28 Apr 2008 15:15:10 +0100</pubDate>
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</item>
<item>
 <title>Pakistan. Le nouveau gouvernement envoie un signal positif en ratifiant une convention des Nations unies sur les droits humains</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/for-media/press-releases/pakistan-new-government-sends-positive-signal</link>
 <description>&lt;p&gt;Amnesty International salue la ratification par le Pakistan d&amp;rsquo;un trait&amp;eacute; cl&amp;eacute; en mati&amp;egrave;re de droits humains et la signature de deux autres textes internationaux . &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Devenir un &amp;Eacute;tat partie aux conventions des Nations unies relatives aux droits humains est une &amp;eacute;tape- cl&amp;eacute; pour assurer le respect, la protection et la r&amp;eacute;alisation des droits humains pour tous au Pakistan en s&amp;rsquo;alignant sur les normes internationales&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;, a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; Amnesty International. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;organisation appelle les autorit&amp;eacute;s pakistanaises &amp;agrave; saisir cette occasion pour aborder les probl&amp;egrave;mes pressants en mati&amp;egrave;re de droits humains dans le pays. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En pr&amp;eacute;sentant sa candidature aux &amp;eacute;lections au Conseil des droits de l&amp;rsquo;homme en avril&amp;nbsp;2006, le Pakistan s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait engag&amp;eacute; &amp;agrave; ratifier au plus t&amp;ocirc;t les principaux trait&amp;eacute;s relatifs aux droits humains. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 17&amp;nbsp;avril&amp;nbsp;2008, le Pakistan s&amp;rsquo;est engag&amp;eacute; dans cette direction en ratifiant le Pacte international relatif aux droits &amp;eacute;conomiques, sociaux et culturels (PIDESC)et en signant le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et la Convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou d&amp;eacute;gradants. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amnesty International a, &amp;agrave; de nombreuses reprises au fil des ans, exhort&amp;eacute; le Pakistan &amp;agrave; ratifier ces trait&amp;eacute;s ainsi que les autres trait&amp;eacute;s des Nations unies relatifs aux droits humains. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amnesty International appelle maintenant le gouvernement du Pakistan &amp;agrave;&amp;nbsp;: &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- ratifier dans les meilleurs d&amp;eacute;lais le PIDCP et la Convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou d&amp;eacute;gradants et adopter des lois d&amp;rsquo;application afin que ces trois trait&amp;eacute;s deviennent partie int&amp;eacute;grante du droit national pakistanais&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
- ratifier tous les autres trait&amp;eacute;s relatifs aux droits humains avec leurs protocoles facultatifs, ainsi que le Statut de Rome de la Cour p&amp;eacute;nale internationale&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
- donner plein effet aux trait&amp;eacute;s internationaux relatifs aux droits humains, en politique et en pratique&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
- lib&amp;eacute;rer, ou communiquer des informations sur le sort de toutes les victimes de disparitions forc&amp;eacute;es&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
- mettre fin aux d&amp;eacute;tentions administratives, au secret ou dans des lieux de d&amp;eacute;tention tenus secrets&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
- mettre fin aux actes de torture et autres mauvais traitements et abroger toutes les lois pr&amp;eacute;voyant des ch&amp;acirc;timents cruels, inhumains ou d&amp;eacute;gradants&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
- d&amp;eacute;cr&amp;eacute;ter un moratoire sur toutes les condamnations &amp;agrave; la peine capitale et commuer les peines de mort de plus de 7&amp;nbsp;000&amp;nbsp;personnes actuellement en attente de leur ex&amp;eacute;cution.&lt;/p&gt;
</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/international-justice">Justice internationale</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/asia-and-pacific/south-asia/pakistan">Pakistan</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/united-nations">Nations unies</category>
 <pubDate>Fri, 18 Apr 2008 14:55:03 +0100</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">4641 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Le Pakistan ratifie un traité clé en matière de droits humains</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/good-news/pakistan-ratifies-key-un-human-rights-treaty-20080418</link>
 <description>&lt;p&gt;
Le Pakistan a ratifi&amp;eacute; un trait&amp;eacute; de l&amp;rsquo;ONU de premi&amp;egrave;re importance en mati&amp;egrave;re de droits humains, et il en a sign&amp;eacute; deux autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Devenir un &amp;Eacute;tat partie aux conventions des Nations unies relatives aux droits humains est une &amp;eacute;tape cl&amp;eacute; pour assurer le respect, la protection et la r&amp;eacute;alisation des droits humains pour tous au Pakistan en s&amp;rsquo;alignant sur les normes internationales&amp;nbsp;&amp;raquo;,&lt;/em&gt; a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; Amnesty International.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;organisation appelle les autorit&amp;eacute;s pakistanaises &amp;agrave; saisir cette occasion pour aborder les probl&amp;egrave;mes pressants qui se posent dans le pays en mati&amp;egrave;re de droits fondamentaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pr&amp;eacute;sentant sa candidature aux &amp;eacute;lections au Conseil des droits de l&amp;rsquo;homme en avril 2006, le Pakistan s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait engag&amp;eacute; &amp;agrave; ratifier au plus t&amp;ocirc;t les principaux trait&amp;eacute;s relatifs &amp;agrave; ces droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 17&amp;nbsp;avril 2008, le Pakistan a fait un pas dans cette direction en ratifiant le Pacte international relatif aux droits &amp;eacute;conomiques, sociaux et culturels (PIDESC), et en signant le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et la Convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou d&amp;eacute;gradants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amnesty International exhorte depuis de nombreuses ann&amp;eacute;es le Pakistan &amp;agrave; ratifier ces trait&amp;eacute;s ainsi que d&amp;rsquo;autres normes des Nations unies relatives aux droits humains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;organisation appelle maintenant le gouvernement du Pakistan &amp;agrave; ratifier dans les meilleurs d&amp;eacute;lais le PIDCP et la Convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou d&amp;eacute;gradants, et &amp;agrave; adopter des lois d&amp;rsquo;application afin que ces deux normes ainsi que le PIDESC deviennent partie int&amp;eacute;grante du droit national pakistanais. Il devrait &amp;eacute;galement ratifier tous les autres trait&amp;eacute;s relatifs aux droits humains avec leurs protocoles facultatifs, ainsi que le Statut de Rome de la Cour p&amp;eacute;nale internationale, et donner plein effet aux trait&amp;eacute;s internationaux relatifs&amp;nbsp;&amp;agrave; ces&amp;nbsp;droits, sur le plan politique et en pratique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amnesty International exhorte en outre les autorit&amp;eacute;s pakistanaises &amp;agrave; lib&amp;eacute;rer toutes les victimes de disparitions forc&amp;eacute;es, ou &amp;agrave; communiquer des informations sur leur sort&amp;nbsp;; &amp;agrave; mettre fin aux d&amp;eacute;tentions administratives, au secret ou dans des lieux tenus secrets&amp;nbsp;; &amp;agrave; mettre fin aux actes de torture et aux autres mauvais traitements, et abroger toutes les lois pr&amp;eacute;voyant des ch&amp;acirc;timents cruels, inhumains ou d&amp;eacute;gradants&amp;nbsp;; et &amp;agrave; d&amp;eacute;cr&amp;eacute;ter un moratoire sur toutes les condamnations &amp;agrave; la peine capitale, et commuer les peines de mort qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; prononc&amp;eacute;es contre plus de 7&amp;nbsp;000&amp;nbsp;personnes actuellement en attente de leur ex&amp;eacute;cution. 
&lt;/p&gt;</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/editorial/good-news">Bonnes nouvelles</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/asia-and-pacific/south-asia/pakistan">Pakistan</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/united-nations">Nations unies</category>
 <pubDate>Fri, 18 Apr 2008 18:24:14 +0100</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">4699 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>La peine de mort, une pratique entourée de secret</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/report/secrecy-surrounds-death-penalty-20080415</link>
 <description>&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/AMR/mexico-death-penalty-action-100x100.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  /&gt;&lt;br/&gt;Au moins 1&amp;nbsp;200&amp;nbsp;personnes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; ex&amp;eacute;cut&amp;eacute;es en 2007, et un bien plus grand nombre encore ont &amp;eacute;t&amp;eacute; tu&amp;eacute;es en secret par l&#039;&amp;Eacute;tat dans des pays tels que la Chine, la Mongolie et le Vi&amp;ecirc;t-Nam. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces chiffres sont extraits du rapport d&amp;rsquo;Amnesty International &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/library/info/ACT50/001/2008/fr&quot; title=&quot;Condamnations à mort et exécutions recensées en 2007&quot;&gt;Condamnations &amp;agrave; mort et ex&amp;eacute;cutions recens&amp;eacute;es en 2007&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, publi&amp;eacute; mardi, qui pr&amp;eacute;sente des statistiques annuelles et indique qu&amp;rsquo;au moins &lt;strong&gt;1&amp;nbsp;252&amp;nbsp;personnes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; ex&amp;eacute;cut&amp;eacute;es&lt;/strong&gt; dans 24&amp;nbsp;pays et qu&amp;rsquo;au moins 3&amp;nbsp;347 ont &amp;eacute;t&amp;eacute; condamn&amp;eacute;es &amp;agrave; mort dans 51&amp;nbsp;pays. Le nombre total de personnes actuellement sous le coup d&amp;rsquo;une sentence capitale dans le monde avoisinerait les 27&amp;nbsp;500.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les statistiques compil&amp;eacute;es par Amnesty International font &amp;eacute;galement appara&amp;icirc;tre une augmentation du nombre des ex&amp;eacute;cutions dans plusieurs pays. Ainsi, en 2007, l&amp;rsquo;Iran a ex&amp;eacute;cut&amp;eacute; 317&amp;nbsp;personnes au moins, l&amp;rsquo;Arabie saoudite 143 et le Pakistan 135, contre 177, 39 et 82 respectivement en 2006.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2007, 88&amp;nbsp;p.&amp;nbsp;cent des ex&amp;eacute;cutions recens&amp;eacute;es ont eu lieu dans cinq pays&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;Arabie saoudite, la Chine, les &amp;Eacute;tats-Unis, l&amp;rsquo;Iran et le Pakistan. L&amp;rsquo;Arabie saoudite pr&amp;eacute;sentait &lt;strong&gt;le taux d&#039;ex&amp;eacute;cutions par habitant le plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;; elle &amp;eacute;tait suivie par l&#039;Iran et la Libye. Amnesty International est en mesure d&#039;affirmer que les autorit&amp;eacute;s chinoises ont proc&amp;eacute;d&amp;eacute; &amp;agrave; au moins 470&amp;nbsp;ex&amp;eacute;cutions, ce chiffre &amp;eacute;tant le plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; de tous. L&amp;rsquo;organisation a cependant pr&amp;eacute;cis&amp;eacute; que le nombre v&amp;eacute;ritable d&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cutions ayant eu lieu en Chine &amp;eacute;tait certainement beaucoup plus important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Chine, pays qui ex&amp;eacute;cute le plus au monde, les informations sur la peine capitale rel&amp;egrave;vent du secret d&#039;&amp;Eacute;tat. Comme les invit&amp;eacute;s des Jeux olympiques et le reste du monde s&amp;rsquo;en doutent, les autorit&amp;eacute;s chinoises sont les seules &amp;agrave; conna&amp;icirc;tre &lt;strong&gt;le nombre exact de personnes qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; tu&amp;eacute;es&lt;/strong&gt; avec leur aval.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Le recours secret &amp;agrave; la peine capitale doit cesser&amp;nbsp;: le voile qui entoure l&amp;rsquo;application de ce ch&amp;acirc;timent doit &amp;ecirc;tre lev&amp;eacute;. De nombreux &amp;Eacute;tats affirment proc&amp;eacute;der aux ex&amp;eacute;cutions avec l&amp;rsquo;appui de la population. Les gens ont donc le droit de savoir &lt;strong&gt;ce qui est fait en leur nom&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo;,&lt;/em&gt; a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; Amnesty International. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2007, de nombreux pays ont continu&amp;eacute; &amp;agrave; prononcer des condamnations &amp;agrave; mort pour des crimes qui ne sont g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralement pas consid&amp;eacute;r&amp;eacute;s comme des infractions p&amp;eacute;nales, ou &amp;agrave; l&amp;rsquo;issue de proc&amp;eacute;dures in&amp;eacute;quitables. Par exemple&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;Jafar Kiani, p&amp;egrave;re de deux enfants, a &amp;eacute;t&amp;eacute; ex&amp;eacute;cut&amp;eacute; par &lt;strong&gt;lapidation pour adult&amp;egrave;re&lt;/strong&gt; en Iran en juillet.&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Un directeur d&amp;rsquo;usine &amp;acirc;g&amp;eacute; de soixante-quinze ans a &amp;eacute;t&amp;eacute; &lt;strong&gt;fusill&amp;eacute; par un peloton d&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cution&lt;/strong&gt; en Cor&amp;eacute;e du Nord en octobre pour avoir omis de d&amp;eacute;clarer sa situation familiale, pour avoir investi ses propres capitaux dans l&#039;usine, pour avoir nomm&amp;eacute; ses enfants &amp;agrave; des postes de direction au sein de l&#039;&amp;eacute;tablissement et pour avoir pass&amp;eacute; des appels t&amp;eacute;l&amp;eacute;phoniques &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger.&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Mustafa Ibrahim, un ressortissant &amp;eacute;gyptien, a &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;capit&amp;eacute; pour &lt;strong&gt;sorcellerie&lt;/strong&gt; en Arabie saoudite en novembre.&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Michael Richard a &amp;eacute;t&amp;eacute; ex&amp;eacute;cut&amp;eacute; le 25&amp;nbsp;septembre au Texas (&amp;Eacute;tats-Unis) apr&amp;egrave;s qu&amp;rsquo;un tribunal de cet &amp;Eacute;tat eut refus&amp;eacute; de diff&amp;eacute;rer d&amp;rsquo;un quart d&amp;rsquo;heure la fermeture de ses locaux pour lui permettre de former un recours remettant en cause la constitutionnalit&amp;eacute; des ex&amp;eacute;cutions par injection l&amp;eacute;tale. Ses avocats n&#039;avaient pas r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; d&amp;eacute;poser ce recours dans les temps en raison de probl&amp;egrave;mes informatiques &amp;ndash;&amp;nbsp;des probl&amp;egrave;mes qu&amp;rsquo;ils avaient d&amp;eacute;j&amp;agrave; signal&amp;eacute;s au tribunal. La Cour supr&amp;ecirc;me des &amp;Eacute;tats-Unis avait ensuite &lt;strong&gt;refus&amp;eacute; d&amp;rsquo;emp&amp;ecirc;cher l&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cution&lt;/strong&gt;. Le m&amp;ecirc;me jour, pourtant, elle avait accept&amp;eacute; de r&amp;eacute;examiner la question de l&amp;rsquo;injection l&amp;eacute;tale dans le cadre d&amp;rsquo;une affaire concernant le Kentucky et cette d&amp;eacute;cision aurait d&amp;ucirc; entra&amp;icirc;ner un moratoire de facto sur toutes les ex&amp;eacute;cutions par injection l&amp;eacute;tale pr&amp;eacute;vues sur l&amp;rsquo;ensemble du territoire des &amp;Eacute;tats-Unis. L&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;t de la Cour supr&amp;ecirc;me est attendu dans le courant de l&#039;ann&amp;eacute;e 2008.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;
Trois pays (l&amp;rsquo;Iran, l&#039;Arabie saoudite et le Y&amp;eacute;men) ont ex&amp;eacute;cut&amp;eacute; des personnes qui avaient &lt;strong&gt;moins de dix-huit ans au moment du crime&lt;/strong&gt; dont elles avaient &amp;eacute;t&amp;eacute; reconnues coupables, ce qui est contraire au droit international.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2007 a aussi &amp;eacute;t&amp;eacute; marqu&amp;eacute;e par des bonnes nouvelles. L&amp;rsquo;Assembl&amp;eacute;e g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale des Nations unies s&amp;rsquo;est ainsi prononc&amp;eacute;e &amp;ndash;&amp;nbsp;par 104&amp;nbsp;voix contre 54, avec 29&amp;nbsp;abstentions&amp;nbsp;&amp;ndash; en faveur de la &lt;strong&gt;fin de l&amp;rsquo;application de la peine capitale&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;L&amp;rsquo;Assembl&amp;eacute;e g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale des Nations unies a pris la d&amp;eacute;cision historique d&amp;rsquo;appeler tous les pays du monde &amp;agrave; cesser de proc&amp;eacute;der &amp;agrave; des ex&amp;eacute;cutions. Le fait que cette r&amp;eacute;solution ait &amp;eacute;t&amp;eacute; adopt&amp;eacute;e en d&amp;eacute;cembre &amp;agrave; une aussi nette majorit&amp;eacute; montre que l&amp;rsquo;&lt;strong&gt;abolition universelle de la peine de mort&lt;/strong&gt; est possible,&lt;/em&gt; a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; Amnesty International.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Priver une personne de la vie est l&amp;rsquo;un des actes les plus graves que l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat puisse commettre. Amnesty International engage tous les &amp;Eacute;tats &amp;agrave; suivre les recommandations des Nations unies en abolissant d&amp;eacute;finitivement la peine capitale&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;, a ajout&amp;eacute; l&amp;rsquo;organisation. 
&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Pour en savoir plus&lt;/h4&gt;&lt;a href=&quot;/en/news-and-updates/news/breakthrough-un-resolution-global-moratorium-executions-20071115&quot; title=&quot;Breakthrough UN resolution on global moratorium on executions&quot;&gt;Breakthrough UN resolution on global moratorium on executions&lt;/a&gt; (nouvelle, 15&amp;nbsp;novembre 2007).&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/library/info/ACT50/001/2008/fr&quot; title=&quot;Condamnations à mort et exécutions recensées en 2007&quot;&gt;Condamnations &amp;agrave; mort et ex&amp;eacute;cutions recens&amp;eacute;es en 2007&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/library/info/ACT50/014/2008/fr&quot; title=&quot; chiffres, commentaires et exemples de cas&quot;&gt;La peine de mort dans le monde en 2007&amp;nbsp;: chiffres, commentaires et exemples de cas&lt;/a&gt;</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/asia-and-pacific/east-asia/china">Chine</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/death-penalty">Peine de mort </category>
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 <pubDate>Mon, 14 Apr 2008 16:08:25 +0100</pubDate>
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