Amnesty International profite de ce que la flamme olympique est en route pour Lhassa pour exhorter le gouvernement chinois à fournir des informations sur les 1000 personnes, au moins, qui ont été arrêtées pendant les manifestations de mars dernier, et demander que les observateurs indépendants soient autorisés à se rendre au Tibet.
La militante ouzbèke Moutabar Tadjibaïeva, qui avait été condamnée à huit ans de prison en 2006, a été libérée à la surprise générale lundi 2 juin.
Le 4 juin 2008 marque le dix-neuvième anniversaire de la répression par le gouvernement chinois des manifestations en faveur de la démocratie organisées en 1989 à Pékin sur la place Tiananmen et dans ses environs.
Les journalistes qui couvrent le conflit sri-lankais sont confrontés à des restrictions injustifiées et il existe par conséquent très peu de faits établis.
Huit hommes reconnus coupables, l’an dernier, d’atteinte aux valeurs sacrées du royaume ont recouvré la liberté à la faveur d’une grâce royale le vendredi 4 avril.
Le militant chinois des droits humains Hu Jia a été reconnu coupable d’
« incitation à la subversion du pouvoir de l’État » et condamné à une peine de trois ans et demi d’emprisonnement.
Amnesty International a condamné, ce jeudi 3 avril 2008, la décision
des autorités chinoises de condamner Hu Jia, défenseur des droits
humains, pour
« incitation à la subversion de l’autorité de l’État ».
Hu Jia est sanctionné pour avoir exercé sa liberté d’expression et
s’être élevé contre les atteintes aux droits humains en Chine.
L’organisation considère Hu Jia comme un prisonnier d’opinion et s’est
opposée dès le début à sa détention et à
« l’arrestation en résidence surveillée » de son épouse et de leur bébé.
Amnesty International a appelé les autorités népalaises à libérer
immédiatement et sans condition toutes les personnes arrêtées en
relation avec les manifestations sur le Tibet.
Les autorités chinoises doivent permettre à l’ONU de mener une enquête indépendante sur les événements qui ont eu lieu la semaine dernière au Tibet.
Quatorze Libyens au moins ont été arrêtés il y a un peu plus d’un an pour avoir planifié une manifestation pacifique pour commémorer les événements qui s’étaient déroulés un an auparavant à Benghazi.