Amnesty International a engagé les représentants gouvernementaux actuellement réunis à Addis-Abeba à déclarer sans ambigüité qu'ils empêcheront tout responsable accusé de génocide, de crimes contre l'humanité ou de crimes de guerre de chercher refuge dans leur pays.
Le rapport du juge Richard Goldstone sur les crimes de guerre commis à Gaza et dans le sud d'Israël doit être débattu par l'Assemblée générale cette semaine. Amnesty International a exhorté les Nations unies, à cette occasion, à prendre des dispositions pour que les responsables présumés soient amenés à rendre compte de leurs actes.
Amnesty International demande l'ouverture d'une enquête convaincante et transparente sur le raid aérien qui a frappé le 4 septembre Kunduz, en Afghanistan, et qui a fait de très nombreuses victimes, dont beaucoup de civils.
Amnesty International a condamné l'attaque qui a été commise par des talibans ce mercredi 28 octobre à Kaboul contre un foyer des Nations unies, et dans laquelle au moins six membres du personnel de l'ONU ont été tués.
Amnesty International a déclaré que la décision prise lundi 26 octobre par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone de confirmer les condamnations de trois anciens dirigeants du Front révolutionnaire Uni (RUF) était une mesure positive.
Radovan Karadzic, ancien président de la République bosno-serbe, a été arrêté en juillet 2008, plus de douze ans après avoir été inculpé de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre pour son rôle dans le conflit des années 1990.
Amnesty International a révélé jeudi 22 octobre que le président du Nigeria, Umaru Yar'Adua, avait invité le chef de l'État soudanais à se rendre dans son pays, bien qu'Omar el Béchir soit recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
Les divisions politiques qui ont entouré l'adoption par le Conseil des droits de l'homme des Nations unies, le 16 octobre, d'une résolution sur la situation des droits humains dans les territoires palestiniens occupés, ne doivent pas faire obstacle à l'ouverture d'investigations sur les graves violations du droit international signalées.