Les autorités zimbabwéennes continuent de persécuter des militants politiques
29 avril 2009
Les autorités du Zimbabwe continuent de persécuter deux responsables du Mouvement pour le changement démocratique (MDC), le parti du Premier Ministre Morgan Tsvangirai. Bien que remis en liberté sous caution le 17 avril dernier, Gandhi Mudzingwa et Kisimusi Dhlamini, actuellement hospitalisés à Harare, sont placés sous la garde de policiers armés depuis le 20 avril.
Les deux hommes, qui affirment avoir été torturés par des membres des forces de sécurité du Zimbabwe, sont soignés à l’Avenues Clinic. Leurs avocats ont déposé le 27 avril une demande en référé auprès de la Haute Cour, afin d’obtenir la levée de cette mesure de surveillance armée.
Amnesty International a écrit aux autorités zimbabwéennes pour leur demander le retrait immédiat des policiers armés.
« Leur présence équivaut à la détention – illégale – de personnes libérées sous caution sur décision d’un tribunal zimbabwéen », a affirmé Erwin van der Borght, directeur du programme Afrique d’Amnesty International, dans une lettre adressée au directeur de la police à Harare.
Le juge de la Haute Cour qui a entendu l’affaire le 27 avril a renvoyé sa décision au 30 avril. Le 25 avril, le ministère public avait déposé devant la justice une requête contestant le bien-fondé de la remise en liberté des trois personnes récemment élargies, et visant à obtenir leur réincarcération dans la prison de sécurité maximale de Chikurubi.
Selon certaines informations, la police recherche actuellement le journaliste indépendant Andrison Manyere, libéré en même temps que Gandhi Mudzingwa et Kisimusi Dhlamini. Elle n’a pas réussi jusqu’à présent à retrouver sa trace.
Les trois hommes ont été remis en liberté sous caution sur décision de la Haute Cour le 17 avril 2009, le ministère public n’ayant pas formé de recours contre leur libération dans le délai légal de sept jours. Les avocats ont déposé la caution au tribunal de première instance de Harare.
Après le versement de la caution, les avocats des trois hommes se sont vu notifier des ordonnances de remise en liberté, sur la base desquelles Gandhi Mudzingwa, Kisimusi Dhlamini et Andrison Manyere ont pu sortir de prison.
Les deux hommes, qui affirment avoir été torturés par des membres des forces de sécurité du Zimbabwe, sont soignés à l’Avenues Clinic. Leurs avocats ont déposé le 27 avril une demande en référé auprès de la Haute Cour, afin d’obtenir la levée de cette mesure de surveillance armée.
Amnesty International a écrit aux autorités zimbabwéennes pour leur demander le retrait immédiat des policiers armés.
« Leur présence équivaut à la détention – illégale – de personnes libérées sous caution sur décision d’un tribunal zimbabwéen », a affirmé Erwin van der Borght, directeur du programme Afrique d’Amnesty International, dans une lettre adressée au directeur de la police à Harare.
Le juge de la Haute Cour qui a entendu l’affaire le 27 avril a renvoyé sa décision au 30 avril. Le 25 avril, le ministère public avait déposé devant la justice une requête contestant le bien-fondé de la remise en liberté des trois personnes récemment élargies, et visant à obtenir leur réincarcération dans la prison de sécurité maximale de Chikurubi.
Selon certaines informations, la police recherche actuellement le journaliste indépendant Andrison Manyere, libéré en même temps que Gandhi Mudzingwa et Kisimusi Dhlamini. Elle n’a pas réussi jusqu’à présent à retrouver sa trace.
Les trois hommes ont été remis en liberté sous caution sur décision de la Haute Cour le 17 avril 2009, le ministère public n’ayant pas formé de recours contre leur libération dans le délai légal de sept jours. Les avocats ont déposé la caution au tribunal de première instance de Harare.
Après le versement de la caution, les avocats des trois hommes se sont vu notifier des ordonnances de remise en liberté, sur la base desquelles Gandhi Mudzingwa, Kisimusi Dhlamini et Andrison Manyere ont pu sortir de prison.
Pour en savoir plus
Zimbabwe : les militants arrêtés en décembre ont à présent tous été libérés (bonne nouvelle, 20 avril 2009)Les atteintes aux droits humains éclipsent la commémoration de l'indépendance du Zimbabwe (nouvelle, 17 avril 2009)
Des militants zimbabwéens, dont Jestina Mukoko, libérés sous caution (nouvelle, 4 mars 2009)
Le nouveau gouvernement du Zimbabwe doit accorder la priorité aux droits humains (nouvelle, 10 février 2009)

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