Bien que des dispositions réglementaires destinées à protéger leurs droits aient été adoptées, un grand nombre de travailleurs migrants en Corée du Sud sont brutalisés, soumis à la traite à des fins d'exploitation sexuelle et privés de salaire durant de longues périodes.
Le gouvernement afghan et ses soutiens internationaux doivent immédiatement présenter un projet clair et efficace pour garantir un second tour de l'élection présidentielle crédible, a déclaré Amnesty International ce mardi 20 octobre.
Amnesty International demande aux autorités iraniennes d'abandonner les poursuites contre l'ancien candidat à l'élection présidentielle Mehdi Karroubi.
Le 14 octobre 2008, Sami Matouq et Joni Suleiman ont été tués par les forces de sécurité syriennes dans le village d'al Mishrefeh, dans les environs de la ville de Homs. Un an plus tard, peu de choses ont été faites pour traduire en justice les responsables présumés de ces homicides.
Depuis le scrutin du mois d'août, Amnesty International a reçu des informations sur des violences et des actes de harcèlement perpétrés contre les médias par des partisans du président Hamid Karzai et de son principal adversaire, Abdullah Abdullah.
Ces trois personnes faisaient partie d'un groupe de sept migrants sans papiers en provenance du Salvador et de l'Équateur sur lesquels ont tiré les forces de sécurité mexicaines alors qu'ils s'introduisaient dans l'État du Chiapas.
Amnesty International demande la création d'une commission d'enquête internationale qui aurait pour mission de faire la lumière sur les brutales attaques commises par des militaires lors d'opérations de répression d'un rassemblement massif le 28 septembre à Conakry.
Les gouvernements qui se sont succédé en Bosnie-Herzégovine n'ont pas fait le nécessaire pour permettre aux milliers de femmes et de jeunes filles qui ont été violées pendant la guerre de 1992-1995 d'obtenir justice, de recevoir des réparations et de bénéficier de soins médicaux adaptés, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport.
Un nouveau rapport d'Amnesty International rend compte des viols et autres violences touchant les femmes et les fillettes réfugiées du Darfour, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des camps où elles vivent.