Les gouvernements qui se sont succédé en Bosnie-Herzégovine n'ont pas fait le nécessaire pour permettre aux milliers de femmes et de jeunes filles qui ont été violées pendant la guerre de 1992-1995 d'obtenir justice, de recevoir des réparations et de bénéficier de soins médicaux adaptés, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport.
Un nouveau rapport d'Amnesty International rend compte des viols et autres violences touchant les femmes et les fillettes réfugiées du Darfour, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des camps où elles vivent.
Les femmes, les jeunes filles et les fillettes réfugiées du Darfour sont confrontées à un taux élevé de viol et d'autres violences, au quotidien, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des camps situés dans l'est du Tchad, et ce en dépit de la présence des forces de sécurité de l'ONU – c'est ce que révèle Amnesty International dans son nouveau rapport.
Plus de 4 000 personnes se sont rassemblées mardi à Freetown, en Sierra Leone, pour assister au lancement de la campagne d'Amnesty International visant à lutter contre la mortalité maternelle dans le pays.
En Sierra Leone, une femme sur huit risque de mourir pendant la grossesse ou l'accouchement. Il s'agit de l'un des taux de mortalité maternelle les plus élevés au monde.
Le Parlement dominicain a voté en faveur de modifications de la Constitution qui pourraient conduire à une interdiction totale de l'avortement. Amnesty International estime que cette mesure va mettre les femmes et les jeunes filles en danger et se traduire par une augmentation de la mortalité maternelle.
Le projet d'amendement à la Constitution pourrait aboutir à une interdiction totale de l'avortement, mettant la vie des femmes et des jeunes filles en péril et risquant d'accroître le taux de mortalité maternelle du pays.
Les défenseurs des droits humains sont la cible d'attaques en Serbie et les autorités manquent à leur devoir de les protéger, a déclaré Amnesty International ce lundi 14 septembre 2009.
Alors que doit reprendre à Khartoum le procès de Lubna Hussein,
journaliste soudanaise jugée pour avoir porté un pantalon, Amnesty
International a appelé le gouvernement soudanais à annuler les charges
retenues contre cette femme et à abroger la loi utilisée pour justifier
la condamnation de femmes à être fouettées pour avoir porté des
vêtements considérés comme « indécents ».