Un nouveau rapport d'Amnesty International fait apparaître que les gouvernements risquent de manquer à leurs obligations envers certains des groupes les plus pauvres et vulnérables du monde.
Amnesty International a recueilli des informations sur des journalistes, des étudiants, des militants politiques, des défenseurs des droits humains et des dignitaires religieux emprisonnés depuis l'élection présidentielle controversée de juin 2009 en Iran.
Dans son nouveau rapport Amnesty International montre que les migrants sont la proie de bandes criminelles et que des fonctionnaires de l'État ferment les yeux sur les violences dont ils sont victimes ou y participent directement.
Dans son nouveau rapport Amnesty International explique que chaque mois des centaines de personnes sont tuées ou blessées. Beaucoup sont prises pour cible par des groupes armés en raison de leur identité religieuse, ethnique ou sexuelle.
Il faut que le président Ianoukovitch protège les personnes en garde à vue de la torture et des mauvais traitements, et qu'il lutte contre la discrimination raciale et les autres violations.
Un nouveau rapport d'Amnesty International montre que des pays se fient aux promesses de « ne pas torturer » faites par des gouvernements connus pour recourir à la torture.
Les expulsions forcées sont des actes cruels et humiliants, qui constituent une violation du droit international. En Europe, les gouvernements y ont recours trop fréquemment, et contre ceux qui sont les moins à même de se défendre. Les Roms sont particulièrement visés.
Amnesty appelle les nations européennes à prendre des mesures concrètes pour rompre le cycle de la discrimination, de la pauvreté et de l'exclusion que subissent les communautés roms.
Amnesty International demande aux autorités ougandaises de soutenir les femmes cherchant à obtenir justice pour des violences sexuelles et domestiques.