La décision de l'OTAN de suspendre le transfert de détenus vers des prisons afghanes met en évidence le fait que la communauté internationale n'a pas réussi à renforcer l'état de droit en Afghanistan.
Amnesty International demande la libération d'une militante de 56 ans détenue pour avoir organisé une manifestation en soutien à des blogueurs.
L'arrestation de ces militants, connus sous le nom collectif E06, est en relation avec un rassemblement sur la réforme électorale ; ils ont été maintenus en détention sans inculpation pendant un mois.
Le père Nguyen Van Ly, éminent défenseur des droits humains, a de nouveau été arrêté au Viêt-Nam alors qu'il était en liberté conditionnelle afin de recevoir des soins pour de graves problèmes de santé.
Deux ans après les émeutes et arrestations de masse dans le Xinjiang, les autorités chinoises continuent à essayer de museler les personnes s'exprimant sur les abus commis.
Les trois personnes qui avaient été victimes d'une disparition forcée en même temps que cet artiste chinois ont été libérées, mais d'autres dissidents sont toujours en détention.
On est toujours sans nouvelles de trois des associés d’Ai Weiwei, qui seraient détenus au secret, alors que l’artiste et son cousin ont été libérés sous caution.
Des Sri-Lankais déboutés de leur demande d'asile et renvoyés de force du Royaume-Uni ont été emmenés pour être interrogés dès leur arrivée à Colombo.
Les autorités indiennes ont arrêté sur la base de fausses accusations deux militants écologistes qui menaient une campagne de défense des droits des populations locales.
Les réductions de peine doivent être rapidement suivies par la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers d'opinion, a déclaré Amnesty International.
Dans son évaluation annuelle de la situation des droits humains dans le monde, Amnesty International détaille comment l'essor des médias sociaux alimente un nouveau militantisme, que les gouvernements répressifs essaient à tout prix de contrôler.
Portrait de quelques-uns des militants chinois récemment arrêtés dans le but d'enrayer une « révolution de jasmin »
L'État de Jammu-et-Cachemire a placé de nombreuses personnes, dont des enfants, en détention administrative après des manifestations ayant eu lieu au cours de l'été 2010.
Condamné à la détention à perpétuité sur la base d'accusations de sédition et de complot portées contre lui pour des raisons politiques, le médecin est détenu depuis 100 jours.
Des avocats chinois sont victimes d'arrestations et de pressions visant à les empêcher de défendre d'autres avocats arrêtés à la suite d'un appel à manifester.
Faizan Rafiq Hakeem a été détenu pendant plusieurs mois en vertu de la Loi relative à la sécurité publique de l'État de Jammu-et-Cachemire, un texte controversé.
L'arrestation de l'artiste et opposant politique le plus célèbre de Chine est particulièrement préoccupante alors que s'intensifie la vague de répression de toute opposition dans le pays.
Plus de 100 personnes ont été placées en détention ou soumises à des manœuvres d’intimidation par les forces de sécurité depuis février, à la suite d’appels lancés sur Internet en faveur d’une « révolution de jasmin » chinoise.
Les recherches d’Amnesty International montrent que certaines de ces personnes sont détenues dans des lieux tenus secrets où elles risquent de subir de multiples violations des droits humains, notamment d’être torturées ou tuées en détention.
Un responsable ouïghour d'un site internet, condamné à sept années d'emprisonnement en Chine à l'issue d'un procès secret, est le dernier en date des écrivains ouïghours emprisonnés pour avoir exprimé pacifiquement des opinions politiques ou culturelles, a déclaré Amnesty International le 7 mars.