La délégation d'Amnesty International a rassemblé des informations sur de nombreux cas d'atteintes aux droits humains telles que des homicides dus à un recours excessif à la force, des arrestations arbitraires de manifestants par les forces de sécurité, et l'utilisation aveugle et gratuite de gaz lacrymogène.
Deux hommes sont morts après, selon certaines allégations, avaient été frappés par la police. Amnesty International a demandé qu'une enquête exhaustive et indépendante soit menée sur ces décès.
Les informations selon lesquelles le gouvernement iranien prévoit de mettre sur pied une « cyberpolice » pour lutter contre les « crimes » sur Internet donnent à penser qu'il intensifie son attaque contre la liberté d'expression.
Les autorités macédoniennes se sont engagées à faire en sorte que la marche organisée le 16 novembre dans le cadre de la Journée internationale de la tolérance à Skopje se déroule sans heurts – ce qu'a salué Amnesty International.
Amnesty International a exhorté les autorités du Mozambique à ouvrir des enquêtes sur les homicides illégaux commis par la police et à déférer à la justice les policiers soupçonnés d'en être les auteurs.
De jeunes militants biélorusses condamnés à des peines de « restriction de liberté » pour avoir pris part à une manifestation pacifique ont expliqué à Amnesty International comment les autorités les ont pris pour cibles, la police essayant de contrôler la quasi-totalité des aspects de leur quotidien.
Amnesty International condamne l'utilisation de pesticides vraisemblablement toxiques dans le but d'intimider une communauté indigène qui a résisté à l'expulsion forcée de ses terres ancestrales.