Toute décision du Parlement lituanien en faveur de mesures visant à criminaliser la promotion de l'homosexualité violerait les obligations internationales du pays en matière de respect de la liberté d'expression et de lutte contre la discrimination, a déclaré Amnesty International ce mercredi 9 septembre.
Amnesty International a salué la grâce accordée à Sayed Perwiz
Kambakhsh, reconnu coupable d’avoir fait circuler un article remettant
en cause le rôle des femmes dans l’islam, et a exhorté le gouvernement
afghan à libérer dans la foulée deux écrivains accusés de blasphème.
Le gouvernement militaire provisoire aux îles Fidji met en œuvre un large éventail de tactiques répressives afin de museler toute contestation et d'intimider ses détracteurs.
Les six journalistes avaient été condamnés le 6 août à une peine statutaire de deux ans d'emprisonnement et à une amende de 250 000 dalasi (environ 6 600 euros) pour diffamation et sédition.
Caspian Makan, le fiancé de Neda Agha Soltan, une jeune femme tuée lors des manifestations qui ont eu lieu récemment en Iran, a été incarcéré le 26 juin, après avoir fait des déclarations établissant un lien entre cet homicide et des miliciens volontaires progouvernementaux.
J. S. Tissainayagam a été déclaré coupable d'avoir écrit et publié des articles critiquant la façon dont les autorités traitaient les civils tamouls sri-lankais affectés par la guerre.
Opposant infatigable à la peine capitale et prix Nobel de la paix en 2000, Kim Dae-jung laisse en héritage son engagement en faveur des droits humains et de la démocratie.
Des photos et des témoignages rendus publics par Amnesty International le 19 août mettent en évidence les graves brutalités infligées par la police et l'armée à des manifestants pacifiques dans la capitale hondurienne.
Les autorités iraniennes doivent enquêter de toute urgence sur les allégations selon lesquelles des manifestants auraient été violés et torturés en détention.
Les attaques de journalistes, les manœuvres d'intimidation et les restrictions en matière d'information menacent la liberté d'expression au Sri Lanka et compromettent la sécurité et la dignité des civils déplacés par la guerre.