Traite des êtres humains

16 novembre 2007

La traite des femmes et des fillettes existe dans le monde entier, mais elle échappe à l'attention de l'opinion publique.

Beaucoup de femmes qui se voient proposer la possibilité de «travailler» à l'étranger se retrouvent prises au piège, réduites au dénuement économique et soumises à des atteintes physiques, psychologiques et sexuelles.

Parce que la traite d'êtres humains est une activité secrète, orchestrée par des réseaux criminels, les femmes qui en font l'objet sont extrêmement vulnérables à la violence. La plupart se cachent.

Souvent, elles hésitent à faire connaître leur situation douloureuse, craignant de subir des représailles. Certaines sont appréhendées et poursuivies pour prostitution non autorisée ou séjour illégal sur le territoire. Expulsées, elles retombent entre les mains des trafiquants.

Repères

Les femmes victimes de traite sont exposées à une série d'atteintes aux droits humains, notamment:

  • des atteintes physiques, psychologiques et sexuelles;
  • la privation de liberté;
  • la négation du droit de circuler librement;
  • des actes de torture et d'autres mauvais traitements;
  • dans certains cas, leur droit à la vie lui-même est violé.

Que fait Amnesty International?

En Grèce, la traite d'êtres humains augmente, mais le gouvernement ne prend pas de mesures efficaces. Au lieu de bénéficier d'une protection, les femmes victimes de la traite sont souvent inculpées de divers délits.  Joignez votre voix à l'appel d'Amnesty International en faveur de la justice.