Porto Rico - Amnesty International Rapport 2010

La situation des droits humains : COMMONWEALTH DE PORTO RICO

Amnesty International  Rapport 2013


L'entrée
Porto Rico est maintenant en ligne

Chef de l’État
George W. Bush, remplacé par Barack H. Obama le 20 janvier
Chef du gouvernement
Aníbal Aceveda-Vilá
Peine de mort
abolie
Population
4 millions
Espérance de vie
79 ans
Mortalité des moins de cinq ans (M/F)
9 / 8 ‰

Des policiers se seraient rendus coupables de mauvais traitements lorsqu’ils ont tenté de pénétrer dans un quartier informel dont les résidents faisaient l’objet d’une mesure d’expulsion émise par le gouvernement.

Utilisation excessive de la force

Les forces de l’ordre ont, selon certaines sources, usé d’une force excessive contre les habitants de Villas de Sol, à Toa Baja, alors qu’elles tentaient de pénétrer dans ce quartier en août. Les policiers auraient utilisé du gaz poivre et des matraques contre un groupe de résidents qui leur bloquaient le passage. Un certain nombre de personnes auraient été hospitalisées à la suite de cette intervention, dont une femme enceinte de huit mois.

Droit à un logement convenable

Le quartier de Villas de Sol, à Toa Baja, composé de 211 familles dont beaucoup sont originaires de la République dominicaine, faisait l’objet d’un ordre d’expulsion émis par le gouvernement. En août, l’approvisionnement en eau et en électricité a été coupé, et les autorités municipales ont assuré une alimentation temporaire. La qualité incertaine de l’eau contenue dans les réservoirs et les soupçons de toxicité des générateurs électriques ont suscité des inquiétudes. En novembre, une plainte a été déposée au nom de cette communauté auprès du rapporteur spécial des Nations unies sur le logement convenable. Plus tard dans le même mois, la date limite d’expulsion des habitants, initialement fixée au 31 décembre, a été repoussée de six mois.

Police et autres forces de sécurité

En août, un jury d’un tribunal fédéral américain a déclaré quatre agents de la police municipale de San Juan coupables de la mort en détention de Jose Antonio Rivera Robles, en 2003. À la fin de l’année, ces quatre policiers attendaient le prononcé de leur peine.