Amnesty International appelle une nouvelle fois la Malaisie à ne plus recourir à la peine de bastonnade en aucune circonstance, une personne ayant été condamnée à recevoir six coups de bâton pour avoir consommé de l'alcool.
Depuis les attentats du 11 septembre perpétrés il y a huit ans aux États-Unis, les autorités saoudiennes ont lancé une offensive soutenue contre les droits humains au nom de la lutte contre le terrorisme.
Les victimes de viol et d'autres actes de torture perpétrés par les forces de sécurité iraniennes sont une nouvelle fois exposées, les autorités ayant saisi cette semaine des documents comportant des informations détaillées sur les atteintes aux droits humains qu'elles ont subies.
Le gouvernement militaire provisoire aux îles Fidji met en œuvre un large éventail de tactiques répressives afin de museler toute contestation et d'intimider ses détracteurs.
Alors que doit reprendre à Khartoum le procès de Lubna Hussein, journaliste soudanaise jugée pour avoir porté un pantalon, Amnesty International a appelé le gouvernement soudanais à annuler les charges retenues contre cette femme et à abroger la loi utilisée pour justifier la condamnation de femmes à être fouettées pour le port de vêtements considérés comme « indécents ».
Caspian Makan, le fiancé de Neda Agha Soltan, une jeune femme tuée lors des manifestations qui ont eu lieu récemment en Iran, a été incarcéré le 26 juin, après avoir fait des déclarations établissant un lien entre cet homicide et des miliciens volontaires progouvernementaux.
Les mandats d'arrêt émis par le juge chilien Victor Montiglio contre ces agents sont en lien avec plusieurs opérations des forces de sécurité menées dans les années 1970 contre les opposants d'Augusto Pinochet.
Kartika Sari Devvi Shukarno a été condamnée à une peine de six coups de bâton pour avoir consommé de l'alcool dans le bar d'un hôtel il y a plusieurs mois. Remise dans un premier temps jusqu'à la fin du ramadan, l'application de la peine de bastonnade à laquelle elle a été condamnée est actuellement réexaminée par une cour d'appel appliquant la charia.
Le ministre de la Justice des États-Unis a ordonné l'ouverture d'une enquête sur le programme de détentions secrètes mis en œuvre par la CIA après les attentats du 11 septembre 2001. Pour Amnesty International, cette première étape est encourageante mais elle ne suffit pas.
Amnesty International est en possession de photographies prises dans des centres de détention en Malaisie qui montrent la dure réalité de cette forme cruelle de châtiment.