À l'occasion de la Journée internationale des migrants, Amnesty International présente les témoignages de migrants originaires de différentes régions du globe qui ont été exploités, incarcérés ou agressés.
L'entrée en vigueur de la Convention contre les disparitions forcées, d'une importance capitale, se rapproche encore avec la ratification de ce traité par deux nouveaux pays.
Un magazine et son rédacteur en chef ont accepté de payer une amende de 405 000 dollars de Singapour (195 000 euros environ) après avoir été déclarés coupables de diffamation par la plus haute juridiction du pays.
Deux hommes sont morts après, selon certaines allégations, avaient été frappés par la police. Amnesty International a demandé qu'une enquête exhaustive et indépendante soit menée sur ces décès.
Irene Khan, secrétaire générale d'Amnesty International, a appelé l'attention du gouvernement australien sur le fait qu'il ne devait pas manquer une occasion unique de réparer des torts historiques.
Le docteur Ramin Pourandarjani avait avant sa mort reçu, d'après certaines informations, des menaces de mort qui visaient à le dissuader de révéler l'ampleur des violences commises dans le centre de détention de Kahrizak.
Amnesty International a exhorté le président nouvellement réélu Hamid Karzaï à donner la priorité aux droits humains et au respect de la légalité lors de son deuxième mandat.
Les autorités haïtiennes doivent adopter des dispositions législatives afin de protéger les mineurs qui travaillent comme domestiques dans des conditions assimilables à de l'esclavage, a déclaré Amnesty International à la veille de la Journée mondiale de l'enfance.
Les autorités égyptiennes doivent immédiatement prendre des mesures exhaustives afin de protéger les habitants les plus pauvres du Caire qui vivent dans des « secteurs dangereux », déclare Amnesty International dans un nouveau rapport.
Les militants et sympathisants d'Amnesty International lancent ce lundi une semaine d'action pour attirer l'attention sur le sort des milliers de civils déplacés maintenus en détention dans des camps mis en place par le gouvernement au Sri Lanka.
Les informations selon lesquelles le gouvernement iranien prévoit de mettre sur pied une « cyberpolice » pour lutter contre les « crimes » sur Internet donnent à penser qu'il intensifie son attaque contre la liberté d'expression.