<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" xml:base="http://www.amnesty.org" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
<channel>
 <title>S&#039;abonner à toutes les nouvelles et mises à jour</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/human-rights/campaigns/Stop+Violence+Against+Women/appeals/archived</link>
 <description>Appels à l’action archivés</description>
 <language>fr</language>
<item>
 <title>Demandez au gouvernement vénézuélien de protéger les droits des femmes</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/call-government-venezuela-protect-womens-rights</link>
 <description>&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/AMR/venezuela-svaw-policeman-10.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  /&gt;&lt;br/&gt;Au Venezuela, des milliers de femmes sont victimes de violences physiques, sexuelles ou mentales qui leur sont inflig&amp;eacute;es par des membres de leur famille. Rien qu&#039;en 2007, 4&amp;nbsp;484&amp;nbsp;femmes ont appel&amp;eacute; le service de soutien t&amp;eacute;l&amp;eacute;phonique mis en place par l&#039;INAMUJER (Institut national de la femme) afin de demander de l&#039;aide. De nombreuses autres femmes sont trop effray&amp;eacute;es pour oser d&amp;eacute;noncer les violences.&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/AMR/venezuela-svaw-activist-200.jpg&quot;  title=&quot;Une militante d&amp;#039;Amnesty International réclame protection et justice pour les victimes de la violence contre les femmes (Caracas, juillet 2008). © Amnesty International&quot; alt=&quot;Une militante d&amp;#039;Amnesty International réclame protection et justice pour les victimes de la violence contre les femmes (Caracas, juillet 2008). © Amnesty International&quot; height=&quot;200&quot; width=&quot;200&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les autorit&amp;eacute;s v&amp;eacute;n&amp;eacute;zu&amp;eacute;liennes ont pris des &lt;strong&gt;mesures positives&lt;/strong&gt; dans le but d&#039;&amp;eacute;radiquer la violence domestique, en particulier avec l&#039;adoption de la Loi organique de 2007 relative au droit des femmes de vivre &amp;agrave; l&#039;abri de la violence. Cette loi est un outil pr&amp;eacute;cieux permettant le renforcement de la capacit&amp;eacute; des femmes &amp;agrave; faire valoir leurs droits, et portant en germe la possibilit&amp;eacute; d&#039;apporter de v&amp;eacute;ritables am&amp;eacute;liorations dans la vie de milliers de femmes victimes de violences domestiques. 
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, si l&#039;adoption de ce texte est une mesure bienvenue, sa mise en &amp;oelig;uvre est loin d&#039;&amp;ecirc;tre satisfaisante. En cons&amp;eacute;quence, un grand nombre de femmes continuent d&#039;&amp;ecirc;tre soumises &amp;agrave; des violences sans pouvoir &amp;eacute;chapper &amp;agrave; cette situation ni d&amp;eacute;noncer ce qu&#039;elles subissent. Ces abus sont commis &amp;agrave; l&#039;abri des regards et leurs auteurs restent souvent impunis. 
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &lt;strong&gt;manque de foyers&lt;/strong&gt; repr&amp;eacute;sente l&#039;un des principaux probl&amp;egrave;mes qui emp&amp;ecirc;chent d&#039;&amp;eacute;radiquer la violence domestique, car les femmes victimes de violences n&#039;ont alors nulle part o&amp;ugrave; se r&amp;eacute;fugier. La loi de 2007 dispose que les autorit&amp;eacute;s v&amp;eacute;n&amp;eacute;zu&amp;eacute;liennes ont la responsabilit&amp;eacute; de veiller &amp;agrave; ce que les femmes qui tentent d&#039;&amp;eacute;chapper &amp;agrave; une relation violente soient correctement prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es. Or, il n&#039;existe actuellement que deux foyers g&amp;eacute;r&amp;eacute;s par les autorit&amp;eacute;s nationales pour accueillir les victimes de violences, alors que le pays compte plus de 10&amp;nbsp;millions de femmes. Il est n&amp;eacute;cessaire de cr&amp;eacute;er d&#039;urgence d&#039;autres foyers. 
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/AMR/venezuela-svaw-policeman-20.jpg&quot;  title=&quot;Un policier ajoute sur un tableau son propre engagement à mettre fin à la violence. © Amnesty International&quot; alt=&quot;Un policier ajoute sur un tableau son propre engagement à mettre fin à la violence. © Amnesty International&quot; height=&quot;200&quot; width=&quot;200&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt; Par ailleurs, pour &amp;eacute;radiquer la violence domestique, il faut donner aux femmes les moyens de d&amp;eacute;noncer en toute confiance les abus dont elles sont victimes. Elles doivent pouvoir compter sur une &lt;strong&gt;force de police&lt;/strong&gt; capable d&#039;aider et de conseiller les victimes, d&#039;appliquer les mesures de protection requises et d&#039;enqu&amp;ecirc;ter sur les all&amp;eacute;gations de violence au foyer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureusement, ce n&#039;est pas le cas au Venezuela. Des femmes ont ainsi signal&amp;eacute; &amp;agrave; Amnesty International qu&#039;elles avaient &amp;eacute;t&amp;eacute; dissuad&amp;eacute;es d&#039;aller porter plainte en raison des questions indiscr&amp;egrave;tes et d&amp;eacute;plac&amp;eacute;es des policiers, et de leur attitude critique leur donnant l&#039;impression qu&#039;elles venaient se plaindre pour des raisons insignifiantes. 
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctionnaires charg&amp;eacute;s de l&#039;application des lois doivent recevoir des informations sur les lois applicables et une formation les aidant &amp;agrave; prendre en charge les cas de violence domestique. La loi de 2007 charge le gouvernement, et le minist&amp;egrave;re de l&#039;Int&amp;eacute;rieur et de la Justice en particulier, de fournir une telle formation. Or, les programmes de formation mis en place jusqu&#039;&amp;agrave; pr&amp;eacute;sent sont insuffisants et la plupart des policiers charg&amp;eacute;s de recevoir les plaintes concernant des violences domestiques n&#039;y ont pas eu acc&amp;egrave;s.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/action-form/call-government-venezuela-protect-womens-rights&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/AI/take-action-button-fr.gif&quot;  title=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; alt=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; height=&quot;73&quot; width=&quot;114&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Signez la p&amp;eacute;tition pour demander au gouvernement v&amp;eacute;n&amp;eacute;zu&amp;eacute;lien de prendre d&#039;urgence les mesures n&amp;eacute;cessaires pour prot&amp;eacute;ger les droits des femmes!</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/editorial/archived">Archivé</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/campaigns/current-campaigns/stop-violence-against-women">Halte à la violence contre les femmes</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/americas/south-america/venezuela">Vénézuéla</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/women">Femmes</category>
 <pubDate>Tue, 24 Feb 2009 17:10:05 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">9589 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Exploitées et mal traitées : les employées de maison immigrées en Jordanie</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/jordan-protect-rights-women-domestic-migrant-workers</link>
 <description>&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/General/amnesty-international-candle-100x100.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  /&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;
En Jordanie, des dizaines de milliers d&amp;rsquo;employ&amp;eacute;es de maison immigr&amp;eacute;es sont victimes d&amp;rsquo;isolement, d&amp;rsquo;exploitation et de mauvais traitements, avec peu ou pas de protection de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces personnes apportent pourtant une contribution essentielle &amp;agrave; l&#039;&amp;eacute;conomie du pays et au bien-&amp;ecirc;tre des foyers o&amp;ugrave; elles sont employ&amp;eacute;es. Par ailleurs, leur travail permet de fournir des revenus &amp;agrave; leur famille et &amp;agrave; leur communaut&amp;eacute;. Nombre d&amp;rsquo;entre elles sont exploit&amp;eacute;es et mal trait&amp;eacute;es :  
&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;beaucoup travaillent de seize &amp;agrave; dix-neuf heures par jour, sans aucun cong&amp;eacute; ;
	&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;les atteintes physiques, psychologiques et sexuelles sont fr&amp;eacute;quentes ;
	&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;beaucoup sont retenues en captivit&amp;eacute; au domicile de leurs employeurs ;
	&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;beaucoup ne per&amp;ccedil;oivent pas la totalit&amp;eacute; de leur maigre salaire, ou ne sont pas r&amp;eacute;mun&amp;eacute;r&amp;eacute;es, parfois pendant des ann&amp;eacute;es.
	&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;
Jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; cet &amp;eacute;t&amp;eacute;, le Code du travail jordanien ne s&amp;rsquo;appliquait pas aux employ&amp;eacute;s de maison, et ne leur offrait donc pas les m&amp;ecirc;mes mesures de protection qu&amp;rsquo;aux employ&amp;eacute;s d&amp;rsquo;autres secteurs (salaire minimum, cong&amp;eacute;s ou arr&amp;ecirc;ts pour maladie, par exemple). Des modifications ont &amp;eacute;t&amp;eacute; approuv&amp;eacute;es par le Parlement jordanien. Elles pr&amp;eacute;voyaient qu&amp;rsquo;une l&amp;eacute;gislation s&amp;eacute;par&amp;eacute;e serait utilis&amp;eacute;e pour d&amp;eacute;finir les conditions de travail de ces personnes. Bien qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse d&amp;rsquo;une avanc&amp;eacute;e, il reste encore beaucoup &amp;agrave; faire pour que les droits des employ&amp;eacute;es de maison immigr&amp;eacute;es soient prot&amp;eacute;g&amp;eacute;s conform&amp;eacute;ment aux normes internationales en mati&amp;egrave;re de droits humains. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/exploited-and-abused-women-migrant-domestic-workers-jordan&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/AI/take-action-button-fr.gif&quot;  title=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; alt=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; height=&quot;73&quot; width=&quot;114&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt; &lt;/a&gt;Appelez le gouvernement jordanien &amp;agrave; faire en sorte que de nouvelles mesures soient prises pour prot&amp;eacute;ger les droits de ces personnes.
&lt;/p&gt;</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/discrimination">Discrimination</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/middle-east-and-north-africa/east-mediterranean/jordan">Jordanie</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/campaigns/current-campaigns/stop-violence-against-women">Halte à la violence contre les femmes</category>
 <pubDate>Tue, 28 Oct 2008 11:49:09 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">7879 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Une adolescente violée au Burundi : demandez justice !</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/rape-burundi-demand-justice-now</link>
 <description>&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/Burundi-SVAW-survivors-400x.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  /&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Kaneza [le pr&amp;eacute;nom a &amp;eacute;t&amp;eacute; chang&amp;eacute;], une adolescente de treize ans de la province de Bujumbura-rural, a &amp;eacute;t&amp;eacute; viol&amp;eacute;e par un homme de vingt-deux ans en septembre 2007. Kaneza n&amp;rsquo;en a parl&amp;eacute; &amp;agrave; personne, jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; ce qu&amp;rsquo;elle se rende compte qu&amp;rsquo;elle &amp;eacute;tait enceinte. Elle a alors racont&amp;eacute; ce qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pass&amp;eacute; &amp;agrave; la femme de son oncle, qui a imm&amp;eacute;diatement signal&amp;eacute; les faits &amp;agrave; la police.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/AFR/Burundi-SVAW-survivors-200x.jpg&quot;  title=&quot;Des victimes de viol dans le centre de Médecins sans frontières (MSF) à Bujumbura (Burundi).&quot; alt=&quot;Des victimes de viol dans le centre de Médecins sans frontières (MSF) à Bujumbura (Burundi).&quot; height=&quot;171&quot; width=&quot;200&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;Arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; et interrog&amp;eacute;, le violeur pr&amp;eacute;sum&amp;eacute; a avou&amp;eacute;. La famille de Kaneza pensait que cela suffirait &amp;agrave; engager des poursuites judiciaires, bien que le jeune homme ait &amp;eacute;t&amp;eacute; lib&amp;eacute;r&amp;eacute; au bout de quelques jours. Des militants locaux des droits humains ont indiqu&amp;eacute; que le p&amp;egrave;re du gar&amp;ccedil;on avait contact&amp;eacute; le procureur de Bujumbura-rural pour proposer un accord &amp;agrave; l&amp;rsquo;amiable. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque les proches de la victime ont parl&amp;eacute; au procureur, celui-ci les a oblig&amp;eacute;s &amp;agrave; accepter cet accord&lt;br /&gt;
et &amp;agrave; abandonner les poursuites. La famille de Kaneza &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;padding: 0pt; margin-top: -10px; text-align: right&quot;&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em style=&quot;color: #000000; font-size: 0.8em&quot;&gt;&amp;copy; Carl De Keyzer/Magnum Photos&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;s&amp;rsquo;est plainte aupr&amp;egrave;s des autorit&amp;eacute;s judiciaires de Bujumbura, la capitale du Burundi. Le procureur a ensuite re&amp;ccedil;u l&amp;rsquo;ordre de r&amp;eacute;arr&amp;ecirc;ter le violeur pr&amp;eacute;sum&amp;eacute;, mais au lieu de se plier &amp;agrave; cette injonction il a retenu Kaneza pendant plusieurs heures et l&amp;rsquo;a menac&amp;eacute;e. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La jeune fille a accouch&amp;eacute; r&amp;eacute;cemment. Son violeur pr&amp;eacute;sum&amp;eacute; est toujours en libert&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le viol est une pratique r&amp;eacute;pandue au Burundi et de nombreux cas, comme celui de Kaneza, ne donnent lieu &amp;agrave; aucune poursuite. Souvent, les femmes n&amp;rsquo;osent m&amp;ecirc;me pas porter plainte, de peur d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre rejet&amp;eacute;es par leur famille et leur entourage. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le syst&amp;egrave;me judiciaire est marqu&amp;eacute; par des dysfonctionnements. La police et le parquet enqu&amp;ecirc;tent rarement sur les informations faisant &amp;eacute;tat de viol ou d&amp;rsquo;autre agression sexuelle, de m&amp;ecirc;me qu&amp;rsquo;il est rare que les personnes accus&amp;eacute;es de tels actes soient poursuivies en justice. Parfois, les victimes sont contraintes de retirer leur plainte et d&amp;rsquo;accepter un accord n&amp;eacute;goci&amp;eacute; avec l&amp;rsquo;agresseur ou sa famille en dehors du cadre judiciaire formel. La victime peut &amp;eacute;galement &amp;ecirc;tre forc&amp;eacute;e &amp;agrave; se marier avec son agresseur. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/rape-burundi-demand-justice-now-form&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/AI/take-action-button-fr.gif&quot;  title=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; alt=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; height=&quot;73&quot; width=&quot;114&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&amp;Eacute;crivez au procureur g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de la R&amp;eacute;publique du Burundi pour demander que le viol pr&amp;eacute;sum&amp;eacute; de Kaneza donne lieu &amp;agrave; une enqu&amp;ecirc;te et que le suspect soit traduit en justice.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&amp;nbsp;
&lt;/p&gt;
</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/africa/central-africa/burundi">Burundi</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/children">Enfants</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/campaigns/current-campaigns/stop-violence-against-women">Halte à la violence contre les femmes</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/women">Femmes</category>
 <pubDate>Mon, 21 Jul 2008 14:31:20 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">5582 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
</channel>
</rss>
