Les forces de sécurité guinéennes continuent d'arrêter et de harceler des militants notamment, dans le sillage d'un massacre commis lors d'un rassemblement politique le 28 septembre 2009, a conclu Amnesty International au terme d'une récente mission en Guinée.
(Tegucigalpa) À l'issue d'une visite de dix jours au Honduras au moment de l'élection présidentielle, Amnesty International a demandé jeudi 3 décembre qu'une enquête indépendante soit menée afin que toutes les personnes soupçonnées d'atteintes aux droits humains soient déférées à la justice et que les victimes bénéficient de réparations.
Amnesty International a appelé les États-Unis à mettre en place un mécanisme cohérent, clair et crédible chargé d'enquêter sur les pertes civiles résultant d'opérations militaires, à la suite de la déclaration du président Barack Obama, qui a annoncé l'envoi de 30 000 soldats supplémentaires en Afghanistan.
Les autorités péruviennes doivent mener une enquête juste et impartiale
sur les morts provoquées par les violences qui ont éclaté lorsque des
membres de communautés indigènes d'Amazonie ont érigé un barrage
routier en juin 2009. Tel est le message qu'envoie Amnesty
International dans son nouveau rapport sur le Pérou.
Amnesty International appelle le gouvernement du Sri Lanka à libérer de manière permanente tous les civils illégalement détenus dans des camps depuis la fin de la guerre civile il y a six mois.
(Copenhague) Les dirigeants politiques qui se réuniront à Copenhague la semaine prochaine doivent parvenir à un accord sur le changement climatique équitable, ambitieux, contraignant, et qui ne laisse pas de côté et ne pénalise pas davantage encore les pauvres au niveau mondial, ont déclaré Mary Robinson et Irene Khan.
Amnesty International regrette vivement que les électeurs suisses aient décidé aujourd'hui d'intégrer dans la Constitution l'interdiction de la construction de minarets.
Tegucigalpa - Amnesty International a exhorté dimanche 29 novembre les autorités honduriennes à indiquer l'identité et le lieu de détention des personnes arrêtées la veille et le jour de l'élection présidentielle, et à faire connaître les charges retenues contre ces personnes.
Amnesty International a déclaré samedi 28 novembre qu'elle était extrêmement préoccupée par la sécurité des victimes et des témoins de tirs qui ont eu lieu à un barrage militaire à Tegucigalpa dans la nuit du 27 au 28 novembre. L'organisation a demandé au procureur spécial chargé des droits humains d'enquêter immédiatement sur ces événements.
Amnesty International a appris que les autorités de facto du Honduras avaient stocké 10 000 unités de gaz lacrymogène et d'autres pièces d'équipement pour le contrôle des foules. Ces informations font craindre que les forces de sécurité ne fassent un usage excessif et disproportionné de la force au moment de l'élection présidentielle.