Trente-six Iraniens, détenus par les forces de sécurité irakiennes depuis le 28 juillet, risquent toujours d'être renvoyés de force en Iran, où ils pourraient être torturés, voire exécutés.
Des centaines de personnes détenues par les autorités militaires américaines en Irak risquent d'être exécutées, torturées ou soumises à d'autres formes de mauvais traitements après leur transfert aux autorités irakiennes en vertu d'un accord qui n'est pas assorti de garanties quant à leur sécurité.
Amnesty International salue l’engagement fort en faveur des droits
humains pris par le Premier ministre du Kurdistan irakien, Nechirvan
Barzani, lors d’u