Communiqués de presse
Le gouvernement indien doit arrêter les projets sur une mine et une raffinerie tant que les droits humains ne sont pas respectés - 9 février 2010
(Delhi) Les autorités indiennes ont donné aux populations locales de l'État d'Orissa des informations très insuffisantes ou trompeuses sur les répercussions que pourraient avoir les projets d'extension d'une raffinerie d'alumine et d'ouverture d'une mine de bauxite envisagés par des filiales de la compagnie Vedanta Resources, basée au Royaume-Uni, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport qui paraît ce mardi 9 février 2010.Chine. Les autorités doivent libérer un militant des droits humains incarcéré à l'issue d'un procès inique - 9 février 2010
Amnesty International a demandé aux autorités chinoises de libérer le militant des droits humains Tan Zuoren, condamné mardi 9 février 2010 à une peine de cinq ans d'emprisonnement pour « incitation à la subversion de l'État ».Afghanistan. Pas d'impunité pour les criminels de guerre - 8 février 2010
Amnesty International demande au président afghan Hamid Karzaï et au Parlement afghan de suspendre immédiatement la loi controversée qui accordera l'immunité judiciaire aux auteurs de graves atteintes aux droits humains, y compris de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, commises au cours des 30 dernières années.La répression postélectorale au Sri Lanka monte d'un cran avec l'arrestation d'un dirigeant de l'opposition - 8 février 2010
L'arrestation du général à la retraite Sarath Fonseka, ancien chef des forces armées sri-lankaises et candidat de l'opposition à l'élection présidentielle qui s'est récemment tenue au Sri Lanka, est l'illustration d'une intensification de la répression postélectorale, a déclaré Amnesty International lundi 8 février.Papouasie-Nouvelle-Guinée. L'enquête sur le comportement de la police à Porgera doit être impartiale - 4 février 2010
Ce jeudi 4 février 2010, après avoir pris connaissance dans les médias des propos du commissaire de la police de Papouasie-Nouvelle-Guinée niant toute faute de la part des policiers, Amnesty International a émis des doutes sur l'impartialité de l'enquête policière proposée au sujet des expulsions forcées qui auraient eu lieu autour de la mine d'or de Porgera.