Le vote par lequel l'ONU a adopté les principales recommandations du rapport Goldstone sur le conflit qui a sévi à Gaza et dans le sud d'Israël au début de cette année est d'une importance capitale dès lors qu'il s'agit de faire en sorte que les auteurs de crimes de guerre soient tenus de rendre compte de leurs actes, a déclaré Amnesty International.
Vendredi 30 octobre, aux Nations unies, la grande majorité des gouvernements – 153 au total – ont convenu d'un calendrier pour l'élaboration d'un traité sur le commerce des armes « fort et solide ».
Les autorités macédoniennes se sont engagées à faire en sorte que la marche organisée le 16 novembre dans le cadre de la Journée internationale de la tolérance à Skopje se déroule sans heurts – ce qu'a salué Amnesty International.
Afin que justice soit rendue aux victimes de la mutinerie des Bangladesh Rifles de février 2009, tous les responsables présumés doivent être jugés dans le cadre de procès équitables, déclare Amnesty International dans son nouveau rapport.
Les jeunes militants Emin Abdoullaïev et Adnan Hajizade ont été respectivement condamnés à des peines de trente et vingt-quatre mois d'emprisonnement pour « houliganisme » et « coups et blessures légers ».
Amnesty International demande à toutes les parties au conflit qui fait rage dans la province de Saada, dans le nord du Yémen, de traiter les prisonniers avec humanité et de protéger la population civile.
Le musicien et militant Igor Koktych est détenu depuis plus de deux ans pour avoir exprimé pacifiquement ses convictions. S'il était renvoyé de force en Biélorussie, il pourrait être condamné à mort.
Après l'exécution de huit Ouïghours et d'un Chinois han condamnés pour des infractions commises pendant les émeutes de juillet, les autorités chinoises ont déféré 20 autres suspects devant la justice.
Amnesty International condamne l'utilisation de pesticides vraisemblablement toxiques dans le but d'intimider une communauté indigène qui a résisté à l'expulsion forcée de ses terres ancestrales.
Les victimes du scandale de déversement de déchets toxiques en Côte d'Ivoire en 2006 ont déclaré à Amnesty International, lundi 9 novembre, que la décision qui avait été prise de protéger leur indemnisation constituait une « petite victoire ».