Les mandats d'arrêt émis par le juge chilien Victor Montiglio contre ces agents sont en lien avec plusieurs opérations des forces de sécurité menées dans les années 1970 contre les opposants d'Augusto Pinochet.
Douze personnes, dont quatre enfants, ont été tuées par des hommes armés non identifiés. Les victimes faisaient toutes partie, semble-t-il, de la même famille. Il s'agit de la troisième série d'homicides de ce type en moins d'un an.
Dans le centre de l'île de Mindanao, plus de 200 000 civils risquent toujours de subir des atteintes à leurs droits fondamentaux, malgré la conclusion récente d'un cessez-le-feu entre l'armée philippine et les insurgés du Front de libération islamique moro (MILF), souligne Amnesty International dans un rapport publié mardi 25 août.
Santiago Omar Riveros, qui dirigeait un centre de détention, a été reconnu coupable d'avoir torturé et frappé à mort un adolescent de 15 ans et d'avoir enlevé la mère du garçon. Cet homme est également accusé de plus de 40 crimes contre l'humanité, dont des "disparitions", caractéristiques de cette période.
Les attaques de journalistes, les manœuvres d'intimidation et les restrictions en matière d'information menacent la liberté d'expression au Sri Lanka et compromettent la sécurité et la dignité des civils déplacés par la guerre.
Les journalistes afghans sont confrontés à des menaces et des attaques de plus en plus fréquentes de la part de représentants du gouvernement et des talibans en cette période précédant l'élection présidentielle du 20 août.
Zarema Sadoulaïeva, présidente de l'organisation caritative Sauvons les enfants, est la dernière défenseure des droits humains en date à être tuée en Tchétchénie.
Le 17 février 2004, des membres de l'armée népalaise sont venus chercher Maina Sunuwar, une jeune fille de quinze ans, à son domicile, et ils l'ont emmenée dans un camp militaire où elle a été torturée. Elle est morte sous la torture.