Le Parlement dominicain a voté en faveur de modifications de la Constitution qui pourraient conduire à une interdiction totale de l'avortement. Amnesty International estime que cette mesure va mettre les femmes et les jeunes filles en danger et se traduire par une augmentation de la mortalité maternelle.
Le projet d'amendement à la Constitution pourrait aboutir à une interdiction totale de l'avortement, mettant la vie des femmes et des jeunes filles en péril et risquant d'accroître le taux de mortalité maternelle du pays.
Les défenseurs des droits humains sont la cible d'attaques en Serbie et les autorités manquent à leur devoir de les protéger, a déclaré Amnesty International ce lundi 14 septembre 2009.
Alors que doit reprendre à Khartoum le procès de Lubna Hussein, journaliste soudanaise jugée pour avoir porté un pantalon, Amnesty International a appelé le gouvernement soudanais à annuler les charges retenues contre cette femme et à abroger la loi utilisée pour justifier la condamnation de femmes à être fouettées pour le port de vêtements considérés comme « indécents ».
Selon un nouveau rapport d'Amnesty International, les autorités tunisiennes continuent à commettre des violations des droits humains au nom de la sécurité et de la lutte antiterroriste ; d'autres États s'entêtent pourtant à renvoyer contre leur gré vers leur pays d'origine des ressortissants tunisiens risquant d'être victimes d'actes de torture et d'autres atteintes sur place.
Jacinta Francisco Marcial, mère de six enfants, est en prison depuis 2006. Elle a été condamnée à vingt et un ans d'emprisonnement pour sa participation à la séquestration présumée de six agents de l'Agence fédérale d'investigation (AFI) du Mexique.
En cet anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Asie, les femmes qui ont été victimes de violences et de l'esclavage sexuel aux mains de l'armée impériale japonaise attendent maintenant depuis soixante-quatre ans des excuses officielles et un dédommagement suffisant.
Plus de 100 personnes comparaissent en justice pour avoir incité à des manifestations contre le résultat contesté de l'élection présidentielle du 12 juin en Iran. Amnesty International a demandé aux autorités iraniennes d'autoriser des observateurs internationaux à assister à ce procès.
Zarema Sadoulaïeva, présidente de l'organisation caritative Sauvons les enfants, est la dernière défenseure des droits humains en date à être tuée en Tchétchénie.