Une pétition a été remise aux dirigeants du monde qui se réunissent cette semaine à Copenhague dans le cadre de la conférence de l'ONU sur le changement climatique.
Amnesty International appelle le gouvernement du Sri Lanka à libérer de manière permanente tous les civils illégalement détenus dans des camps depuis la fin de la guerre civile il y a six mois.
Les dirigeants politiques qui se réuniront à Copenhague la semaine prochaine doivent parvenir à un accord sur le changement climatique équitable, ambitieux et contraignant, ont déclaré Irene Khan, secrétaire générale d'Amnesty International, et Mary Robinson, ancienne présidente de l'Irlande.
Les mineurs employés de maison vivent avec une famille d'accueil et effectuent des tâches domestiques contre l'hébergement et le repas. Ils sont fréquemment exploités, maltraités et privés de leurs droits à l'éducation, à la santé et à l'alimentation. Les Nations unies ont qualifié leur situation de forme moderne d'esclavage.
Au moins 130 000 personnes déplacées en raison du conflit entre les forces gouvernementales et les Tigres libérateurs de l'Eelam tamoul (LTTE) sont détenues dans des camps sous le contrôle de l'armée et privées de leur liberté de mouvement.
Irene Khan, secrétaire générale d'Amnesty International, a appelé l'attention du gouvernement australien sur le fait qu'il ne devait pas manquer une occasion unique de réparer des torts historiques.
Les autorités haïtiennes doivent adopter des dispositions législatives afin de protéger les mineurs qui travaillent comme domestiques dans des conditions assimilables à de l'esclavage, a déclaré Amnesty International à la veille de la Journée mondiale de l'enfance.
Les autorités égyptiennes sont en train de mettre en place des mesures pour régler le problème des « secteurs dangereux » du Grand Caire, mais elles adoptent ces mesures sans consulter de manière adéquate les personnes concernées.
Les autorités égyptiennes doivent immédiatement prendre des mesures exhaustives afin de protéger les habitants les plus pauvres du Caire qui vivent dans des « secteurs dangereux », déclare Amnesty International dans un nouveau rapport.