Le projet de loi, qui définit de nouvelles infractions liées aux métiers de la presse et prévoit des amendes exorbitantes pour les journalistes qui les commettraient, semble prêt à être promulgué par le président du Burundi.
L'homicide en public d'une femme en Afghanistan est l'exemple le plus récent illustrant le niveau particulièrement élevé de violences liées au genre dans le pays.
Le projet de loi de réforme adopté mardi 30 avril n'atteint pas l'objectif déclaré du gouvernement de rendre la législation turque conforme aux normes internationales en matière de droits humains.
Amnesty International exhorte les autorités syriennes à révéler immédiatement où se trouve un garçon de 16 ans disparu depuis novembre.
Les autorités pakistanaises doivent enquêter sur une vague d'attaques et de menaces visant les candidats et le personnel électoral avant les élections générales du 11 mai.
En Haïti, les expulsions forcées aggravent la situation déjà désespérée des milliers de personnes qui vivent toujours dans des camps de personnes déplacées, plus de trois ans après le séisme dévastateur de janvier 2010.
Innocenté par de nouveaux éléments de preuve, Damon Thibodeaux a été libéré du couloir de la mort. Voici son histoire.
Au Swaziland, le rédacteur en chef d'un journal a été reconnu coupable de deux chefs d'entrave à la justice pour avoir mis en doute l'indépendance de la justice.
Les violents heurts qui ont fait suite à l'élection présidentielle du 14 avril au Venezuela ne peuvent que s'aggraver si les autorités ne mènent pas rapidement des investigations efficaces en vue de traduire les responsables présumés en justice.
Deux employés de la Société du Croissant rouge afghane ont été tués lors d'une attaque.
Un ancien président de la haute cour de Delhi fait part de son point de vue sur la peine de mort à l'occasion d’un entretien avec Amnesty International.
L'armée clôt 65 affaires de « fautes présumées » dont certaines pourraient constituer de graves violations du droit international humanitaire et des crimes de guerre.
L'avocat Teng Biao parle de la peine de mort en Chine, pays qui en 2012 a totalisé un nombre d'exécutions supérieur au total des exécutions dans le reste du monde.
Si la majeure partie du monde a renoncé à la peine de mort, certains pays continuent de l'appliquer pour des actes tels que les relations sexuelles hors mariage entre personnes consentantes, l'opposition au gouvernement, les atteintes à la religion et même la consommation de boissons alcoolisées. Pourtant, le recours à la peine capitale pour ce type de « crimes » est strictement interdit par le droit international.
En proposant de punir toute personne déclarée coupable de crime de lèse-majesté d’une peine pouvant aller jusqu’à cinq années d’emprisonnement, le gouvernement bahreïnite s’efforce une nouvelle fois d’étouffer la dissidence avant que le pays du Golfe n’accueille le Grand Prix de Formule 1, du 19 au 21 avril.
Le 17 mars 2012, Lioubov Kovaliova a reçu une lettre de la Cour suprême du Bélarus l'informant que son fils, Vladislav Kovaliov, avait été exécuté. Elle n'avait pas été prévenue de l'imminence de l'exécution. Pour Amnesty International, elle a évoqué son fils, ses recherches en cours pour retrouver sa sépulture, et son combat contre la peine de mort au Bélarus.
L'adoption le 10 avril par le Parlement uruguayen de la Loi sur l'égalité du mariage va renforcer les protections relatives aux droits humains et faire avancer la société vers un peu plus d'ouverture pour tous.
En Iran, le deuxième plus grand utilisateur de la peine capitale dans le monde, les suspects sont parfois contraints à « avouer » des crimes devant la télévision avant d’être condamnés à mort.