À l'occasion de la Journée internationale des migrants, Amnesty International présente les témoignages de migrants originaires de différentes régions du globe qui ont été exploités, incarcérés ou agressés.
L'entrée en vigueur de la Convention contre les disparitions forcées, d'une importance capitale, se rapproche encore avec la ratification de ce traité par deux nouveaux pays.
Huang Qi a été condamné à une peine de trois ans d'emprisonnement en raison du soutien qu'il a apporté aux familles de cinq écoliers du primaire morts dans l'effondrement de leurs écoles lors du tremblement de terre qui a secoué le Sichuan en 2008.
Amnesty International a appris que le gouvernement danois avait invité le président soudanais Omar el Béchir à assister en décembre à une conférence sur le changement climatique organisée à Copenhague.
Amnesty International appelle les autorités de l'État de l'Ohio à ne pas reprendre les exécutions judiciaires après avoir adopté un nouveau protocole pour les injections létales.
Les autorités chinoises doivent mettre fin au harcèlement et à la détention arbitraire dont sont victimes des dizaines d'avocats et de militants des droits humains, pris pour cibles durant la visite du président américain Barack Obama en Chine.
Amnesty International a demandé aux dirigeants mondiaux de faciliter la lutte contre les disparitions forcées en ratifiant un traité important lors de l'Assemblée générale des Nations unies (AGONU).
Amnesty International s'est félicitée d'une décision prise par la Cour constitutionnelle de Russie, qui fait franchir au pays un pas de plus vers l'abolition de la peine capitale.
Amnesty International salue la condamnation de trois soldats turcs reconnus coupables d'avoir « blessé intentionnellement » un objecteur de conscience détenu par l'armée.
Amnesty International s'élève contre la confirmation par la Haute Cour d'appel militaire égyptienne des condamnations prononcées à l'issue de procès iniques contre des membres importants du mouvement interdit des Frères musulmans.
Un magazine et son rédacteur en chef ont accepté de payer une amende de 405 000 dollars de Singapour (195 000 euros environ) après avoir été déclarés coupables de diffamation par la plus haute juridiction du pays.
Deux hommes sont morts après, selon certaines allégations, avaient été frappés par la police. Amnesty International a demandé qu'une enquête exhaustive et indépendante soit menée sur ces décès.