Les militants et sympathisants d'Amnesty International lancent ce lundi une semaine d'action pour attirer l'attention sur le sort des milliers de civils déplacés maintenus en détention dans des camps mis en place par le gouvernement au Sri Lanka.
Les autorités égyptiennes doivent immédiatement prendre des mesures exhaustives afin de protéger les habitants les plus pauvres du Caire qui vivent dans des « secteurs dangereux », déclare Amnesty International dans un nouveau rapport.
Amnesty International condamne l'utilisation de pesticides vraisemblablement toxiques dans le but d'intimider une communauté indigène qui a résisté à l'expulsion forcée de ses terres ancestrales.
Vendredi matin, à Port Harcourt, des dizaines de personnes ont perdu leur logement quand les autorités de l'État de Rivers ont commencé à raser des immeubles, selon les informations reçues par Amnesty International.
Amnesty International a appris qu'au Nigeria, dans l'État de Rivers, des centaines de personnes ont été chassées de chez elles en raison d'un projet immobilier commercial.
Deux réfugiés iraniens qui n'avaient pas été autorisés à accéder à la procédure d'asile en Turquie et qui étaient détenus de manière illégale depuis plus d'un an ont été libérés.
Chaque année, des milliers de personnes qui tentent d'échapper aux persécutions dont elles sont victimes dans des pays tels que l'Afghanistan, l'Irak ou l'Iran vont chercher refuge en Turquie.
Tandis que des réfugiés commencent à quitter le camp de Mahmur dans le nord de l'Irak, Amnesty International demande aux autorités turques de permettre aux citoyens turcs d'origine kurde de rentrer chez eux sans crainte de harcèlement ni de discrimination.
L'armée interdit aux membres de la tribu des Mehsud d'emprunter les routes principales pour fuir la dernière offensive du gouvernement contre les talibans pakistanais, ont rapporté des témoins à Amnesty International.