Au Swaziland, le rédacteur en chef d'un journal a été reconnu coupable de deux chefs d'entrave à la justice pour avoir mis en doute l'indépendance de la justice.
Les violents heurts qui ont fait suite à l'élection présidentielle du 14 avril au Venezuela ne peuvent que s'aggraver si les autorités ne mènent pas rapidement des investigations efficaces en vue de traduire les responsables présumés en justice.
Un ancien président de la haute cour de Delhi fait part de son point de vue sur la peine de mort à l'occasion d’un entretien avec Amnesty International.
L'armée clôt 65 affaires de « fautes présumées » dont certaines pourraient constituer de graves violations du droit international humanitaire et des crimes de guerre.
L'avocat Teng Biao parle de la peine de mort en Chine, pays qui en 2012 a totalisé un nombre d'exécutions supérieur au total des exécutions dans le reste du monde.
Si la majeure partie du monde a renoncé à la peine de mort, certains pays continuent de l'appliquer pour des actes tels que les relations sexuelles hors mariage entre personnes consentantes, l'opposition au gouvernement, les atteintes à la religion et même la consommation de boissons alcoolisées. Pourtant, le recours à la peine capitale pour ce type de « crimes » est strictement interdit par le droit international.
En proposant de punir toute personne déclarée coupable de crime de lèse-majesté d’une peine pouvant aller jusqu’à cinq années d’emprisonnement, le gouvernement bahreïnite s’efforce une nouvelle fois d’étouffer la dissidence avant que le pays du Golfe n’accueille le Grand Prix de Formule 1, du 19 au 21 avril.
Le 17 mars 2012, Lioubov Kovaliova a reçu une lettre de la Cour suprême du Bélarus l'informant que son fils, Vladislav Kovaliov, avait été exécuté. Elle n'avait pas été prévenue de l'imminence de l'exécution. Pour Amnesty International, elle a évoqué son fils, ses recherches en cours pour retrouver sa sépulture, et son combat contre la peine de mort au Bélarus.