« L’enquête menée par le Sénat américain reconnaît ce qui était
manifeste depuis longtemps, à savoir que les violences infligées aux
détenus n'étaient pas imputables uniquement à "quelques brebis galeuses",
et qu’une politique cautionnée par les hauts responsables du pays était
la cause principale de ces atteintes aux libertés fondamentales »
« L’Union européenne et les États européens devraient prêter la plus
grande attention à l’appel lancé par le Portugal pour que la protection
des détenus de Guantánamo ne pouvant pas retourner dans leur pays
d'origine figure parmi les priorités »