Le gouvernement kenyan n'a pas mis en place de procédure judiciaire équitable et convaincante en vue de juger les auteurs présumés d'atteintes aux droits humains, dont d'éventuels crimes contre l'humanité, perpétrées durant les troubles post-électoraux de 2008.
Amnesty International a condamné la force excessive avec laquelle les forces de sécurité iraniennes ont réagi. Des dizaines de manifestants pacifiques ont été battus et arrêtés mercredi.
Amnesty International a exhorté les autorités guyaniennes à inculper les policiers soupçonnés d'avoir torturé et maltraité trois personnes – notamment un adolescent de quinze ans – qui étaient détenues dans le cadre d'une enquête sur un meurtre.
Amnesty International a déclaré que la décision prise lundi 26 octobre par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone de confirmer les condamnations de trois anciens dirigeants du Front révolutionnaire Uni (RUF) était une mesure positive.
Amnesty International a condamné le recours excessif à la force par certains membres des forces de sécurité nigérianes, après que trois personnes eurent été tuées lors d'une manifestation contre la démolition d'habitations dans l'État de Rivers.
Tous les organes compétents de l'Organisation des Nations unies doivent entamer rapidement une action coordonnée afin de mettre en œuvre les recommandations du rapport Goldstone, a déclaré Amnesty International ce mardi 15 septembre 2009.
Depuis les attentats du 11 septembre perpétrés il y a huit ans aux États-Unis, les autorités saoudiennes ont lancé une offensive soutenue contre les droits humains au nom de la lutte contre le terrorisme.
Zarema Sadoulaïeva, présidente de l'organisation caritative Sauvons les enfants, est la dernière défenseure des droits humains en date à être tuée en Tchétchénie.
Le 17 février 2004, des membres de l'armée népalaise sont venus chercher Maina Sunuwar, une jeune fille de quinze ans, à son domicile, et ils l'ont emmenée dans un camp militaire où elle a été torturée. Elle est morte sous la torture.