Des millions de personnes à travers le monde vivent dans des conditions précaires dans des bidonvilles et des quartiers informels.
Dans les pays d'ex-Yougoslavie, près de la moitié des personnes ayant disparu au cours de la décennie qui a suivi le début de la guerre en 1991, soit 14 000 personnes, n'ont toujours pas été retrouvées.
Des disparitions forcées – ce qui constitue un crime au regard du droit international – ont encore lieu dans de nombreux pays à travers le monde.
Le tribunal n'a pas tenu compte des défaillances de l'enquête interne menée par l'armée israélienne sur la mort de la militante américaine écrasée par un bulldozer dans la bande de Gaza en 2003.
En Gambie, au moins 38 personnes toujours sous le coup d'une condamnation à la peine capitale risquent à tout instant d'être exécutées.
La condamnation d'un officier de l'armée colombienne par un tribunal civil, pour le viol et le meurtre d'une adolescente, est une victoire historique.
Les civils endurent un degré de violence épouvantable dans la bataille que se livrent les forces gouvernementales syriennes et les combattants de l'opposition pour s'assurer le contrôle d'Alep.
Les victimes et les proches de victimes du massacre perpétré en 1982 à El Calabazo réclament justice auprès des autorités du Salvador.
Il faut mettre fin aux poursuites visant un journaliste accusé d'avoir critiqué le président égyptien et les Frères musulmans, et protéger la liberté d'expression.
Un tribunal guatémaltèque a condamné un ancien chef de la police à 70 ans de prison pour la disparition forcée et les actes de torture dont a été victime un étudiant.
Le gouvernement français doit prendre des mesures pour mettre un terme aux expulsions forcées de Rom et établir une politique de logement qui respecte et protège les droits de ces personnes.
Le président de la Gambie, Yahya Jammeh, a annoncé que des condamnés à mort seraient exécutés en septembre. Amnesty International s'élève contre cette annonce.
Le gouvernement pakistanais doit de toute urgence réformer sa Loi relative au blasphème et assurer la sécurité de Ramsha Masih, une jeune fille chrétienne arrêtée car elle aurait blasphémé, a déclaré Amnesty International.
Les autorités Zimbabwéennes doivent faire cesser immédiatement le harcèlement et l'intimidation par la police des personnes LGBTI.
Ces attaques sont totalement inacceptables et les autorités doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour endiguer leur augmentation.
Les autorités doivent réagir après l’attaque menée par des groupes d’extrême droite contre les Roms du village de Devecser, dans l’ouest du pays.
Bien qu'elle soit en mission au Timor-Leste depuis juin 1999, l'ONU n'a pas honoré son engagement de rendre justice aux victimes.
Les autorités doivent enquêter sur les allégations selon lesquelles deux détenus palestiniens, qui observent une grève de la faim pour protester contre leur maintien en détention administrative, auraient été maltraités.
Les autorités sont exhortées à libérer les 13 militants de l’opposition condamnés à des peines d’emprisonnement en raison de leur participation à des manifestations en faveur de la démocratie.
Défenseurs des droits humains et journalistes sont de plus en plus souvent menacés alors que les combats se poursuivent dans la province du Nord-Kivu.