La peine de mort prononcée contre un homme qui risque d'être exécuté au Texas après que les jurés de son procès ont consulté la Bible lors de leurs délibérations sur son sort doit être commuée, a indiqué Amnesty International.
Roberto Micheletti, président de facto du Honduras, est prié d'annuler un décret octroyant à la police de nouveaux pouvoirs très étendus en matière de détention, interdisant tous les rassemblements publics et imposant un couvre-feu d'une durée de quarante-cinq jours.
Un militant d'Amnesty International, un musicien et un membre du Parlement britannique rendent visite à Troy Davis, condamné à mort dans l'État américain de Géorgie.
Les mandats d'arrêt émis par le juge chilien Victor Montiglio contre ces agents sont en lien avec plusieurs opérations des forces de sécurité menées dans les années 1970 contre les opposants d'Augusto Pinochet.
Jacinta Francisco Marcial, mère de six enfants, est en prison depuis 2006. Elle a été condamnée à vingt et un ans d'emprisonnement pour sa participation à la séquestration présumée de six agents de l'Agence fédérale d'investigation (AFI) du Mexique.
La plus haute juridiction des États-Unis a décidé par six voix contre deux qu'il fallait offrir à Roy Davis une nouvelle chance de prouver son innocence avant qu'il ne soit exécuté par l'État de Géorgie.
Santiago Omar Riveros, qui dirigeait un centre de détention, a été reconnu coupable d'avoir torturé et frappé à mort un adolescent de 15 ans et d'avoir enlevé la mère du garçon. Cet homme est également accusé de plus de 40 crimes contre l'humanité, dont des "disparitions", caractéristiques de cette période.