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 <title>Web pages about &quot;South Africa&quot;</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/africa/southern-africa/south-africa</link>
 <description>The taxonomy view with a depth of 0.</description>
 <language>fr</language>
<item>
 <title>L’Afrique du Sud doit protéger les personnes menacées d&#039;attaques «xénophobes»</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/news/south-africa-must-protect-those-risk-xenophobic-attack-20080530</link>
 <description>Amnesty International a appel&amp;eacute; le gouvernement sud-africain &amp;agrave; prendre toutes les mesures n&amp;eacute;cessaires pour prot&amp;eacute;ger les droits fondamentaux des personnes qui continuent d&#039;&amp;ecirc;tre confront&amp;eacute;es au risque d&#039;attaques violentes et de d&amp;eacute;placements forc&amp;eacute;s en raison de leur origine ethnique suppos&amp;eacute;e ou de leur statut d&#039;&amp;eacute;tranger ou de demandeur d&#039;asile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;organisation a instamment demand&amp;eacute; au gouvernement de veiller &amp;agrave; ce que les personnes victimes de violences ou de d&amp;eacute;placements forc&amp;eacute;s aient acc&amp;egrave;s &amp;agrave; une aide humanitaire, une assistance juridique et un soutien psychologique et social. Aucune expulsion ne doit se faire sans que les personnes concern&amp;eacute;es aient eu acc&amp;egrave;s &amp;agrave; une proc&amp;eacute;dure d&#039;asile &amp;eacute;quitable et satisfaisante et b&amp;eacute;n&amp;eacute;fici&amp;eacute; de toutes les garanties de proc&amp;eacute;dure. Les organes responsables de l&#039;application des lois doivent prendre des dispositions effectives pour enqu&amp;ecirc;ter sur les agressions qui se sont produites et les responsables pr&amp;eacute;sum&amp;eacute;s des violences doivent &amp;ecirc;tre traduits en justice.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amnesty International condamne les atteintes aux droits humains qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; commises et qui continuent d&#039;&amp;ecirc;tre perp&amp;eacute;tr&amp;eacute;es contre des personnes, des familles ou des groupes d&amp;eacute;finis en fonction de leur identit&amp;eacute; ou de leur statut suppos&amp;eacute;s.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de la vague d&#039;homicides, de passages &amp;agrave; tabac, d&#039;agressions sexuelles, de pillages et de destructions &amp;agrave; laquelle nous venons d&#039;assister, les victimes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; prises pour cible &amp;agrave; cause de leur identit&amp;eacute; ou de leur statut pr&amp;eacute;sum&amp;eacute;s. Les violences ont touch&amp;eacute; au moins cinq provinces&amp;nbsp;; les plus r&amp;eacute;centes se sont produites dans les r&amp;eacute;gions de Durban et du Cap.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amnesty International reconna&amp;icirc;t que des membres du gouvernement ont publiquement d&amp;eacute;nonc&amp;eacute; les violences et que certaines mesures sont prises pour am&amp;eacute;liorer la coordination et la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; &amp;agrave; la suite de ces actes. Tous les membres des forces de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; qui s&amp;rsquo;occupent de l&#039;application des lois, y compris les membres des forces arm&amp;eacute;es, doivent se conformer au Code de conduite pour les responsables de l&amp;rsquo;application des lois [ONU] et aux Principes de base sur le recours &amp;agrave; la force et l&#039;utilisation des armes &amp;agrave; feu par les responsables de l&#039;application des lois [ONU]. &amp;Agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; du travail remarquable effectu&amp;eacute; par les organisations non gouvernementales qui fournissent des services, on a pu constater une am&amp;eacute;lioration de la r&amp;eacute;ponse apport&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat aux besoins humanitaires des milliers de personnes d&amp;eacute;plac&amp;eacute;es par les violences.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
Des membres du gouvernement, au niveau national et provincial, ainsi que des dirigeants du Congr&amp;egrave;s national africain (ANC) ont publiquement &amp;eacute;voqu&amp;eacute; la possibilit&amp;eacute; qu&#039;une &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;troisi&amp;egrave;me force&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;, organis&amp;eacute;e, &amp;agrave; caract&amp;egrave;re politique, soit &amp;agrave; l&#039;origine de cette flamb&amp;eacute;e de violence. Quels que soient les faits qui peuvent motiver cette opinion, Amnesty International demande instamment que toute enqu&amp;ecirc;te officielle sur les violences soit men&amp;eacute;e de fa&amp;ccedil;on ind&amp;eacute;pendante et impartiale et prenne en consid&amp;eacute;ration tout &amp;eacute;l&amp;eacute;ment qui tendrait &amp;agrave; prouver une n&amp;eacute;gligence de la part des responsables de l&#039;application des lois, soit parce que ceux-ci n&#039;auraient pas agi &amp;agrave; la suite d&amp;rsquo;informations leur ayant &amp;eacute;t&amp;eacute; communiqu&amp;eacute;es et faisant &amp;eacute;tat de menaces ou d&amp;rsquo;attaques planifi&amp;eacute;es, soit parce qu&amp;rsquo;ils auraient ferm&amp;eacute; les yeux lorsque des attaques se sont produites.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre, l&#039;enqu&amp;ecirc;te devra examiner le r&amp;ocirc;le de diff&amp;eacute;rents facteurs susceptibles d&amp;rsquo;avoir contribu&amp;eacute; &amp;agrave; la violence. Parmi ceux-ci, on peut citer les pratiques et attitudes discriminatoires observ&amp;eacute;es de longue date envers les demandeurs d&#039;asile, les r&amp;eacute;fugi&amp;eacute;s et les migrants de la part des services de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat, notamment du minist&amp;egrave;re de l&#039;Int&amp;eacute;rieur, de la police et de la magistrature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des organisations juridiques et des organisations de d&amp;eacute;fense des droits humains, parmi lesquelles Amnesty International, ont &amp;agrave; de nombreuses reprises fait part au gouvernement de leurs craintes de voir ces pratiques et ces comportements aboutir &amp;agrave; un d&amp;eacute;ni d&#039;acc&amp;egrave;s &amp;agrave; la proc&amp;eacute;dure d&#039;asile, &amp;agrave; des arrestations arbitraires, &amp;agrave; des expulsions ill&amp;eacute;gales ou au renvoi forc&amp;eacute; de personnes dans leur pays d&#039;origine, o&amp;ugrave; elles pourraient subir de nouvelles atteintes &amp;agrave; leurs droits fondamentaux. De plus, le fait que les autorit&amp;eacute;s aient implicitement refus&amp;eacute; d&#039;admettre que les Zimbabw&amp;eacute;ens d&#039;Afrique du Sud puissent avoir besoin d&amp;rsquo;une protection internationale a peut-&amp;ecirc;tre contribu&amp;eacute; &amp;agrave; l&#039;hostilit&amp;eacute; constat&amp;eacute;e vis-&amp;agrave;-vis de ce groupe, qui est la cible des violences actuelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amnesty International est &amp;eacute;galement pr&amp;eacute;occup&amp;eacute;e par le fait que les responsables des pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dentes attaques ayant vis&amp;eacute; des personnes ou des entreprises appartenant &amp;agrave; des &amp;eacute;trangers (la derni&amp;egrave;re attaque de ce type remonte &amp;agrave; mars 2008) ne semblent pas avoir fait l&#039;objet de poursuites judiciaires &amp;ndash;&amp;nbsp;ce qui aurait contribu&amp;eacute; &amp;agrave; instaurer un climat d&#039;impunit&amp;eacute; pour ces exactions. En outre, il semble qu&#039;aucune mesure disciplinaire ou autre n&#039;ait &amp;eacute;t&amp;eacute; prise contre les policiers ayant pris part &amp;agrave; une op&amp;eacute;ration tr&amp;egrave;s m&amp;eacute;diatis&amp;eacute;e le 31 janvier 2008, au cours de laquelle des centaines de migrants, demandeurs d&#039;asile et r&amp;eacute;fugi&amp;eacute;s qui se trouvaient dans l&#039;&amp;Eacute;glise m&amp;eacute;thodiste centrale de Johannesburg ont &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;s arbitrairement et les policiers ont eu recours &amp;agrave; une force excessive contre certains d&#039;entre eux. Les personnes interpell&amp;eacute;es n&#039;ont pas eu imm&amp;eacute;diatement acc&amp;egrave;s aux soins m&amp;eacute;dicaux n&amp;eacute;cessaires pour traiter des pathologies chroniques ou les blessures caus&amp;eacute;es par la police. Certaines ont par ailleurs &amp;eacute;t&amp;eacute; ill&amp;eacute;galement plac&amp;eacute;es en d&amp;eacute;tention en raison de l&#039;attitude partiale et injustifi&amp;eacute;e du magistrat qui a pr&amp;eacute;sid&amp;eacute; les audiences de demande de lib&amp;eacute;ration sous caution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ministre sud-africain de l&#039;Int&amp;eacute;rieur a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; qu&#039;aucune personne touch&amp;eacute;e par les violences ne serait expuls&amp;eacute;e&amp;nbsp;; toutefois, selon des informations re&amp;ccedil;ues par Amnesty International, des reconduites &amp;agrave; la fronti&amp;egrave;re seraient en cours, dont certaines concerneraient des personnes qui ne sont pas candidates &amp;agrave; un retour dans leur pays. Amnesty International demande instamment au ministre et au minist&amp;egrave;re de l&#039;Int&amp;eacute;rieur de veiller, en coop&amp;eacute;ration avec les autres minist&amp;egrave;res et services concern&amp;eacute;s, &amp;agrave; ce que toute personne d&amp;eacute;plac&amp;eacute;e ou affect&amp;eacute;e directement par les violences b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficie de conseils et d&amp;rsquo;informations, notamment juridiques, lui permettant de d&amp;eacute;terminer en connaissance de cause si elle souhaite ou non retourner dans son pays d&#039;origine. Cette mesure est particuli&amp;egrave;rement importante pour les personnes ayant d&amp;eacute;j&amp;agrave; d&amp;eacute;pos&amp;eacute; ou tent&amp;eacute; de d&amp;eacute;poser une demande d&#039;asile ou ayant obtenu le statut de r&amp;eacute;fugi&amp;eacute;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, Amnesty International demande instamment au ministre sud-africain du d&amp;eacute;veloppement social d&#039;exercer les pouvoirs qui sont les siens au titre de l&#039;article&amp;nbsp;5 de la Loi de 2004 relative &amp;agrave; l&#039;aide sociale afin que toutes les personnes d&amp;eacute;plac&amp;eacute;es par la violence, quelle que soit leur nationalit&amp;eacute;, puissent recevoir des aides d&#039;urgence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/discrimination">Discrimination</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/refugees-displaced-people-and-migrants">Réfugiés, personnes déplacées, demandeurs d’asile et migrants</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/africa/southern-africa/south-africa">Afrique du Sud</category>
 <pubDate>Fri, 30 May 2008 17:28:34 +0100</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">4989 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>L’ONU examine la situation des droits humains dans les États membres</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/news/un-examines-human-rights-member-countries-20080407</link>
 <description>Tous les &amp;Eacute;tats membres de l&amp;rsquo;ONU vont voir leur bilan en mati&amp;egrave;re de droits humains faire l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;un suivi rigoureux. La session inaugurale du groupe de travail charg&amp;eacute; de l&amp;rsquo;examen p&amp;eacute;riodique universel au sein du Conseil des droits de l&#039;homme des Nations unies s&amp;rsquo;est ouverte lundi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;examen p&amp;eacute;riodique universel est un nouveau m&amp;eacute;canisme du Conseil des droits de l&amp;rsquo;homme qui permettra de v&amp;eacute;rifier r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement, au cours des quatre prochaines ann&amp;eacute;es, si les 192&amp;nbsp;&amp;Eacute;tats membres des Nations unies respectent leurs obligations et engagements en mati&amp;egrave;re de droits humains. Ce sont les gouvernements eux-m&amp;ecirc;mes qui proc&amp;eacute;deront &amp;agrave; ce contr&amp;ocirc;le r&amp;eacute;gulier et syst&amp;eacute;matique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La nouvelle proc&amp;eacute;dure devrait permettre de r&amp;eacute;pondre &amp;agrave; l&amp;rsquo;une des principales critiques formul&amp;eacute;es contre la d&amp;eacute;funte Commission des droits de l&#039;homme (remplac&amp;eacute;e par le Conseil des droits de l&amp;rsquo;homme), &amp;agrave; laquelle il &amp;eacute;tait reproch&amp;eacute; de se focaliser sur un petit nombre de pays et d&amp;rsquo;&amp;eacute;viter souvent d&amp;rsquo;aborder les situations urgentes, pour des raisons politiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe de travail charg&amp;eacute; de l&amp;rsquo;examen p&amp;eacute;riodique universel va se pencher, jusqu&amp;rsquo;au 18&amp;nbsp;avril, sur la situation des droits humains dans 16&amp;nbsp;pays&amp;nbsp;: Afrique du Sud, Alg&amp;eacute;rie, Argentine, Bahre&amp;iuml;n, Br&amp;eacute;sil, &amp;Eacute;quateur, Finlande, Inde, Indon&amp;eacute;sie, Maroc, Pays-Bas, Philippines, Pologne, R&amp;eacute;publique tch&amp;egrave;que, Royaume-Uni et Tunisie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette premi&amp;egrave;re session sera suivie de deux autres en 2008, de sorte que 48&amp;nbsp;pays, tir&amp;eacute;s au sort, auront &amp;eacute;t&amp;eacute; pass&amp;eacute;s en revue durant l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;une des caract&amp;eacute;ristiques importantes de la nouvelle proc&amp;eacute;dure est que les gouvernements des pays faisant l&amp;rsquo;objet de l&amp;rsquo;examen sont cens&amp;eacute;s mener une vaste consultation dans la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; civile. Amnesty International a multipli&amp;eacute; les efforts visant &amp;agrave; ce que toutes les voix concern&amp;eacute;es soient entendues. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;organisation a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; des informations sur 14 des 16&amp;nbsp;pays ci-dessus, et ses membres et sympathisants travaillent avec la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; civile de chaque pays pour faire mieux conna&amp;icirc;tre la nouvelle proc&amp;eacute;dure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans une d&amp;eacute;claration publi&amp;eacute;e lundi, Amnesty International a indiqu&amp;eacute; que cette premi&amp;egrave;re session du groupe de travail charg&amp;eacute; de l&amp;rsquo;examen p&amp;eacute;riodique universel &amp;eacute;tait cruciale car elle servirait de r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence pour les futurs examens, au niveau de la forme comme du fond.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;
&amp;laquo;&amp;nbsp;Les pays qui proc&amp;egrave;dent &amp;agrave; l&#039;examen et les pays qui y sont soumis ont tous un r&amp;ocirc;le important &amp;agrave; jouer. Amnesty International attend de tous les &amp;Eacute;tats membres qu&amp;rsquo;ils redoublent d&amp;rsquo;efforts pour faire de l&amp;rsquo;examen p&amp;eacute;riodique universel un m&amp;eacute;canisme efficace&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;, a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; Martin Macpherson, directeur du programme Droit international et Organisations internationales au sein d&amp;rsquo;Amnesty International. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/middle-east-and-north-africa/north-africa/algeria">Algérie</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/americas/south-america/argentina">Argentine</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/middle-east-and-north-africa/east-gulf/bahrain">Bahreïn</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/americas/south-america/brazil">Brésil</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/europe-and-central-asia/eastern-europe/czech-republic">République tchèque</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/americas/south-america/ecuador">Équateur</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/europe-and-central-asia/western-europe/finland">Finlande</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/asia-and-pacific/south-asia/india">Inde</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/asia-and-pacific/south-east-asia/indonesia">Indonésie</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/region/middle-east-and-north-africa/north-africa/morocco">Maroc</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/europe-and-central-asia/western-europe/netherlands">Pays-Bas</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/asia-and-pacific/south-east-asia/philippines">Philippines</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/europe-and-central-asia/eastern-europe/poland">Pologne</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/africa/southern-africa/south-africa">Afrique du Sud</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/middle-east-and-north-africa/north-africa/tunisia">Tunisie</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/europe-and-central-asia/western-europe/uk">Royaume-Uni</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/united-nations">Nations unies</category>
 <pubDate>Mon, 07 Apr 2008 17:59:20 +0100</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">4506 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Afrique du Sud. Les femmes vivant en milieu rural sont les oubliées de l’action contre le VIH</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/for-media/press-releases/south-africa-rural-women-losers-hiv-response-20080318</link>
 <description>&lt;p&gt;Ce mardi 18 mars 2008, Amnesty International a r&amp;eacute;v&amp;eacute;l&amp;eacute; l&amp;rsquo;ampleur des r&amp;eacute;percussions du VIH et du sida sur les femmes pauvres vivant en milieu rural en Afrique du Sud, dans un rapport circonstanci&amp;eacute; sur les immenses difficult&amp;eacute;s auxquelles ces femmes sont confront&amp;eacute;es au c&amp;oelig;ur de la grave &amp;eacute;pid&amp;eacute;mie de VIH qui mine le pays. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fond&amp;eacute; sur des entretiens avec des femmes s&amp;eacute;ropositives vivant dans des zones rurales, ce rapport d&amp;eacute;nonce l&amp;rsquo;oppression dont sont victimes les Sud-Africaines en milieu rural dans leur relation avec leur compagnon et au sein de leur village, parce qu&amp;rsquo;elles sont femmes, s&amp;eacute;ropositives et en situation de marginalisation &amp;eacute;conomique. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo; Les femmes vivant dans des zones rurales en Afrique du Sud sont touch&amp;eacute;es de mani&amp;egrave;re disproportionn&amp;eacute;e par la pauvret&amp;eacute; et le ch&amp;ocirc;mage,&lt;/em&gt; a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; Mary Rayner, chercheuse d&amp;rsquo;Amnesty International sur l&amp;rsquo;Afrique du Sud. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo; Elles ne cessent d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre en butte &amp;agrave; des comportements et pratiques discriminatoires &amp;ndash; notamment de la part de leurs compagnons &amp;ndash; et vivent dans un environnement fortement empreint de violence li&amp;eacute;e au genre, dont des violences sexuelles. &amp;raquo; &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&amp;eacute; les am&amp;eacute;liorations progressives de la prise en charge de l&amp;rsquo;&amp;eacute;pid&amp;eacute;mie du VIH par le gouvernement et l&amp;rsquo;adoption d&amp;rsquo;un plan sur cinq ans largement pl&amp;eacute;biscit&amp;eacute;, 5,5 millions de Sud-Africains sont s&amp;eacute;ropositifs &amp;ndash; chiffre parmi les plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;s au monde &amp;ndash; et 55 p. cent sont des femmes. En Afrique du Sud, les femmes de moins de vingt-cinq ans sont trois &amp;agrave; quatre fois plus infect&amp;eacute;es par le VIH que les hommes de la m&amp;ecirc;me tranche d&amp;rsquo;&amp;acirc;ge. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s de nombreuses femmes interrog&amp;eacute;es par Amnesty International, elles ne sont gu&amp;egrave;re en mesure de se prot&amp;eacute;ger contre l&amp;rsquo;infection par le VIH, car elles risquent de subir des violences lorsqu&amp;rsquo;elles proposent l&amp;rsquo;utilisation de pr&amp;eacute;servatifs. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;une d&amp;rsquo;entre elles a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; que son mari, routier, passait la majeure partie de son temps sur les routes. Pendant ses cong&amp;eacute;s, il sollicitait des rapports sexuels, mais refusait d&amp;rsquo;utiliser des pr&amp;eacute;servatifs lorsqu&amp;rsquo;elle le lui demandait. Lorsqu&amp;rsquo;il a abandonn&amp;eacute; sa famille, elle est tomb&amp;eacute;e malade et a d&amp;eacute;couvert au centre de sant&amp;eacute; local qu&amp;rsquo;elle &amp;eacute;tait infect&amp;eacute;e par le VIH. Elle ne sait rien de l&#039;&amp;eacute;tat de sant&amp;eacute; de son mari depuis qu&#039;il l&#039;a quitt&amp;eacute;e. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs femmes ont rapport&amp;eacute; qu&amp;rsquo;elles avaient &amp;eacute;t&amp;eacute; battues et contraintes &amp;agrave; avoir des rapports sexuels avec leurs maris, qui avaient vigoureusement refus&amp;eacute; d&amp;rsquo;utiliser des pr&amp;eacute;servatifs. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo; La vie des femmes dans les campagnes sud-africaines est marqu&amp;eacute;e par une violence persistante au sein de leur famille, de leur foyer et de leur village, peu s&amp;ucirc;r et en sous-effectif policier,&lt;/em&gt; a indiqu&amp;eacute; Michelle Kagari, directrice adjointe du programme Afrique d&amp;rsquo;Amnesty International. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo; La coexistence de l&amp;rsquo;&amp;eacute;pid&amp;eacute;mie du VIH et de la violence contre les femmes porte un grave pr&amp;eacute;judice aux femmes, aux jeunes filles et aux fillettes sud-africaines &amp;ndash; en termes de violence physique mais aussi psychologique. &amp;raquo;&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;Agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;vidence, il convient de multiplier les tests de d&amp;eacute;pistage du VIH dans toute l&amp;rsquo;Afrique du Sud. Mais la situation se complique sur fond d&amp;rsquo;in&amp;eacute;galit&amp;eacute; entre hommes et femmes et de violence, de pauvret&amp;eacute; et de r&amp;eacute;probation sociale. Actuellement, les femmes se font bien plus d&amp;eacute;pister que les hommes. Lorsqu&amp;rsquo;elles ne b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficient que d&amp;rsquo;un soutien psychosocial limit&amp;eacute;, en d&amp;eacute;voilant leur s&amp;eacute;ropositivit&amp;eacute;, elles risquent d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre abandonn&amp;eacute;es, menac&amp;eacute;es de violence et de subir d&amp;rsquo;autres cons&amp;eacute;quences du rejet social et de la discrimination. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vaste majorit&amp;eacute; des femmes rurales interrog&amp;eacute;es par Amnesty International ont d&amp;eacute;clar&amp;eacute; que leurs conjoints r&amp;eacute;pugnaient ou se refusaient &amp;agrave; subir un test de d&amp;eacute;pistage du VIH, m&amp;ecirc;me lorsque leur s&amp;eacute;ropositivit&amp;eacute; &amp;eacute;tait fort probable. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien souvent, leurs compagnons leur infligeaient des violences lorsqu&amp;rsquo;elles tentaient de se rendre dans des services de sant&amp;eacute; pour recevoir des traitements et des soins. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo; Lorsqu&amp;rsquo;un conjoint ne regarde pas en face sa propre s&amp;eacute;ropositivit&amp;eacute;, il peut voir d&amp;rsquo;un mauvais &amp;oelig;il le fait que sa partenaire se rende dans un centre de sant&amp;eacute; ou suive un traitement,&lt;/em&gt; a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; Mary Rayner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo; Dans un contexte caract&amp;eacute;ris&amp;eacute; par l&amp;rsquo;in&amp;eacute;galit&amp;eacute; entre hommes et femmes, l&amp;rsquo;opprobre et la violence envers les femmes, les personnes en charge des tests de d&amp;eacute;pistage doivent bien veiller &amp;agrave; anticiper et tenir compte des cons&amp;eacute;quences n&amp;eacute;fastes qui guettent les femmes lorsqu&amp;rsquo;elles r&amp;eacute;v&amp;egrave;lent leur s&amp;eacute;ropositivit&amp;eacute; et d&amp;eacute;marrent un traitement. &amp;raquo;&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour &amp;ecirc;tre efficace, un traitement contre le VIH ou le sida suppose des visites r&amp;eacute;guli&amp;egrave;res dans des h&amp;ocirc;pitaux ou des centres de soins. En outre, les femmes doivent avoir une alimentation quotidienne correcte pour prendre leurs m&amp;eacute;dicaments. Les femmes s&amp;eacute;ropositives qui vivent dans les zones rurales, sans emploi ni ressources, doivent constamment lutter pour s&amp;rsquo;alimenter de mani&amp;egrave;re r&amp;eacute;guli&amp;egrave;re et, bien souvent, ne peuvent se payer le transport jusqu&amp;rsquo;aux centres de soins habilit&amp;eacute;s &amp;agrave; fournir les traitements. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo; Se trouver dans l&amp;rsquo;impossibilit&amp;eacute; physique de se rendre dans les centres de soins revient &amp;agrave; &amp;ecirc;tre priv&amp;eacute; de l&#039;acc&amp;egrave;s aux services de sant&amp;eacute;. Le gouvernement doit s&#039;impliquer plus avant afin de garantir cet acc&amp;egrave;s &amp;raquo;&lt;/em&gt;, a affirm&amp;eacute; Michelle Kagari. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, le syst&amp;egrave;me de sant&amp;eacute; en Afrique du Sud est actuellement confront&amp;eacute; &amp;agrave; de graves p&amp;eacute;nuries de personnel notamment m&amp;eacute;dical qui ne permettent pas d&amp;rsquo;assurer un service complet &amp;ndash; et ce particuli&amp;egrave;rement dans les zones rurales. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son rapport, Amnesty International formule des recommandations pr&amp;eacute;cises aux autorit&amp;eacute;s nationales et provinciales afin de rem&amp;eacute;dier aux grandes difficult&amp;eacute;s que rencontrent les femmes rurales vivant avec le VIH. En outre, elle adresse des recommandations aux institutions et pays donateurs qui apportent leur soutien aux initiatives de sant&amp;eacute; en Afrique du Sud.&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;laquo; Il faut une grande d&amp;eacute;termination aux femmes rurales pour surmonter les nombreux obstacles et poursuivre leur traitement en vue d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer leur sant&amp;eacute;. Le gouvernement se doit de les &amp;eacute;pauler dans cette lutte. &amp;raquo;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous pouvez consulter la version int&amp;eacute;grale du rapport intitul&amp;eacute; &amp;ldquo;I am at the lowest end of all&amp;rdquo; &lt;em&gt;&amp;ndash; Rural women living with HIV face human rights abuses in South Africa&lt;/em&gt; en cliquant &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/en/library/info/AFR53/001/2008/en&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/africa/southern-africa/south-africa">Afrique du Sud</category>
 <pubDate>Tue, 18 Mar 2008 10:39:06 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">4243 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Afrique du Sud. Les femmes vivant en milieu rural sont les oubliées de l’action contre le VIH</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/report/rural-women-hit-south-africas-hiv-response-20080318</link>
 <description>Les Sud-Africaines s&amp;eacute;ropositives qui vivent dans la pauvret&amp;eacute; en milieu rural sont victimes de discrimination dans leurs relations personnelles et au sein de leur village &amp;ndash; parce qu&amp;rsquo;elles sont femmes, s&amp;eacute;ropositives et en situation de marginalisation &amp;eacute;conomique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un nouveau rapport d&#039;Amnesty International, bas&amp;eacute; sur des interviews de femmes vivant en milieu rural, et dont la majorit&amp;eacute; est s&amp;eacute;ropositive, d&amp;eacute;nonce les &amp;eacute;normes difficult&amp;eacute;s qu&amp;rsquo;elles rencontrent dans un contexte marqu&amp;eacute; par l&amp;rsquo;&amp;eacute;pid&amp;eacute;mie galopante qui touche l&amp;rsquo;ensemble du pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Les femmes vivant dans des zones rurales en Afrique du Sud sont touch&amp;eacute;es de mani&amp;egrave;re disproportionn&amp;eacute;e par la pauvret&amp;eacute; et le ch&amp;ocirc;mage&lt;/em&gt;,&amp;nbsp;a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; Mary Rayner, chercheuse d&#039;Amnesty International sur l&amp;rsquo;Afrique du Sud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Elles ne cessent d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre en butte &amp;agrave; des comportements et pratiques discriminatoires &amp;ndash;&amp;nbsp;notamment de la part de leurs compagnons&amp;nbsp;&amp;ndash; et vivent dans un environnement fortement empreint de violence li&amp;eacute;e au genre, dont des violences sexuelles.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;Malgr&amp;eacute; les am&amp;eacute;liorations progressives de la prise en charge de l&#039;&amp;eacute;pid&amp;eacute;mie du VIH par le gouvernement sud-africain et l&amp;rsquo;adoption d&amp;rsquo;un plan sur cinq ans largement pl&amp;eacute;biscit&amp;eacute;, 5,5&amp;nbsp;millions de personnes sont s&amp;eacute;ropositives &amp;ndash; ce qui fait de l&amp;rsquo;Afrique du Sud l&amp;rsquo;un des pays les plus touch&amp;eacute;s au monde. D&amp;rsquo;autre part, 55&amp;nbsp;p.&amp;nbsp;cent d&amp;rsquo;entre elles sont des femmes. En Afrique du Sud, les femmes de moins de vingt-cinq ans sont trois &amp;agrave; quatre fois plus infect&amp;eacute;es par le VIH que les hommes de la m&amp;ecirc;me tranche d&amp;rsquo;&amp;acirc;ge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses femmes interrog&amp;eacute;es par Amnesty International affirment qu&amp;rsquo;elles ne sont gu&amp;egrave;re en mesure de se prot&amp;eacute;ger contre l&amp;rsquo;infection par le VIH, car elles risquent de subir des violences lorsqu&amp;rsquo;elles proposent d&amp;rsquo;utiliser des pr&amp;eacute;servatifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;une d&amp;rsquo;entre elles a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; que son mari, camionneur, passait la majeure partie de son temps sur les routes. Pendant ses cong&amp;eacute;s, il la sollicitait pour des rapports sexuels, mais refusait d&amp;rsquo;utiliser des pr&amp;eacute;servatifs lorsqu&amp;rsquo;elle le lui demandait. Lorsqu&amp;rsquo;il a abandonn&amp;eacute; sa famille, elle est tomb&amp;eacute;e malade et a d&amp;eacute;couvert au centre de sant&amp;eacute; local qu&amp;rsquo;elle &amp;eacute;tait porteuse du VIH. Elle ne sait rien de l&#039;&amp;eacute;tat de sant&amp;eacute; de son mari depuis qu&#039;il l&#039;a quitt&amp;eacute;e.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs autres femmes ont rapport&amp;eacute; qu&amp;rsquo;elles avaient &amp;eacute;t&amp;eacute; battues et contraintes &amp;agrave; avoir des rapports sexuels avec leurs maris, qui avaient vigoureusement refus&amp;eacute; l&amp;rsquo;utilisation de pr&amp;eacute;servatifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;La vie des femmes dans les campagnes sud-africaines est marqu&amp;eacute;e par une violence persistante au sein de leur famille, de leur foyer et de leur village, peu s&amp;ucirc;r et en sous-effectif policier&lt;/em&gt;,&amp;nbsp;a indiqu&amp;eacute; Michelle Kagari, directrice adjointe du programme Afrique d&#039;Amnesty International.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;La coexistence de l&amp;rsquo;&amp;eacute;pid&amp;eacute;mie du VIH et de la violence contre les femmes porte un grave pr&amp;eacute;judice aux femmes, aux jeunes filles et aux fillettes sud-africaines &amp;ndash;&amp;nbsp;en termes de violence physique mais aussi psychologique.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;La vaste majorit&amp;eacute; des femmes rurales interrog&amp;eacute;es par Amnesty International ont d&amp;eacute;clar&amp;eacute; que leurs conjoints r&amp;eacute;pugnaient ou se refusaient &amp;agrave; subir un test de d&amp;eacute;pistage du VIH, m&amp;ecirc;me lorsque leur s&amp;eacute;ropositivit&amp;eacute; &amp;eacute;tait fort probable. Bien souvent, leurs compagnons les frappaient lorsqu&amp;rsquo;elles tentaient de se rendre dans des services de sant&amp;eacute; pour recevoir des traitements et des soins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le traitement efficace du VIH ou du sida n&amp;eacute;cessite pourtant des visites r&amp;eacute;guli&amp;egrave;res dans des h&amp;ocirc;pitaux ou des centres de soins. En outre, la prise de m&amp;eacute;dicaments doit s&amp;rsquo;accompagner d&amp;rsquo;une alimentation quotidienne correcte. Mais pour les femmes s&amp;eacute;ropositives qui vivent dans les zones rurales, sans emploi ni ressources, s&amp;rsquo;alimenter de mani&amp;egrave;re r&amp;eacute;guli&amp;egrave;re est une lutte permanente et, bien souvent, elles ne peuvent se payer le transport jusqu&amp;rsquo;aux centres de soins habilit&amp;eacute;s &amp;agrave; fournir les traitements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Se trouver dans l&amp;rsquo;impossibilit&amp;eacute; physique de se rendre dans les centres de soins revient &amp;agrave; &amp;ecirc;tre priv&amp;eacute; de l&#039;acc&amp;egrave;s aux services de sant&amp;eacute;. Le gouvernement doit s&#039;impliquer plus avant afin de garantir cet acc&amp;egrave;s&amp;nbsp;&amp;raquo;,&lt;/em&gt; affirme Michelle Kagari.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son rapport, Amnesty International formule des recommandations pr&amp;eacute;cises aux autorit&amp;eacute;s nationales et provinciales afin de rem&amp;eacute;dier aux grandes difficult&amp;eacute;s que rencontrent les femmes rurales atteintes par le VIH. En outre, elle adresse des recommandations aux institutions et pays donateurs qui apportent leur soutien aux initiatives de sant&amp;eacute; en Afrique du Sud. Afrique du Sud.</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/discrimination">Discrimination</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/economic-social-and-cultural-rights">Droits économiques, sociaux et culturels</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/medical-and-health">Médecine et santé</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/africa/southern-africa/south-africa">Afrique du Sud</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/campaigns/current-campaigns/stop-violence-against-women">Halte à la violence contre les femmes</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/women">Femmes</category>
 <pubDate>Tue, 18 Mar 2008 14:15:34 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
 <title>Journée internationale des droits de l&#039;homme. Irene Khan prendra la parole lors de l&#039;événement organisé par The Elders</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/for-media/press-releases/human-rights-day-irene-khan-addresses-elders-event-20071203</link>
 <description>&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Annonce &amp;agrave; l&#039;attention des m&amp;eacute;dias&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La secr&amp;eacute;taire g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale d&#039;Amnesty International, Irene Khan, donnera le signal de d&amp;eacute;part des activit&amp;eacute;s comm&amp;eacute;moratives du 60e anniversaire de la D&amp;eacute;claration universelle des droits de l&#039;homme (DUDH), que l&#039;organisation pr&amp;eacute;voit de mener sur une ann&amp;eacute;e compl&amp;egrave;te, lors de la rencontre du groupe des anciens dirigeants The Elders qui aura lieu le 10 d&amp;eacute;cembre au Cap, en Afrique du Sud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;laquo;Alors que le compte &amp;agrave; rebours approche pour cet anniversaire significatif, l&#039;humanit&amp;eacute; doit relever le d&amp;eacute;fi en passant des droits &amp;agrave; leur r&amp;eacute;alisation et en comblant le foss&amp;eacute; qui existe entre les promesses et leur accomplissement&amp;raquo;, a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; la secr&amp;eacute;taire g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale d&#039;Amnesty International.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irene Khan pourra donner des interviews dimanche 9 et lundi 10 d&amp;eacute;cembre au Cap. Elle discutera &amp;eacute;galement des conclusions pr&amp;eacute;liminaires de la derni&amp;egrave;re mission de recherche d&#039;Amnesty International sur la situation des droits humains au Zimbabwe. Une &amp;eacute;quipe d&#039;Amnesty International sera en effet juste de retour d&#039;une mission effectu&amp;eacute;e dans ce pays pour y collecter des informations sur les brutalit&amp;eacute;s polici&amp;egrave;res et la torture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La situation au Zimbabwe illustre bien la n&amp;eacute;cessit&amp;eacute; qu&#039;il y a de continuer &amp;agrave; promouvoir l&#039;esprit et la mise en &amp;oelig;uvre de la DUDH.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les personnes souhaitant participer &amp;agrave; l&#039;&amp;eacute;v&amp;eacute;nement organis&amp;eacute; le 10 d&amp;eacute;cembre au Cap sont pri&amp;eacute;es de s&#039;adresser aux personnes suivantes : &lt;a href=&quot;mailto:pippa@visuali.co.za&quot;&gt;pippa@visuali.co.za&lt;/a&gt; ou Jesse au +27 (0) 84 608 6600.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Date :&lt;/strong&gt; lundi 10 d&amp;eacute;cembre 2007 &amp;agrave; 9h30, heure locale&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Lieu :&lt;/strong&gt; Bo-Kaap Museum, 71 Wale Street, Le Cap, Afrique du Sud&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour organiser un entretien avec Irene Khan pendant sa visite, veuillez prendre contact avec Judit Arenas au +44 7778 472 188 ou Eliane Drakopoulos au +44 7778 472 109. 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&amp;nbsp;
&lt;/p&gt;</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/human-rights-standards">Normes relatives aux droits humains</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/africa/southern-africa/south-africa">Afrique du Sud</category>
 <pubDate>Sat, 08 Dec 2007 18:59:03 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">3055 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
</channel>
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