Soixante-huit prisonniers incarcérés pour avoir pris part aux manifestations contre le chômage et le coût élevé de la vie dans la région de Gafsa, riche en ressources, ont été libérés.
Le gouvernement kenyan n'a pas mis en place de procédure judiciaire équitable et convaincante en vue de juger les auteurs présumés d'atteintes aux droits humains, dont d'éventuels crimes contre l'humanité, perpétrées durant les troubles post-électoraux de 2008.
Amnesty International demande la libération d'un militant des droits humains qui a comparu devant un juge le 3 novembre parce qu'il a réalisé et diffusé sur Facebook une vidéo consacrée à des problèmes de pollution en Tunisie.
Amnesty International a condamné la force excessive avec laquelle les forces de sécurité iraniennes ont réagi. Des dizaines de manifestants pacifiques ont été battus et arrêtés mercredi.
Des agents des services de renseignements des États-Unis et de l'Italie ont été condamnés pour leur participation à l'enlèvement d'Oussama Mostafa Hassan Nasr (plus connu sous le nom d'Abou Omar).
Amnesty International a exhorté les autorités guyaniennes à inculper les policiers soupçonnés d'avoir torturé et maltraité trois personnes – notamment un adolescent de quinze ans – qui étaient détenues dans le cadre d'une enquête sur un meurtre.
Hairat Niyaz est détenu depuis le 1er octobre. Amnesty International estime qu'il risque de subir des actes de torture ou d'autres formes de mauvais traitements. Sa famille et ses amis pensent que son arrestation fait suite à ses commentaires au sujet des récents troubles dans la région du Xinjiang.
Deux membres d'une organisation paysanne de l'État du Chiapas sont actuellement détenus dans une prison d'État. Lors de leur interrogatoire, on leur a bandé les yeux et ils ont été attachés et battus.
Deux réfugiés iraniens qui n'avaient pas été autorisés à accéder à la procédure d'asile en Turquie et qui étaient détenus de manière illégale depuis plus d'un an ont été libérés.