Seule une fraction des près de 300 000 personnes déplacées par les récents combats dans le nord-est du Sri Lanka ont été autorisées à quitter les camps du gouvernement depuis la fin du conflit, en mai 2009.
Le gouvernement du Sri Lanka avait annoncé le 23 mai qu'il mettait en œuvre un plan pour que la plupart des personnes déplacées soient réinstallées d'ici la fin de l'année.
Des organisations de défense des droits humains de premier plan demandent que l'avant-projet de loi sur les disparitions au Népal soit modifié en vue de satisfaire au droit et instruments internationaux.
J. S. Tissainayagam a été déclaré coupable d'avoir écrit et publié des articles critiquant la façon dont les autorités traitaient les civils tamouls sri-lankais affectés par la guerre.
Kartika Sari Devvi Shukarno a été condamnée à une peine de six coups de bâton pour avoir consommé de l'alcool dans le bar d'un hôtel il y a plusieurs mois. Remise dans un premier temps jusqu'à la fin du ramadan, l'application de la peine de bastonnade à laquelle elle a été condamnée est actuellement réexaminée par une cour d'appel appliquant la charia.
Deux hommes déclarés coupables de trafic de stupéfiants en 2001 ont été exécutés par injection létale. Il s'agit des premiers prisonniers mis à mort en Thaïlande depuis 2003.
Amnesty International est en possession de photographies prises dans des centres de détention en Malaisie qui montrent la dure réalité de cette forme cruelle de châtiment.
Lundi 24 août, les autorités malaisiennes ont remis à la fin du mois de ramadan l'application de la peine de bastonnade à laquelle a été condamnée une femme musulmane reconnue coupable d'avoir bu de l'alcool en public.
Selon des organisations de défense des droits humains de l'État indien de Manipur, les policiers ont enlevé Bidyarani Devi Salam pour contraindre ses parents à se rendre, ceux-ci étant soupçonnés de soutenir les groupes locaux d'opposition armée.
Opposant infatigable à la peine capitale et prix Nobel de la paix en 2000, Kim Dae-jung laisse en héritage son engagement en faveur des droits humains et de la démocratie.
En cet anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Asie, les femmes qui ont été victimes de violences et de l'esclavage sexuel aux mains de l'armée impériale japonaise attendent maintenant depuis soixante-quatre ans des excuses officielles et un dédommagement suffisant.
Les attaques de journalistes, les manœuvres d'intimidation et les restrictions en matière d'information menacent la liberté d'expression au Sri Lanka et compromettent la sécurité et la dignité des civils déplacés par la guerre.
Cent soixante familles risquent d'être chassées de leur domicile sans bénéficier de mesures de relogement satisfaisantes ni d'indemnisations équitables.
Les journalistes afghans sont confrontés à des menaces et des attaques de plus en plus fréquentes de la part de représentants du gouvernement et des talibans en cette période précédant l'élection présidentielle du 20 août.
La grande figure du mouvement en faveur de la démocratie au Myanmar a été condamnée à dix-huit mois supplémentaires d'assignation à résidence. Cette femme a passé plus de treize des vingt dernières années privée de liberté, la plupart du temps en résidence surveillée.
Des centaines de milliers de personnes déplacées par le récent conflit dans le nord-est du Sri Lanka et vivant dans des camps sont privées de certains droits fondamentaux, notamment de la liberté de mouvement.
Deux militants qui étaient venus en aide aux victimes du tremblement de terre qui a touché la province du Sichuan en mai 2008 vont être jugés à huis clos.
Trois hommes ont récemment été exécutés au Japon. Au total, sept exécutions ont eu lieu dans l'archipel depuis le début de l'année alors que d'autres pays ont rejeté la peine capitale.