Amnesty International expose dans un nouveau rapport des informations sur des atteintes aux droits humains qui ont été commises avant, pendant et après l'élection de juin, lorsque les autorités ont fait appel aux bassidji et aux gardiens de la révolution pour mettre fin aux manifestations de masse contestant le résultat de ce scrutin.
Dans un nouveau rapport, Amnesty International révèle des informations prouvant que l'armée a perpétré de graves violations des droits humains lors d'opérations de lutte contre le crime organisé et les cartels de la drogue au Mexique.
Les autorités népalaises doivent procéder dans les plus brefs délais à l'arrestation d'un officier accusé d'avoir torturé à mort une jeune fille de quinze ans.
Amnesty International a fermement condamné la violente répression exercée par les forces de sécurité soudanaises contre les personnes qui ont participé à une manifestation à caractère politique à Khartoum lundi 7 décembre.
Bu Dongwei, ancien prisonnier d'opinion, a passé plus de deux ans dans un camp chinois de rééducation par le travail, jusqu'à sa libération en juillet 2008.
Selon un arrêt rendu par la Cour européenne des droits de l'homme, l'expulsion de Kamel Daoudi l'exposerait au risque d'être détenu au secret et torturé, et bafouerait par conséquent les droits humains.
La délégation d'Amnesty International a rassemblé des informations sur de nombreux cas d'atteintes aux droits humains telles que des homicides dus à un recours excessif à la force, des arrestations arbitraires de manifestants par les forces de sécurité, et l'utilisation aveugle et gratuite de gaz lacrymogène.
De nombreuses atteintes aux droits humains ont été perpétrées par les forces de sécurité depuis juin dernier, date à laquelle le président Manuel Zelaya a été contraint à l'exil.
La délégation d'Amnesty International a également recueilli des informations sur plus de 40 personnes dont on ne connaît pas le sort. Ces violations des droits humains font suite à un massacre lors d'une manifestation politique en septembre.