Les autorités tchadiennes doivent mettre un terme aux expulsions forcées qui ont privé des dizaines de milliers de personnes de leur logement dans la capitale du Tchad, N'Djamena, a déclaré Amnesty International.
À la suite d'une opération de police de grande ampleur, ces familles dorment sous des bâches en plastique, sur un terrain situé en face du lieu de l'expulsion. Elles ne disposent pas de nourriture ni de couvertures alors que le temps est froid et pluvieux.
Amnesty International est en possession de photographies prises dans des centres de détention en Malaisie qui montrent la dure réalité de cette forme cruelle de châtiment.
Dans le centre de l'île de Mindanao, plus de 200 000 civils risquent toujours de subir des atteintes à leurs droits fondamentaux, malgré la conclusion récente d'un cessez-le-feu entre l'armée philippine et les insurgés du Front de libération islamique moro (MILF), souligne Amnesty International dans un rapport publié mardi 25 août.
Cent soixante familles risquent d'être chassées de leur domicile sans bénéficier de mesures de relogement satisfaisantes ni d'indemnisations équitables.
Des centaines de milliers de personnes déplacées par le récent conflit dans le nord-est du Sri Lanka et vivant dans des camps sont privées de certains droits fondamentaux, notamment de la liberté de mouvement.
Un an après la guerre opposant la Géorgie et la Russie, des milliers de civils demeurent bloqués loin de chez eux, sans grand espoir de pouvoir y retourner dans un futur proche.
Un ressortissant tunisien risque d'être soumis à la torture ou à d'autres formes de mauvais traitements dans son pays d'origine, où il a été renvoyé de force par les autorités italiennes dimanche.