Amnesty International a demandé aux dirigeants mondiaux de faciliter la lutte contre les disparitions forcées en ratifiant un traité important lors de l'Assemblée générale des Nations unies (AGONU).
Vendredi 30 octobre, aux Nations unies, la grande majorité des gouvernements – 153 au total – ont convenu d'un calendrier pour l'élaboration d'un traité sur le commerce des armes « fort et solide ».
Dans un nouveau rapport, Amnesty International exhorte les autorités à cesser de ramener les violences à l'égard des femmes à de simples « affaires de famille » etàfaire le nécessaire pour que les auteurs soient poursuivis.
En octobre, les autorités du Myanmar ont arrêté au moins 10 militants politiques et journalistes ayant essayé d'aider des rescapés du cyclone Nargis. On ignore où ils se trouvent.
Amnesty International a exhorté les autorités philippines à mener une enquête exhaustive sur l'attaque à caractère politique qui a fait au moins 46 victimes dans la province de Maguindanao.
Les autorités tunisiennes doivent libérer immédiatement le journaliste Taoufik Ben Brik, détracteur notoire du gouvernement, a déclaré Amnesty International ce mardi 24 novembre 2009.
Huang Qi a été condamné à une peine de trois ans d'emprisonnement en raison du soutien qu'il a apporté aux familles de cinq écoliers du primaire morts dans l'effondrement de leurs écoles lors du tremblement de terre qui a secoué le Sichuan en 2008.
Les autorités chinoises doivent mettre fin au harcèlement et à la détention arbitraire dont sont victimes des dizaines d'avocats et de militants des droits humains, pris pour cibles durant la visite du président américain Barack Obama en Chine.
Amnesty International a demandé aux dirigeants mondiaux de faciliter la lutte contre les disparitions forcées en ratifiant un traité important lors de l'Assemblée générale des Nations unies (AGONU).
Amnesty International s'est félicitée d'une décision prise par la Cour constitutionnelle de Russie, qui fait franchir au pays un pas de plus vers l'abolition de la peine capitale.
Amnesty International a appris que le gouvernement danois avait invité le président soudanais Omar el Béchir à assister en décembre à une conférence sur le changement climatique organisée à Copenhague.