Le roi de Bahreïn ordonne la libération des prisonniers politiques
14 avril 2009
Les autorités de Bahreïn ont libéré dimanche les 178 prisonniers politiques du pays, après qu'ils eurent été graciés par le roi. Parmi eux figuraient deux opposants chiites de premier plan, Hassan Meshaimaa, dirigeant du mouvement d'opposition al Haq, et Mohammad Moqdad, un chef religieux.
Ils avaient tous les deux été jugés pour, entre autres chefs d'inculpation, incitation au renversement du régime et appartenance à une organisation illégale. Un observateur d'Amnesty International avait assisté au début de leur procès, en mars.
L'arrestation des deux hommes, en début d'année, avait déclenché une vague de protestations dans de nombreuses localités chiites.
Certains des prisonniers élargis avaient été déclarés coupables d'infractions pénales et avaient passé plus de quinze mois en détention. Des juristes et des militants défenseurs des droits humains affirment que leurs « aveux » leur avaient été extorqués sous la torture et d'autres mauvais traitements par des membres des services de sécurité bahreïnites.
Ils avaient tous les deux été jugés pour, entre autres chefs d'inculpation, incitation au renversement du régime et appartenance à une organisation illégale. Un observateur d'Amnesty International avait assisté au début de leur procès, en mars.
L'arrestation des deux hommes, en début d'année, avait déclenché une vague de protestations dans de nombreuses localités chiites.
Certains des prisonniers élargis avaient été déclarés coupables d'infractions pénales et avaient passé plus de quinze mois en détention. Des juristes et des militants défenseurs des droits humains affirment que leurs « aveux » leur avaient été extorqués sous la torture et d'autres mauvais traitements par des membres des services de sécurité bahreïnites.

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