Le vote par lequel l'ONU a adopté les principales recommandations du rapport Goldstone sur le conflit qui a sévi à Gaza et dans le sud d'Israël au début de cette année est d'une importance capitale dès lors qu'il s'agit de faire en sorte que les auteurs de crimes de guerre soient tenus de rendre compte de leurs actes, a déclaré Amnesty International.
Vendredi 30 octobre, aux Nations unies, la grande majorité des gouvernements – 153 au total – ont convenu d'un calendrier pour l'élaboration d'un traité sur le commerce des armes « fort et solide ».
Amnesty International condamne l'utilisation de pesticides vraisemblablement toxiques dans le but d'intimider une communauté indigène qui a résisté à l'expulsion forcée de ses terres ancestrales.
À l'occasion du vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin, Amnesty International a appelé à l'adoption de mesures d'urgence pour lutter contre les atteintes aux droits fondamentaux des migrants, des demandeurs d'asile, des détenus et des minorités.
À la connaissance d'Amnesty International, au moins 137 personnes sont actuellement détenues dans le couloir de la mort en Arabie saoudite, dont 106 étrangers. On pense toutefois que ces chiffres sont très en-deçà de la réalité.
Le vote par lequel l'ONU a adopté les principales recommandations du rapport Goldstone sur le conflit qui a sévi à Gaza et dans le sud d'Israël au début de cette année est d'une importance capitale dès lors qu'il s'agit de faire en sorte que les auteurs de crimes de guerre soient tenus de rendre compte de leurs actes, a déclaré Amnesty International.
Soixante-huit prisonniers incarcérés pour avoir pris part aux manifestations contre le chômage et le coût élevé de la vie dans la région de Gafsa, riche en ressources, ont été libérés.
Amnesty International a déploré le 6 novembre que la Cour suprême nicaraguayenne tarde encore à rendre sa décision quant à la légalité de nouvelles lois pénales sur l'avortement entrées en vigueur en 2008.
Vendredi matin, à Port Harcourt, des dizaines de personnes ont perdu leur logement quand les autorités de l'État de Rivers ont commencé à raser des immeubles, selon les informations reçues par Amnesty International.
Le gouvernement kenyan n'a pas mis en place de procédure judiciaire équitable et convaincante en vue de juger les auteurs présumés d'atteintes aux droits humains, dont d'éventuels crimes contre l'humanité, perpétrées durant les troubles post-électoraux de 2008.
Amnesty International demande la libération d'un militant des droits humains qui a comparu devant un juge le 3 novembre parce qu'il a réalisé et diffusé sur Facebook une vidéo consacrée à des problèmes de pollution en Tunisie.