Alors que doit reprendre à Khartoum le procès de Lubna Hussein, journaliste soudanaise jugée pour avoir porté un pantalon, Amnesty International a appelé le gouvernement soudanais à annuler les charges retenues contre cette femme et à abroger la loi utilisée pour justifier la condamnation de femmes à être fouettées pour le port de vêtements considérés comme « indécents ».
Treize femmes et jeunes filles ont été arrêtées en juillet parce qu'elles portaient des pantalons. Dix d'entre elles ont été condamnées à recevoir 10 coups de fouet et à payer une amende. Lubna Ahmed al Hussein a refusé la grâce qui lui était accordée, attirant l'attention sur la violation des droits des femmes et des jeunes filles au Soudan.
Selon un nouveau rapport d'Amnesty International, les autorités tunisiennes continuent à commettre des violations des droits humains au nom de la sécurité et de la lutte antiterroriste ; d'autres États s'entêtent pourtant à renvoyer contre leur gré vers leur pays d'origine des ressortissants tunisiens risquant d'être victimes d'actes de torture et d'autres atteintes sur place.
Jacinta Francisco Marcial, mère de six enfants, est en prison depuis 2006. Elle a été condamnée à vingt et un ans d'emprisonnement pour sa participation à la séquestration présumée de six agents de l'Agence fédérale d'investigation (AFI) du Mexique.
En cet anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Asie, les femmes qui ont été victimes de violences et de l'esclavage sexuel aux mains de l'armée impériale japonaise attendent maintenant depuis soixante-quatre ans des excuses officielles et un dédommagement suffisant.
Zarema Sadoulaïeva, présidente de l'organisation caritative Sauvons les enfants, est la dernière défenseure des droits humains en date à être tuée en Tchétchénie.
Plus de 100 personnes comparaissent en justice pour avoir incité à des manifestations contre le résultat contesté de l'élection présidentielle du 12 juin en Iran. Amnesty International a demandé aux autorités iraniennes d'autoriser des observateurs internationaux à assister à ce procès.
La grande figure du mouvement en faveur de la démocratie au Myanmar a été condamnée à dix-huit mois supplémentaires d'assignation à résidence. Cette femme a passé plus de treize des vingt dernières années privée de liberté, la plupart du temps en résidence surveillée.
L'emprisonnement d'Usra al Hussein pendant près d'un an était probablement lié à ses tentatives de communication avec une organisation internationale à propos des conditions d'incarcération de son mari.