Depuis les attentats du 11 septembre perpétrés il y a huit ans aux États-Unis, les autorités saoudiennes ont lancé une offensive soutenue contre les droits humains au nom de la lutte contre le terrorisme.
À la suite d'une opération de police de grande ampleur, ces familles dorment sous des bâches en plastique, sur un terrain situé en face du lieu de l'expulsion. Elles ne disposent pas de nourriture ni de couvertures alors que le temps est froid et pluvieux.
Douze personnes, dont quatre enfants, ont été tuées par des hommes armés non identifiés. Les victimes faisaient toutes partie, semble-t-il, de la même famille. Il s'agit de la troisième série d'homicides de ce type en moins d'un an.
Selon des organisations de défense des droits humains de l'État indien de Manipur, les policiers ont enlevé Bidyarani Devi Salam pour contraindre ses parents à se rendre, ceux-ci étant soupçonnés de soutenir les groupes locaux d'opposition armée.
Dans le centre de l'île de Mindanao, plus de 200 000 civils risquent toujours de subir des atteintes à leurs droits fondamentaux, malgré la conclusion récente d'un cessez-le-feu entre l'armée philippine et les insurgés du Front de libération islamique moro (MILF), souligne Amnesty International dans un rapport publié mardi 25 août.
En cet anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Asie, les femmes qui ont été victimes de violences et de l'esclavage sexuel aux mains de l'armée impériale japonaise attendent maintenant depuis soixante-quatre ans des excuses officielles et un dédommagement suffisant.
Santiago Omar Riveros, qui dirigeait un centre de détention, a été reconnu coupable d'avoir torturé et frappé à mort un adolescent de 15 ans et d'avoir enlevé la mère du garçon. Cet homme est également accusé de plus de 40 crimes contre l'humanité, dont des "disparitions", caractéristiques de cette période.
Les attaques de journalistes, les manœuvres d'intimidation et les restrictions en matière d'information menacent la liberté d'expression au Sri Lanka et compromettent la sécurité et la dignité des civils déplacés par la guerre.
Trente-six Iraniens, détenus par les forces de sécurité irakiennes depuis le 28 juillet, risquent toujours d'être renvoyés de force en Iran, où ils pourraient être torturés, voire exécutés.