Dans le monde entier, des familles attendent des informations sur leurs proches, emmenés par des représentants de l'État ou par des personnes agissant avec son soutien ou son assentiment.
Santiago Omar Riveros, qui dirigeait un centre de détention, a été reconnu coupable d'avoir torturé et frappé à mort un adolescent de 15 ans et d'avoir enlevé la mère du garçon. Cet homme est également accusé de plus de 40 crimes contre l'humanité, dont des "disparitions", caractéristiques de cette période.
Les attaques de journalistes, les manœuvres d'intimidation et les restrictions en matière d'information menacent la liberté d'expression au Sri Lanka et compromettent la sécurité et la dignité des civils déplacés par la guerre.
Les journalistes afghans sont confrontés à des menaces et des attaques de plus en plus fréquentes de la part de représentants du gouvernement et des talibans en cette période précédant l'élection présidentielle du 20 août.
Zarema Sadoulaïeva, présidente de l'organisation caritative Sauvons les enfants, est la dernière défenseure des droits humains en date à être tuée en Tchétchénie.
Des centaines de milliers de personnes déplacées par le récent conflit dans le nord-est du Sri Lanka et vivant dans des camps sont privées de certains droits fondamentaux, notamment de la liberté de mouvement.
Le Japon est devenu le premier pays d'Asie à ratifier la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forc&eacut