Communiqués de presse
Menaces, intimidations, emprisonnement et attaques violentes : le gouvernement sri-lankais intensifie la répression à l'encontre des opposants, écrit Amnesty International dans un rapport rendu public le 30 avril.
Une nouvelle loi sur la presse qui limiterait sévèrement les activités des journalistes au Burundi représente une grave menace pour la liberté d'expression, a déclaré Amnesty International mardi 30 avril 2013.
L'exécution de deux condamnés à mort au Japon montre que le recours croissant à la peine de mort sous le nouveau gouvernement libéral-démocrate se poursuit et fait froid dans le dos, a déclaré Amnesty International.
Le maintien de la sentence à l'encontre d'un blogueur incarcéré pour « insulte à l'islam » porte un nouveau coup à la liberté d'expression en Tunisie, a déclaré Amnesty International
Il faut à tout prix que la communauté internationale se mobilise davantage pour venir en aide aux réfugiés de plus en plus nombreux qui traversent les frontières pour fuir les violences en Syrie, a déclaré Amnesty International dans une synthèse publiée le 25 avril.
Le fait que le Conseil de sécurité des Nations unies ait décidé de ne pas inclure de mécanisme de suivi de la situation des droits humains au mandat de la force de maintien de la paix déployée au Sahara occidental – malgré les informations persistantes faisant état d'abus dans la région –, est une « occasion manquée », a déploré Amnesty International jeudi 25 avril.
Amnesty International a exhorté jeudi 25 avril les autorités israéliennes à libérer un militant palestinien détenu depuis deux ans sans inculpation, et dont la détention administrative a été prolongée pour la sixième fois sans justification.
La décision arbitraire d'un tribunal de condamner un professeur d'université à quatre mois de prison parce qu'il a cofondé une organisation de défense des droits humains est le coup le plus récemment porté à la liberté d'expression et de réunion dans le royaume du Golfe, a déclaré Amnesty International jeudi 25 avril.
La décision prise par un tribunal de Moscou, le 25 avril 2013, de condamner une ONG indépendante et sa directrice à une amende est un indicateur inquiétant pour l'avenir de la société civile en Russie, ont déclaré Amnesty International et Human Rights Watch jeudi 25 avril.
Le bilan en matière de droits humains de cette première année du troisième mandat de Vladimir Poutine à la présidence de la Russie a été caractérisé par des violations systématiques des droits à la liberté d'expression, de réunion et d'association et par un mépris flagrant à leur égard. C'est ce que déclare Amnesty International dans un rapport publié ce mercredi 24 avril 2013.