La crise politique au Zimbabwe est marquée par une série de violations, motivées par des considérations politiques, des droits civils, politiques, sociaux et économiques des opposants au président Mugabe et des personnes perçues comme telles.
Faisant huit blessés, des agressions intervenues le 24 septembre 2008 en fin de journée ont contraint les organisateurs du premier Queer Festival de Sarajevo à fermer au public les portes de la manifestation, qui avait débuté le jour même, avant de l'annuler purement et simplement.
Mohamed Erraji a été condamné à deux ans d'emprisonnement pour « manquement au respect dû au roi » en raison, semble-t-il, d’un article qu’il avait publié sur un site web marocain indépendant.
Cinq membres de la Force d'action pour les droits des hindous ont été arrêtés pour avoir exprimé leur préoccupation au sujet de la marginalisation des personnes d'origine indienne en Malaisie.
Condoleezza Rice sera la première secrétaire d'État américaine à se rendre en Libye depuis cinquante-cinq ans. Amnesty International appelle le gouvernement américain à faire des droits humains une composante à part entière de sa coopération bilatérale avec la Libye.
Amnesty International demande au gouvernement thaïlandais de respecter les droits fondamentaux et d’annuler les restrictions à la liberté d’expression contenues dans le décret d’état d’urgence.
Depuis son adoption en 2005, les autorités biélorusses utilisent l’article 193-1 du Code pénal pour arrêter, détenir et inculper de jeunes militants et membres d’ONG qui exercent leurs droits humains.
Près de 80 organisations, dont plusieurs sections africaines d'Amnesty International, ont manifesté conjointement leur solidarité avec le peuple du Zimbabwe.
Amnesty International a qualifié de scandaleux les propos de l'armée israélienne, qui a déclaré que le tir d’obus ayant causé la mort de Fadel Shana, un caméraman de l’agence Reuters, constituait une décision « raisonnable ».