Document - Croatie. Amnesty International se félicite de l'ouverture d'un débat sur les crimes de guerre en Croatie

Croatie. Amnesty International se félicite de l'ouverture d'un débat sur les crimes de guerre en Croatie

AMNESTY INTERNATIONAL

ANNONCE À L'ATTENTION DES MÉDIAS

EUR 64/001/2011

ÉFAI

18 janvier 2011


Amnesty International se félicite de l'organisation d'un débat sur les crimes de guerre en Croatie


Amnesty International se félicite de l'ouverture d'un débat public sur les poursuites engagées contre les auteurs de crimes commis durant la guerre en Croatie (1991-1995). La discussion intervient à la suite de la publication par l'organisation, en décembre 2010, d'un rapport intitulé Behind a wall of silence: Prosecution of war crimes in Croatia.


Amnesty International regrette cependant que certains aspects de ce rapport aient été présentés de manière déformée. Par exemple, l'organisation n'exprime dans ce document aucune opinion quant à savoir qui est à l'origine de la guerre en ex-Yougoslavie et n'a jamais pris position à ce sujet, quel que soit le contexte. Le point central des préoccupations d'Amnesty International a toujours été le respect des droits fondamentaux de chacun, sans distinction de nationalité.


L'organisation insiste également sur le fait que toutes les conclusions de ce rapport s'appuient sur des informations et des statistiques officielles, fournies à ses délégués par les autorités de la République de Croatie au cours d'une période allant de 2007 à 2010.


Les autorités croates ont reçu le rapport deux semaines avant sa publication et ont été invitées à faire part de leurs remarques à Amnesty International. L'organisation n'a obtenu aucune réponse de leur part avant le lancement de son rapport.


Amnesty International a appris, mardi 18 janvier 2011, que le ministère croate de la Justice avait mis à la disposition des médias ses commentaires concernant ce rapport. L'organisation regrette que le ministère de la Justice ait choisi de ne pas transmettre ses remarques à ses représentants avant de les communiquer aux médias.


En temps voulu, l'organisation analysera de près les commentaires des autorités croates et y répondra dans une déclaration.


Pour obtenir plus d'informations ou organiser une interview, veuillez prendre contact avec :

Lydia Aroyo, attachée de presse du Secrétariat d'Amnesty International ; tél. : +44 (0) 7771 796 350 ou laroyo@amnesty.org.