Communiqués de presse
Le pardon que le sultan d’Oman a décidé d’accorder à tous les militants et écrivains reconnus coupables l’année dernière d’outrage au souverain, de crimes informatiques et de participation à des manifestations non autorisées doit être la première étape en ce qui concerne la liberté d’expression à Oman, a déclaré Amnesty International.
Le Parlement indien a adopté une nouvelle loi visant à lutter contre la violence sexuelle. Positif à certains égards, ce texte comporte plusieurs lacunes et n’est pas conforme aux obligations de l’Inde au regard du droit international, a déclaré Amnesty International.
Les avocats sont souvent la dernière ligne de défense des personnes confrontées à la torture et aux procès iniques dans le Caucase du Nord et dans le reste de la Russie, mais sont eux aussi fréquemment la cible d’attaques en relation avec leur travail, écrit Amnesty International dans un rapport publié jeudi 21 mars 2013.
Les autorités turques doivent donner suite à l'annonce de cessez-le-feu que le dirigeant emprisonné du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), Abdullah Öcalan, a faite ce jeudi 21 mars.
Il est temps pour les États des Amériques de confirmer leur engagement envers les droits humains, a déclaré Amnesty International jeudi 21 mars, à la veille de l’Assemblée générale extraordinaire de l’Organisation des États américains (OEA) qui se tiendra le 22 mars.
Le gouvernement nord-coréen doit coopérer sans réserve avec la nouvelle commission d'enquête des Nations unies chargée d'examiner les violations des droits humains – graves, systématiques et généralisées – qui ont lieu dans le pays, a déclaré Amnesty International.
Si la nouvelle résolution de l’ONU met parfaitement en lumière les violations des droits humains, passées et présentes, commises au Sri Lanka, elle ne prévoit pas la tenue d’une enquête internationale indépendante sur les allégations de crimes de droit international, a regretté Amnesty International.
Les violences entre les communautés bouddhiste et musulmane au Myanmar, qui auraient fait plusieurs morts, doivent inciter les autorités à protéger de toute urgence les personnes exposées, a déclaré Amnesty International.
Les livraisons inconsidérées et illégales d’armes – en provenance d’Europe, d’Afrique et de Chine – aux parties en conflit en Côte d’Ivoire au cours de la décennie écoulée continuent à alimenter de graves violations des droits humains et des crimes violents dans le pays, écrit Amnesty International dans un rapport détaillé lancé depuis le siège des Nations unies.