Amnesty International a déploré le 6 novembre que la Cour suprême nicaraguayenne tarde encore à rendre sa décision quant à la légalité de nouvelles lois pénales sur l'avortement entrées en vigueur en 2008.
Le gouvernement kenyan n'a pas mis en place de procédure judiciaire équitable et convaincante en vue de juger les auteurs présumés d'atteintes aux droits humains, dont d'éventuels crimes contre l'humanité, perpétrées durant les troubles post-électoraux de 2008.
Vendredi matin, à Port Harcourt, des dizaines de personnes ont perdu leur logement quand les autorités de l'État de Rivers ont commencé à raser des immeubles, selon les informations reçues par Amnesty International.
À la connaissance d'Amnesty International, au moins 137 personnes sont actuellement détenues dans le couloir de la mort en Arabie saoudite, dont 106 étrangers. On pense toutefois que ces chiffres sont très en-deçà de la réalité.
Amnesty International demande la libération d'un militant des droits humains qui a comparu devant un juge le 3 novembre parce qu'il a réalisé et diffusé sur Facebook une vidéo consacrée à des problèmes de pollution en Tunisie.
Amnesty International a fermement condamné les exécutions par pendaison de deux ressortissants sri-lankais et d'un ressortissant indien qui ont eu lieu à Djedda cette semaine.
Amnesty International a condamné la force excessive avec laquelle les forces de sécurité iraniennes ont réagi. Des dizaines de manifestants pacifiques ont été battus et arrêtés mercredi.
Des agents des services de renseignements des États-Unis et de l'Italie ont été condamnés pour leur participation à l'enlèvement d'Oussama Mostafa Hassan Nasr (plus connu sous le nom d'Abou Omar).
Amnesty International a prié instamment les autorités ivoiriennes de veiller à ce que l'indemnité de 45 millions de dollars payée par une entreprise de courtage pétrolier soit effectivement versée aux personnes auxquelles elle est due, qui ont été victimes d'un des pires scandales de déversement de déchets toxiques de ces dernières années.